Cahier de vacances : littérature française, révisions des visions par le Docteur Trudi FAUSTROUL.
« C'est le repos éclairé, ni fièvre ni langueur, sur le lit ou sur le pré. C'est l'ami ni ardent ni faible. L'ami. C'est l'aimée ni tourmentante ni tourmentée. L'aimée. L'air et le monde point cherchés. La vie. Etait-ce donc ceci ? Et le rêve fraichit. » Qui donc a écrit le poème précédent ? Arthur RIMBAUD. Ces quelques lignes appartiennent à un long poème intitulé « Veillées » dont elles constituent en quelque sorte la première strophe. Ce poème « Veillées » appartient au recueil intitulé « ILLUMINATIONS »publié pour la première fois en 1886 dans une version non conforme au manuscrit nous dit l'introduction aux oeuvres complètes d'arthur RIMBAUD dans la Pléiade (éditions 1954). de nombreux messieurs et quelques dames ont commenté les poèmes des ILLUMINATIONS qui paraissaient pour certains et quelques-unes incongrus. Il faut préciser qu'à cette époque des concepts comme l'incohérence des espac...