jeudi 25 mai 2017

La vie postmoderne a perdu le monde d'emploi : Lu dans le journal Libération daté mercredi 24 mai 2017, dans une critique de cinéma écrite par monsieur Luc CHESSEL la phrase suivante « tout mettre dans une vie, tout brûler : la révolution est le masque de la mort mais elle reste, pour ceux qui la cherchent jusque là où elle n'est pas, une montée à l'assaut du ciel. » Euh... C'est une jolie phrase avec du rythme et du lyrisme mais euh.. comment dire … politiquement c'est complétement faux et surtout hautement toxique.


Nous ne savons pas combien vous ont payé bachar al assad ou vladimir poutine pour asséner de telles hérésies et démoraliser la jeunesse mais bon, faudrait quand même être un peu éveillé aux enjeux du monde contemporain... Nous comprenons que passer ses journées à bouffer du cinéma soit à rester enfermé dans le noir avec d'autres à regarder des images animées sur un mur peut altérer le discernement, mais il ne faudrait pas se tromper sur la place du morbide et l'élan de la vie. De toutes les façons, il n'y a que les imbéciles qui croient que la vie et la mort sont des trucs bien distincts et séparés et pas du tout des machins complétement imbriqués, donc restons prudent dans les discours : la révolution c'est la révolution et cela permet de tourner et la mort c'est la mort et cela permet de passer. Voilà.

la phrase dans son contexte : http://next.liberation.fr/cinema/2017/05/23/une-vie-violente-va-pour-vendetta_1571816

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