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Affichage des articles associés au libellé les aventures de martine

Mes textes sont si peu lus qu'il n'est pas superflu de les replacer dans le flux aujourd'hui un épisode à la K DICK des aventures de Martine (15 janvier 2014) où est évoqué un épisode de Cosmos 99 (dans notre mémoire, l'évocation était beaucoup plus détaillée, c'est souvent le problème, les textes continuent de s'écrire presque tout seul dans notre tête si bien que notre mémoire se réfère aux dernières versions qu'elle connait mais qui n'ont pas forcément été transcrite sur le papier, par contre, les textes qui ont été suffisamment travaillé, notre mémoire a tendance à les zapper complétement et nous sommes parfois émerveillés de lire des textes si bien écrits mais où il nous semble pourtant ne plus y être du tout. Poil au cou.

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Martine avait marché toute la journée et avait près de cinquante kilomètres dans les pattes. Elle s'était arrêté près d'un enclos où se trouvaient deux chevaux et leur donnaient des carottes qu'elle avait dans son sac et qu'elle achetait en prévision lorsque le kilo de carottes était inférieur à un euro. En effet, Martine était en grande négociation diplomatique concernant le sort des communautés humaines avec les Centaures et faisait preuve ainsi, d'une certaine façon, de démagogie électorale. Elle entendit alors dans son dos la voix d'une hydre « oh la la la, des carottes ! ». Martine se retourna et vit non distinctement une femme-hydre qui la regardait avec l'air amusé de celle qui regarde une imbécile. Avec l'air amusé d'une imbécile qui regarde qui elle veut réduire à un(e) imbécile. Martine, polie, lui demanda si les chevaux étaient à elle et la femme-hydre dit que « non ». Martine ayant fini ses offrandes aux êtres qui transitent et habit...

Martine lit les journaux.

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Martine lisait le Canard Enchaîné où elle apprit que monsieur Benoît HAMON avait donné une interview au magazine PARIS MATCH. Cela étonnait fort Martine, non pas que le magazine PARIS-MATCH interviewa Benoît HAMON, toute critique du gouvernement est sans doute bonne à prendre pour les journaux du sieur LAGARDERE, mais elle ne comprenait pas pourquoi un homme politique se présentant comme à gauche de la gauche, « encore une expression qui ne veut rien dire », se disait Martine, pourquoi un jeune homme politique ne se reconnaissant pas dans le gouvernement de centre gauche dont il a pourtant fait partie, pourquoi ce gamin-là donnait des interviews au magazine PARIS-MATCH ? Martine n'était pas très à jour sur les dernières analyses des lectorats de la presse française, m'enfin PARIS-MATCH n'est pas exactement un journal lu par des gauchistes ou des citoyens convaincus de la possibilité de gouverner un pays à gauche ! Ou alors Martine avait raté cette révolution ...

Martine fait ses courses.

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Martine était en train de ranger dans son sac à dos les produits qu'elle venait d'acheter au supermarché discount du village à côté du sien. L'opération était un peu compliquée car Martine avait profité de la période des soldes pour s'acheter un nouveau sac de randonnée bien pour son dos puisque disposant de sangles de fixation à la taille et à la poitrine mais dont l'espace contenant était moindre. Martine avait alors élaboré expérimentalement une application mentale de rangement efficient des produits dans son sac qui s'avérait efficace quoiqu'en rodage. Martine très concentrée sur son affaire, rangeant ce paquet de sucre avant les bananes, entendit un client affirmer au patron du magasin qui était en caisse : «  il me semble bien vous avoir donné un billet de 20 . » Le patron ne se souvenait pas et Martine sentit les deux hommes se tourner vers elle à la recherche d'un tiers ayant vu pour les renseigner. Martine était en pleine ébullition d...

Martine lit le journal : l'art de la chute sur la place vendôme

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 Martine lisait l'éditorial du journal LE MONDE daté du 21 octobre 2014 qui se trouvait en fin de journal, la une comportant une photo réunissant Martine AUBRY et Manuel VALLS. L'éditorial traitait d'un parallèle entre la chute de la colonne Vendôme lors de la Commune de Paris et la chute de la sculpture éphémère de Paul Mac CARTHY qui n'est pas l'inventeur du maccarthysme qui n'est pas un mouvement artistique. Monsieur Mac CARTHY avait fait installer sur la place Vendôme de la Ville de Paris une sculpture de vingt quatre mètres gonflables intitulé TREE dont la forme conçue par lui stylisait celle d'un arbre mais avait-il été précisé ici ou la reproduisait exactement la forme industrielle de jouets sexuels nommé « plug anal » : les enfants seront contents et les adultes riront (en tout cas pour ceux qui ont l'habitude de s'enfoncer de tels objets dans le derrière et donc en connaissent la forme). Jusqu'ici, rien de nouveau sous le soleil de l...

Martine lit des journaux papiers : épisode 45678

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Martine lisait un articlepublié dans le journal LIBERATION (France), écrit par AnneFrançoise HIVERT et consacré au parti politique suédoisFEMINISTISKT INTITIATIV  : « La décision d'élargir la plateforme politique du parti ( des intérêts des femmes aux intérêts des minorités discriminées) ne fait pas l'unanimité. Certaines féministes, comme Angeta STARK, craignent que ce soit une erreur, que «  sur le long terme, la lutte contre les discriminations sexuelles en pâtisse. » » Martine se gratta la tête : « M'enfin, c'est la même chose, les discriminations ont à leur racine un motif sexuel ! Les discriminations sociales sont le reflet d'une conception sexuelle de ou dans la société. Ou d'une conception du sexuel qui induit une certain type d'organisation sociale ; ou ... » Martine commença à sentir des lancements aigus au centre de sa tête. Elle respira puis reprit la lecture de l'article : « Même chose pour l'historie...

martine lit le bilan économique et social de l'année 1989, une brochure établie par le service économique et les correspondants du journal Le Monde (France) en 1989 et sous-titré « Vent D'est ». deuxième épisode.

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Martine poursuivit sa lecture du Bilan économique et social de l'année 1989 par un article inscrit dans la rubrique « sortir de la crise » du chapitre « Débat », article intitulé « les méfaits de la croissance » et écrit par monsieur Simon CHARBONNEAU, présenté comme maitre de conférences à l'Université de Bordeaux – I : «  Tous les experts sont unanimes : l'économie mondiale entre depuis quelque temps dans une phase d'embellie. Après quinze années de crise, un immense espoir voit le jour : la prosperité économique est en passe de réemprunter la voie royale des « trente glorieuses ». Le chômage va régresser et la consommation redémarrer grâce à nos sacrifices salariaux, à la restructuration de notre économie et à la compétitivité de nos entreprises. En avant toute sur la route de la compétition économique internationale source de nouveaux progrès et de bonheur pour le genre humain ! Tel pourrait être formulé...

Les aventures de Martine : martine lit le bilan économique et social de l'année 1989, une brochure établie par le service économique et les correspondants du journal Le Monde (France) en 1989 et sous-titré « Vent D'est ».

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Martine fatiguée du brouhaha médiatique et des opérations de communication politique de machin ou de truc ne lisait presque plus les journaux contemporains. Quant à la radio, « j'ai l'impression d'entendre les résultats langagiers d'une forte irrigation par l'agitation-propagande d'extreme-droite et ce surtout dans les bouche de ceux et celles qui s'affirment haut et fort dans les tuyaux médiatiques comme de gauche politique ! Disait-elle, je peux me tromper, j'espère  me tromper, quoiqu'il en soit tout ce cirque de faux gladiateurs, tous ces bruits de combats de coqs et de poules me donne de violents maux de tête ! » Comme beaucoup de gens, Martine avait été dégouté d'apprendre que monsieur François Hollande croyait en 2012 que la crise économique était conjoncturelle et qu'un cycle de croissance s'annonçait. « Donc, se disait Martine, lorsqu'il disait « je vais inverser la courbe du chômage », il comptait que la courbe du chômage...

Martine lit le journal et se pose des questions.

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Martine lut dans le journal LIBERATION daté du 07 juillet 2014 dont elle avait trouvé un exemplaire papier, par chance, dans un kiosque (martine s'était déjà demandé si le journal LIBERATION tentait de se saborder en n'existant pas dans les kiosques sans même parler des exemplaires tout froissés et salopés qu'elle pouvait parfois trouver) Martine lut dans le journal LIBERATION l'article écrit par monsieur Frédéric AUTRAN dont il était précisé que ce monsieur était un intérim à New-York (et Martine se demandait si le terme « pigiste » n'était plus usité ou renvoyait à une autre réalité que celle que vivait monsieur Frédéric AUTRAN, intérim à New-York, ..) bref, Martine réussit à lire jusqu'au bout, sans être par trop distraite par tout un tas de détails digressifs, un article publié dans le journal LIBERATION fondé par Jean-Paul SARTRE dans les années 70 …. L'article racontait une expérience menée sur Facebook et par Facebook en association avec des cher...

Martine et l'étiquette

Martine contemplait l'étiquette de la bouteille de Ketchup posée en face d'elle sur la table. Il y était inscrit « tomato Ketchup » puis en dessous étaient insérés dans un fond blanc deux photographies de tomates, au long de la courbe de l'une d'elles se lisait la mention «  suggestion de présentation  ». Martine trouvait cela fort exagéré : « Que le ketchup puisse être présenté sous forme de tomate, se disait Martine, voilà qui résume bien toute la pensée de l'industrie de l'agroalimentaire ! » Martine avait déjà beaucoup ri avec une étiquette de poulet qui précisait « Cette photographie peut ne pas correspondre aux noms, prénoms et coordonnées figurant sur l'emballage ». En effet, sur une autre étiquette collée sur le même emballage, Martine avait pu découvrir que cet emballé poulet mangé et partagé avec ses chats avait été élevé par Monsieur Thierry Lamy résidant à La Boissière de Montaigu mieux connu sous le code postale d...

Les aventures de Martine : Martine et le Mundial 2014.

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Martine s'était surprise à écouter le foot sur Europe 1. «  quoiqu'il en soit et de toutes les façons, en 1968, ce sont les commentateurs sportifs des radios dites périphériques soit RTL et Europe 1 qui donnaient les meilleures informations sur ce qui se passait dans les rues de Paris ! Du moins, c'est ce que j'ai appris à l'école » , se disait Martine pour se rassurer.  Martine n'avait pas cherché à comprendre pourquoi elle avait trouvé dans le fin fond de son compost un mini ballon de foot dégonflé et fabriqué en Italie. «  J e n'ai pas envie de savoir si certains ou certaines essayent d'utiliser mon compost pour des rites vaudou, j'ai déjà assez de soucis avec mes chats, mon jardin et ma maison !  » se disait Martine en ratant alors l'information donnée à la radio concernant le résultat du match Suisse-Equateur. «  Nul doute, bien sûr, de m'intéresser au score de l'équipe française si j'habitais en Suisse. . » Il y a chez les ...

Martine préside la commission européenne : un épisode d'anticipation et de propagande pour moteur de recherche du futur.

Martine respirait dans son nouveau bureau de la présidence de la commission européenne. Les électeurs européens s'étaient déplacés nombreux et entre amis aux élections européennes, avaient voté pour l'extrême gauche, la gauche et les écologistes afin notamment de faire mentir les sondages. Des banderoles avec le texte « de l'argent pour nettoyer les océans, pas pour faire des sondages ! » écrit parfois en vingt-huit langues s 'étaient vues ici et là. Le téléphone sonna. Monsieur Martine... Appelez-moi Martin cela sera plus simple ! En effet, dans cette aventure, Martine avait pris forme masculine. « Ce n'est pas toujours possible d'avancer sur tous les fronts, avait dit Martine en se grattant le front. » [... Et Marine ? Qui çà ? Je connais pas, je suis dans le futur, il n'y a pas trace d'une Marine où que ce soit...]

Martine fait le ménage chez elle

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Martine vida le dust manager de son aspirateur sans sac dans le compost. Le vent changea brusquement de sens et Martine reçut toute la poussière en pleine face. Martine sentait bien qu'elle aurait pu se décourager ou s'énerver, pourtant en lieu de ceci ou cela la phrase « Tu es poussière et tu redeviendras poussière » se présenta à son esprit. Martine s'épousseta avec la main. Ce serait une belle journée.

Martine lit le journal.

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Martine lut dans le journal Ouest France que 17 411 femmes s'étaient faites implanter 30 099 prothèses mammaires PIP soit des prothèses remplies d'un gel industriel non testé sur sa compatibilité avec les tissus humains internes. Martine ne put s'empêcher de poser le système de deux équations à deux inconnues suivant : x + y = 17 411 2x + y = 30 099 afin d'être informée plus précisément sur le nombre de femmes ayant reçues deux prothèses mammaires et le nombre de femmes ayant reçue une seule prothèse. Martine tint pour fantaisiste l'hypothèse de femmes ayant reçues trois ou plus prothèses mammaires. « Même Orlan à ma connaissance ne s'y est pas risquée ! » Puis Martine lut enfin un article qui l'intéressa car relatant une réunion dans un village assez éloigné du sien où des personnes s'étaient apprises de vieilles recettes pour faire elles-mêmes leur produit ménager.

Martine fait du web : épisode suivant le précédent

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Martine envoya un message de bug à sa plateforme de partage de vidéo où elle essayait de vendre quelques programmes. « après avoir cliqué sur connexion, le rectangle blanc où est habituellement écrit le nom d'utilisateur et le mot de passe apparaît mais ces textes n'apparaissent pas, puis le rectangle disparait. sans être parano, il semblerait qu'un logiciel shunte le truc et avant que cela ne se produise lorsque j'ai voulu envoyer une vidéo, la fenêtre s'ouvrant sur mes fichiers était positionnée sur des fichiers récemment ouvert qui étaient dans le disque dur. »  Et Martine n'avait pas parlé des messages bizzares avec des fenêtres qui s'ouvraient en pop-up où Martine avait pu lire le mot amazon dans l'url à rallonge et martine se demandait si elle faisait l'objet de tentatives d'intimidation et d'empêchement de participer ayant critiqué dans une vidéo les pratiques d'employeur de l'entreprise Amazon. « Ouais, l'époque est d...

Les aventures de Martine (suite)

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Lorsqu'elle était petite, Martine habitait un village dans la montagne développé en station de ski par des touristes anglais. Martine passait souvent avec sa maman sur un grand pont du haut duquel on pouvait voir des chalets, un terrain de tennis et un chemin dans une sorte de terrain vague qui menait à sa maison. A l'occasion des fêtes de Noël, un homme déguisé en Père Noêl y oeuvrait et les enfants se faisaient prendre en photo avec lui en échange d'argent. Martine avait demandé à sa mère pourquoi elle ne voulait pas que Martine se fasse prendre en photo avec le Père Noël et sa mère lui avait répondu que ce n'était pas vrai, que c'était commercial et qu'il fallait plutôt plaindre le monsieur qui doit faire cela pour gagner sa vie. Presque quarante plus tard,Martine regardait sur le site web d'un magazine de mode un album photo du vernissage d'un artiste à la mode mais dont le travail semblait à martine n'être pas que de la poudre aux yeux soc...

Les aventures de Martine, un épisode à la K Dick.

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Martine avait marché toute la journée et avait près de cinquante kilomètres dans les pattes. Elle s'était arrêté près d'un enclos où se trouvaient deux chevaux et leur donnaient des carottes qu'elle avait dans son sac et qu'elle achetait en prévision lorsque le kilo de carottes était inférieur à un euro. En effet, Martine était en grande négociation diplomatique concernant le sort des communautés humaines avec les Centaures et faisait preuve ainsi, d'une certaine façon, de démagogie électorale. Elle entendit alors dans son dos la voix d'une hydre « oh la la la, des carottes ! ». Martine se retourna et vit non distinctement une femme-hydre qui la regardait avec l'air amusé de celle qui regarde une imbécile. Avec l'air amusé d'une imbécile qui regarde qui elle veut réduire à un(e) imbécile. Martine, polie, lui demanda si les chevaux étaient à elle et la femme-hydre dit que « non ». Martine ayant fini ses offrandes aux êtres qui transitent et ...

Les aventures de Martine : Jean-Joseph Goux et Claude Roy sont dans un bateau,

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Martine avait trouvé un bon ouvrage dans la bibliothèque de feu son père. Du feu son père. L'ouvrage s'intitulait « les iconoclastes » , avait été publié en 1978 aux éditions du seuil dans la collection « l'ordre philosophique » dirigée par Paul Ricoeur et François Wahl, et réunissait différentes conférences et articles de monsieur Jean Joseph GOUX, monsieur dont il n'était donné nulle part dans l'ouvrage quelque vague profil biographique mais dont il était précisé avoir publié un autre ouvrage « Marx, Freud : Economie et Symbolique ». «  En 1978, j'avais dix an s »,  s'était dit Martine, qui s'était laissé séduire par le titre et la couverture reproduisant un tableau peint par Kandinsky. Martine venait de finir un livre écrit par Stephen King et trouvé dans un dépot-vente de livres et avait besoin de retrouver un peu de la terre ferme de pensée structurée, même si dérobant le sol sous vos pieds, elle avait besoin d'un texte ...

Les aventures de Martine : Martine et l'oxygène actif.

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Martine était assise sur une banquette devant une table sur laquelle elle avait déployé son ordinateur portable qui semblait une vieillerie aux côtés des tablettes d'usage qui l'encerclaient et empruntaient également le flux WI-FI mis à disposition gratuitement par les restaurant Mac Donald, ici, à Pleurtuit. Martine envoyait une vidéo qu'elle avait réalisé elle-m^me,(images, sons, montage, post-production, relations presse et partenariat commercial, mise en situation de produits, vente de licence pour produits de grande consommation et tombola) une vidéo qu'elle avait réalisé elle-même sur un site web de partage de vidéos. Pendant que son ordinateur travaillait et envoyait des paquets d'informations selon le standart de communication TCP/IP soit internet, tout en mouftant à pleins de structures d'analyse en tout genre tout ce qu'avait fait Martine ces derniers temps sur son ordinateur et quels site webs elle avait regardé, pendant ce temps donc, Mart...

Martine et la dimension de la farce,

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Martine regardait une vidéo : « ...à un moment dans votre spectacle, de la gnare sort de votre nez et vient faire corps avec un postillon dans une vertigineuse chute au sol. Est-ce que l'on peut considérer ce micro-événement comme un contre-point stylistique au dispositif narratif mis en place dans la mise en scène figée par des costumes en métal ? Cette question est intéressante ... » Cela faisait la nième vidéo de rencontre publics-auteurs que Martine regardait qui démarrait par une question qui apparaissait à Martine comme complétement débile et qui était reçu par un « c'est une question intéressante ». Martine, qui regardait ces vidéos dans le but d'y voir les extraits des spectacles insérés, se demandait si cela était devenu une sorte de nouvelle convention, l'exercice de la rencontre avec les auteurs étant un exercice des plus artificiels, pourquoi ne pas aborder le truc carrément avec une question hyper débile, histoire de ne pas être dupe. Dans les anné...

Martine et les débiles.

Martine avait mis dix euros de côté au mois de septembre pour pouvoir s'acheter l'art press 2 sur l'art brut au mois d'octobre mais elle ne trouva ce magazine trimestriel chez les marchands de journaux à dix kilomètres à la ronde autour de chez elle. Elle avait alors avec l'argent acheté art press 1 et de la viande. Elle l'avait aussitôt regretté : ses colocataires étaient devenues à moitié folles « et c'est moi qui ai acheté ce magazine.. et voilà comment cela s'est passé... non c'est moi..etc.. » et la viande était pleine d'eau. Martine trouva tout de même un article à peu prés centré autour de la question de l'art brut en 2013, signé Claire Margat sur le site web d'art press. L'article était assez superficiel et y nageait un truc pestilentiel qui disait ceci : « le monde de l'art reste celui des valeurs aristocratiques concurrentielles où prévalent l'argent des amateurs et le talent des artistes. » Martine était ...