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Affichage des articles associés au libellé littérature

Cold case on cold blood

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 J'ai enfin vu le film "Capote" (2006) évoquant l'écriture du livre "Cold Blood" par Truman Capote inspiré d'un fait divers sanglant avant eu lieu dans une petite ville du Kansas en 1959. Le film est lui même réalisé à partir d'un livre revenant sur ce moment où se mêle "processus créatif", réel, egos, désirs, loi sociale, lois des groupes sociaux, destin individuel, vanités, etc, blablabla,  Je me souviens des longues discussions ineptes dans les médias à l'époque de la sortie du film "un écrivain est-il forcément un monstre ?" ou  "Le processus créatif est-il forcément une chose monstrueuse ?"  etc, blabla.  Le film est bien plus intéressant que les commentaires qui ont en été produit et je ne vais pas en rajouter ;-) mais voici ce qu'il m'intéresse d'aborder et partager :  Dans le film, après un long travail d'approche et de persuasion (c'est la moralité de ce processus et sa sincérité qui sont...

Is this a blog ?

Note technique à ceux et celles qui se moquent des fôtes d'aurtografe qui peuvent se trouver dans les tweets de gilets jaunes qui ne sont pas une marque et n'ont pas de leaders :

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Nous voudrions rappeler ici que dans les rivières se trouvent naturellement mêlée l'eau et la boue et il ne serait en être autrement. La langue est une forme vivante évoluant sans cesse et drainant telles les rivières tout un tas de truc et de machins. Ainsi l'hospital est devenu l'hôpital quoique les récents mouvements sociaux au sein des hôpitaux nous démontrent que les personnels des dits établissements veulent conserver un lien vivant avec l'hospitalité d'où avait découlé l'hospital. Ainsi MONTAIGNE, auteur d'un chef œuvre de la langue française que le monde entier nous envie et mon dentier, a un rapport à l'orthographe qui est celui de son temps ( XVIe siècle) : savoir lire MONTAIGNE dans le texte c'est faire taire l'imbécile flic de la langue et le singe savant qui maitrise le subjonctif imparfait pour entendre la langue provenir du torrent d'un autre siècle et s'y baigner avec joie. Poil au doigt.] la semaine française : l'or...

Blague nulle : Note technique à Thomas CLERC concernant son hypothèse d'une présence du Mal à la rue ERLANGER, Paris XVIe arrondissement, France, Terre

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Suite à la lecture de votre chronique parue dans Libé 09 février 2019 https://www.liberation.fr/debats/2019/02/08/rue-maudite_1708254 où vous énoncez la liste des choses horribles passées dans la rue ERLANGER à Paris XVIe soit : la défenestration suicidaire de Mike BRANDT, chanteur populaire déprimé par un entourage véreux, le cannibalisme d'un étudiant japonais et la récente pyromanie d'une imbécile, tout cela dans la deuxième moitié du XXe siècle mais quid de l'autre moitié et des autres siècles, hein ? Blabla, donc manquait à la dite chronique à notre avis et selon notre logique, un détail : qui est ERLANGER ? Soit d'aprés le LAROUSSE numérique 2009 Joseph Erlanger San Francisco 1874 - Saint Louis 1965 Physiologiste américain. Il réalisa des études sur la différenciation fonctionnelle des fibres nerveuses. (Prix Nobel 1944.)    Donc faudrait savoir comment s’appelait la rue avant de s'appeler ERLANGER, savoir si des trucs horribles s'y ...

Blague nulle : De par leur rapport à la disparition (Google reader, Google Plus, Google labs (?) et j'en oublie peut-être), est-il possible de dire que Google est une entreprise blanchotienne ?

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Qui est Maurice BLANCHOT ?  https://www.universalis.fr/encyclopedie/maurice-blanchot/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Blanchot 

It seems elon MUSK is on a good way to become a literacy crazy as his interesting in anagramme published on tweeter could testify.

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https://twitter.com/elonmusk/status/1080963589719056385 [But well, Evian is still a small city on the river of the lake Léman  where i'd been in boarding school when i was young and beautiful.] https://fr.wikipedia.org/wiki/Anagramme  https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Queneau

Addenda : Maitre PINARD, un des meilleurs critiques littéraires de Charles BAUDELAIRE et accessoirement procureur impérial dans le cadre du procès envers l'offense à la morale publique constituée par l'ouvrage « les fleurs du Mal » en son époque, a dit dans son réquisitoire :

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Ajouter une légende « Charles BAUDELAIRE n'appartient pas à une école. Il ne relève que de lui-même. Son principe, sa théorie, c'est de tout peindre, de tout mettre à nu. Il fouillera la nature humaine dans ses replis les plus intimes ; il aura pour la rendre, des tons vigoureux et saisissants, il exagérera surtout dans ses côtés hideux ; il la grossira outre mesure, afin de créer l'impression, la sensation. Il fait ainsi, peut-il dire, la contrepartie du classique, du convenu, qui est singulièrement monotone et qui n'obéit qu'à des règles artificielles. » Exempté la prétendue « volonté d'exagérer ou de grossier » qui nomme en fait la volonté de montrer ce qui est d'habitude tue ou masqué, c'est quand même pas mal comme description dynamique des textes Ce n'est pas plutôt « génétique » le terme exact à employer en matière de critique littéraire et non pas « dynamique » ? … Si j'en crois Saint Gérard GENETT...

Special dedicace au projet IceCube : Le neutrino et moi, un texte d'octobre 2011 (dans la foulée, nous avons un peu amélioré le texte, poil à l'ambidextre).

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Lorsque j'étais petite et qu'un bruit assourdissant se faisait entendre dans nos montagnes, il était dit qu'un avion venait de franchir le mur du son parce que se déplaçant à plus de 360 mètres par secondes ce qui expliquait ce bruit déchirant l'espace. Récemment, des neutrinos auraient franchi le rideau de la lumière parce se déplaçant à plus de 3600 mètres par secondes sans que nous en ayons été ébloui … Le neutrino apparaît dans ma vie dans les années 80 : je suis âgée de 16 ans ou dix-sept ans, j'habite Thonon-les-Bains. Le professeur de sciences physiques nous explique l'hypothèse posée de l'existence de cette particule qui aurait une charge et soit pas de poids soit un poids négligeable en nous relatant peut-être l'expérience de FERMi. Il attira notre attention sur le fait que les conséquences du poids réel (minime ou nul) de cette particule dont l'existence se déduit de l'observation de phénomènes et d'expériences menées dans l...

Mes textes sont si peu lus qu'il n'est pas superflu de les replacer dans le flux : Tentative d'épuisement du domaine de la technique, une version de ce texte daté de mai 2003.

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Alors qu'intervient notre personnage principal, il importe de vous situer les termes de cette proposition. Il s'agit ici même de rappeler les termes d'un contexte dont le désir de sortir du texte conditionnait toute la production. L'absence de connaissance de son propre désir, enfermé dans des considérations millénaires, n'entravait cependant pas sa méconnaissance des réflexes induits en l'espèce. La contradiction entre son apparente possibilité et sa profonde impossibilité entraînait le sillage d'une connaissance habituellement inusitée. Il n'était question de vanités, peut-être d'effleurer la retranscription du mythe à la lueur du personnage, habituellement balayé. Emettre l'hypothèse qui est rayée, soumise à l'épreuve de la pierre, n'est en dernier ressort que celui celui de faire porter le poids d'une épreuve que chacun cherche à ne pas traverser. Ainsi la conscience maudite n'est maudite que par ceux-là même qui voula...

Josette, espionne rousse du réel.

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Josette lisait dans le journal un article évoquant la parution d'un ouvrage « le Polar pour les nuls » écrit par deux nanas présentées comme des éditrices et traductrices : « Une fois n'est pas coutume, commençons par la conclusion des deux auteures qui listent dix bonnes raisons de lire du polar : «  Parce que le mystère est attirant ; parce que le cerveau humain aime les jeux de logique ; parce qu'on apprend des choses (sur l'âme humaine, l'histoire, les cultures, la géopolitique) ; parce que c'est le miroir d'une société à un moment donné dans un lieu donné, parce qu'on aime dans la fiction voir le désordre réparé ; parce qu'on est fasciné par le mal ; parce qu'on aime les héros à la morale trouble ; par envie de se divertir ; par envie d'avoir peur sans quitter le confort de son fauteuil ; par goût de la violence. » » Josette se remémora d'un seul coup d'un seul pourquoi elle n'aimait pas les cours d...

Lu dans le journal de JP MANCHETTE à la date du vendredi 5 mars 1971 : « je manifeste une inertie totale devant certaines tâches pourtant necessaires. Faire installer une bibliothèque dans le couloir, changer d'auto, prendre des dispositions pour les vacances. Et également, dans mon travail.

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Je suis à plat. Je me sens claqué au sens athlétique du terme, claqué comme un tendon, cassé comme une voix. Je voudrais faire les choses, mais leur éxécution, quand le moment en vient _ c'est trop, c'est trop. […] Lu Le DIEU DU CENTAURE (THE THREE STIGMATA OF PALMER ELDRICH) de Philip K. DICK, un des ses meilleurs livres, très excitant. Surtout c'est peut-être la seule fois où la SF de DICK prend une ampleur typiquement de SF (cosmique). Une curieuse idéologie spinoziste sous-tend ce western dans lequel un ultra-hallucinogène permet à un type de créer des réalités, et finalement toutes les réalités – il est devenu immanent comme le Dieu de SPINOZA. »

Lu dans le journal de Jean-Pierre MANCHETTE à la date du 05 février 1969 : « Je raconte les aventures du Satyre Paralytique à mes camarades. Les Martiens envahissent la terre et confisquent toutes les verges qu'ils entreposent dans le Parthénon. Les femmes, avides d'êtres prises, se donnent aux martiens. Les hommes, sous la conduite du Satyre Paralytique, s'emparent du Parthénon, récupèrent leurs membres. Défaite des Martiens. »

Au blog, les fous litttéraires et entreprenauriaux !

mes vidéos sont si peu vues qu'il n'est pas superflu de les replacer dans le flux : la quête du graal

Illuminations remix

Pour une meilleure connaissance de la poésie d'Arthur RIMBAUD par la diffusion des textes presque sans commentaires :

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Veillées, deuxième strophe (in Les illuminations) L'éclairage revient à l'arbre de bâtisse. Des deux extrémités de la salle, décors quelconques, des élévations harmoniques se joignent. La muraille en face du veilleur est une succession psychologique de coupes de frises, de bandes atmosphériques et d'accidents géologiques. _ Rêve intense et rapide de groupes sentimentaux avec des êtres de tous les caractères parmi toutes les apparences. (lire la premièrestrophe). En attendant la troisième strophe, lecture d'un poème issu d'un recueil précédent (poil aux dents).   L'éclatante victoire de Sarrebrück remportée aux cris de vive l'empereur ! (gravure belge brillamment coloriée, se vend à Charleroi, 35 centimes) Au milieu, L'Empereur, dans une apothéose Bleue et jaune, s'en va raide, sur son dada Flamboyant ; très heureux, _ car il voit tout en rose, Féroce comme Zeus et doux comme un papa ; En bas, les bons ...

Cahier de vacances : littérature française, révisions des visions par le Docteur Trudi FAUSTROUL.

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« C'est le repos éclairé, ni fièvre ni langueur, sur le lit ou sur le pré. C'est l'ami ni ardent ni faible. L'ami. C'est l'aimée ni tourmentante ni tourmentée. L'aimée. L'air et le monde point cherchés. La vie. Etait-ce donc ceci ? Et le rêve fraichit. » Qui donc a écrit le poème précédent ? Arthur RIMBAUD. Ces quelques lignes appartiennent à un long poème intitulé « Veillées » dont elles constituent en quelque sorte la première strophe. Ce poème « Veillées » appartient au recueil intitulé « ILLUMINATIONS »publié pour la première fois en 1886 dans une version non conforme au manuscrit nous dit l'introduction aux oeuvres complètes d'arthur RIMBAUD dans la Pléiade (éditions 1954). de nombreux messieurs et quelques dames ont commenté les poèmes des ILLUMINATIONS qui paraissaient pour certains et quelques-unes incongrus. Il faut préciser qu'à cette époque des concepts comme l'incohérence des espac...

Un exemple d'usage non bourgeois du patrimoine culturel : l'article « heureux qui comme Edouard Philippe... » Matthieu NIANGO, Libération 26 juillet 2018

http://www.liberation.fr/debats/2018/07/25/heureux-qui-comme-edouard-philippe_1668806

Pour information, j'ai enfin terminé la lecture de l'ouvrage « Le grand MEAULNES » que j'avais commencé à lire à la rentrée scolaire 1978/1979

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 C'est pas mal, c'est un peu triste et mélancolique. Je pense qu'à l'époque où j'avais commencé cette lecture, je n'aurais pas été sensible à la description d'un monde aujourd'hui totalement englouti : les enfants vont à l'école communale à pied et croisent lièvres et hiboux, ils vont en fin d'après-midi regarder les ouvriers d'une forge travailler, les adultes se déplacent en carriole à cheval et en train, etc... la télévision, le téléphone n'existent pas. Il s'y trouve par contre la description d'une fête dans un domaine délabré où il m'a semblé avoir souvent été.

Forum « le corps de l'écrit est-il forcément malade ? »

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Tu nous avais parlé de travaux fait sur les relations entre corps  et production de la pensée, pourrais-tu nous en dire plu ? Je ne sais plus trop, c'est l'histoire de PASCAL qui a des bouffées  mystiques et qui est atteint d'une malade grave, genre maladie  du charbon ou de la pierre, Karl MARX qui a des furoncles aux  fesses par ce qu'il bouffe de la merdre et qui est obligé de lire et  d'écrire debout, PROUST est asthmatique, euh ... Roland BARTHES aussi a été asthmatique, ou avait un truc aux poumons, j'avais lu qu'il avait  été se faire soigner dans un sanatorium à LEYSIN qui est un village sur la montagne en face  de VILLARS SUR OLLON où j'ai grandi : Tu peux voir le village, il n'a pas l'air pas trop loin  sauf que c'est sur une autre montagne donc tu dois redescendre dans la plaine tout en bas  puis remonter dans l'autre montagne, donc en fait cela fait loin … C'est une bonne allégorie du problème des pens...