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Affichage des articles associés au libellé louise et les chics types en stéréo

Plus qu'un mois pour trouver une ROLEX !

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Mais non, voyons ! C'est pour les garçons qu'il faut avoir une montre ROLEX  au bras avant cinquante ans sous peine d'avoir raté sa vie ! Ah, bon, et pour les filles ? Ben, il faut avoir un mari , des enfants, des amants avant quarante ans ! Ah, ben alors, pour moi c'est plié depuis longtemps ! Ben oui ! Et pour les hermaphrodites ? C'est plus libre, je ne sais pas trop.. Ben, voilà, on dirait que je suis une hermaphrodite et que j'ai encore toute la vie devant moi ! Je ne comprends pas Hermaphrodite n'est-il pas le frère d'Aphrodite ? Arrête de rire des bêtises, toi ! Je voudrais vous rappeler que pour les femmes artistes, c'est plutôt à cinquante ans que cela démarre : Louise BOURGEOIS, Odile DUBOC et j'en oublie. Bien sûr, Camille CLAUDEL est un contre exemple puisqu'elle se fait interner à cinquante ans … Bah, c'est u...

Quelle image de la femme véhicule la dernière pub pour un parfum Guerlain avec Angelina JOLIE ? Franchement, cela ressemble à l'imagerie catholique imprimée sur marque-pages et distribuées aux jeunes filles pour qu'elles s'y conforment …

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T'as rien compris, c'est un remake d'Emma BOVARY ! Et le parfumeur serait Rodolphe ? T'es sûr de ce que tu dis ? Mais tu voudrais quoi ? Ben, je ne sais pas, qu'on la voit se branler, laver le sol ou les toilettes, changer des couches de bébé pleines de merdre, se curer le nez, péter, se laver les dents, etc.. des trucs de la vie ordinaire, quoi ! Bien sûr. Dans tous les cas, j'avais lu un article dans Libé au sujet d'une ancienne collaboratrice de Jean NOUVEL qui s'était occupé des lumières dans la restauration du château des PITT-JOLIE, qui avait eu des problèmes pour être payée et qui estimait ne pas avoir déposé les droits des lumières qu'elle avait créées dans le château, blabla, bref, ses avocats menaceraient d'un procès Guerlain parce qu'on verrait les lumières de la dite meuf dans cette pub tournée dans le châteaudes PITT-JOLIE. Ben, si la meuf a bossé avec NOUVEL, elle doit avoir l...

Louise et les chics types en stéréo, ou le bovarysme sifflera trois fois, suite de l'épisode précédent

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épisode précédent Cinq jours plus tard, Louise lu un article dans Libé ( Grâce au numérique, le mouvement perpétuel ) concernant les aspects numériques de la manifestation action Nuit Debout et elle compris peu ou prou que le site Nuit Debout sur le web avait été conçu et crée en partie par une agence de conseil en community manager, que le nom du site leur appartenait et que certains avaient dénoncé « ces gens-là » comme ceux qui auraient laissé entrer les « soraliens » et les crypto-fascistes parmi les manifestants dit Indignés à la Défense en 2011. Louise se souvint que la marque « les bonnets rouges »  avait été déposée à l'INPI par des personnes d'extrême-droite lors des manifestations contre l'éco-taxe en 2013. Les personnes d'extrême-droite essayent toujours de s'approprier les forces en mouvement pour leurs profits et leur conneries. «  Sans doute se disait Louise, le site web de Nuit DEBOUT avait été taggé d'une certaine façon r...

Louise et les chics types en stéréo ou le bovarysme sifflera trois fois.

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Louise ne sut que penser lorsque son compte dailymotion lui suggéra de regarder des vidéos d'Alain SORAL, son compte youtube des vidéos de DIEUDONNÉ pendant que le système d'exploitation de son ordinateur Windows 10 lui proposait de télécharger l'appli « Rire et chansons ». Louise n'essaya pas de comprendre. Elle respira puis dit « Qu'ils crèvent Alain SORAL, DIEUDONNÉ, Alain SORAL et DIEUDONNÉ ! Crève la haine ! » Elle répéta cette phrase plusieurs fois jusqu'à ce que fût assez. Puis elle respira, libérée d'un poids.  Elle pensa ensuite aux Nuits Debouts que certains et certaines essayaient de faire basculer vers la violence gratuite. Peut-être comme pour la pâte à pain à l'ancienne, s'agissait-il pour les uns et les autres, les chacuns et les chacunes de laisser reposer tout cela un certain temps. « Les graines que j'ai semé ce mois-ci donneront leurs fruits cet été et cet automne », se disait Louise. Puis elle pensa à des garçons qui l...

Louise et les chics types en stéréo, ou le bovarysme sifflera trois fois

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Alors que les médias en français parlaient et dissertaient sur le feuilleton concernant le projet d'inscrire dans la constitution française la possibilité de « la déchéance de la nationalité » pour certains français qui ne le seraient qu'à moitié, Louise ressentait un malaise : «  Sommes-nous revenu à une époque glorifiant le travail, la famille et la patrie ?  », se demandait-elle avec angoisse. Elle se souvenait de sa mère lui racontant chanter à tue-tête « Maréchal, nous voilà » à l'école alors qu'une enfant. Louise chercha sur internet les paroles de la chanson : « Une flamme sacrée Monte du sol natal Et la France enivrée Te salue Maréchal ! Tous tes enfants qui t'aiment Et vénèrent tes ans A ton appel suprême Ont répondu "Présent" (Refrain) Maréchal nous voilà ! Devant toi, le sauveur de la France Nous jurons, nous, tes gars De servir et de suivre tes pas Maréchal nous voilà ! Tu nous as redonné l'espérance ...

Louise et les chics types en stéréo.

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Louise se réveilla d'un coup en reprenant son souffle. Elle s'était endormie assise et eut l'impression d'avoir dormi quasi des siècles, du moins, au moins une année. Elle éprouvait cette sensation de revenir des limbes ou entre mort et vie, enfer et paradis, les âmes et les corps attendent, suspendus entre deux. «  Ce doit être cela le sommeil de cent ans de la Belle au bois dormant où tout ce qui s'était endormi se réveille comme par magie par la grâce du baiser. Mais alors, se demanda Louise, où est donc mon prince résultat de ce prodige ?  » Louise regarda autour d'elle, l'atelier n'avait guère changé, peut-être plus de poussière. Elle se rappelait cependant s'être endormi en lisant une histoire de France écrite par Emmanuel BERL illustrée de photos de l'époque et se trouvait à son réveil sur des pages du livre ouvert « la science et l'hypothèse » d'Henri POINCARé. «  J'ai du lire quelque part qu'EINSTEIN aurait affi...

Carnets de note de Louise (et les chics types en stéréo), extraits.

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J'avais cru comprendre que, dans nos sociétés démocratiques postmodernes, postglamour et bientôt postcapitalistes où les individus se sont émancipés sexuellement, intellectuellement et physiquement, la figure du snob était condamnée à disparaître puisque sans ressort, ni motif. Le snob aurait été ces dernières années maintenu en coma artificiel par les industries culturelles (cf .là ) qui, préférant considérer les sommes d'individus en devenir telles des masses imbéciles de volontés de se distinguer, en ont besoin pour fourguer leurs bonnes merdres industrielles à lire, écouter, voir. C'est comme avec l'agroalimentaire : avec un joli vernis coco, bobo, arty ou chaud, une bonne série télé pourra passer pour un objet de pensée (HBO et Monsanto partagent-ils les mêmes valeurs?) ! Mais, et tant pis pour le snob, le big data constituerait désormais pour les industries culturelles une bien meilleure parade à l'émancipation des individus....

« Josette, l'espionne rousse du réel », à moins que « Louise et les chics types en stéréo » : un nouvel ancien épisode.

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Josette entendit un garçon à moins qu'un monsieur dire à la radio, à l'occasion de la sortie du premier tome des œuvres de Guillaume DUSTAN, qu'il ne fallait pas oublier que l a recherche du temps perdu se termine dans un bordel pour hommes, que Marcel PROUST laisse là la littérature en plan et que c'est là que Guillaume DUSTAN (qui se prénommait William ) commence son œuvre. Josette n'était pas exactement d'accord car le premier ouvrage de Guillaume DUSTAN s'intitulait « Dans ma chambre » et commençait alors qu'il dort dans son salon. Et ce n'est pas parce que des garçons et des hommes s'y enfilent que l'ouvrage se déroule pour autant dans un bordel. Josette ne connaissait cependant pas assez l'oeuvre de Guillaume DUSTAN pour affirmer avec force que cela n'était pas. Et il faudrait encore sans doute un peu de temps avant de pouvoir le vérifier dans des exemplaires des œuvres de DUSTAN trouvés chez les bouquinistes. Cependant, ...

Louise et les chics types en stéréo, ou le bovarysme sifflera trois fois, suite .

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Louise se réveilla sans savoir combien de temps elle avait dormi. Elle avait un vague souvenir de rêves des plus cauchemardesques au plus sensuels qui lui avaient semblé aussi réels qu'ils ne semblaient s'estomper dans la clarté du soleil. A ses pieds, Louise trouva son livre d'images de l'histoire de France raconté par Emmanuel Berl qui était tombé de sa table à la page quatre cent douze où Louise pouvait lire ceci : « Le coup porté par Debussy au wagnérisme fait douter que les philosophes allemands doivent garder toujours le monopole de la Vérité. On se prend de même à douter que la peinture française soit inférieure à la peinture anglaise ; la forêt où Golaud découvre Mélisande a dessilé bien des yeux qui, éblouis par Turner, par les préraphaélites, par Whistler, n'avaient pas su voir les tableaux de Monet et de Renoir. Ainsi, dans tous les domaines, Pelléas est une délivrance. C'est Debussy qui donne droit de cité, dans les concerts parisiens...

Louise et les chics types en stéréo, ou le bovarysme sifflera trois fois.

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Louise poursuivait sa lecture aléatoire de l'ouvrage parcouru dans son enfance avec son père soit cent ans d'histoire de France raconté par Emmanuel BERL.. Louise lisait la page trois cent vingt trois intitulée « Reines du music-hall » : « Le music-hall de 1900 n'est pas moins prospère que le théâtre. Aux Folies-Bergère, institution nationale, et même mondiale, s'ajoute le Casino qui prétendra rivaliser avec lui, et que bientôt Gaby DESLYS illustre par ses amours royales et ses jarretières incrustées de pierres précieuses. TABARIN, MARIGNY, le MOULIN-ROUGE font eux-aussi des salles combles où le ublic s'enchante de voir « le Quadrille » célèbre qui continue le second Empire, d'entendre Yvette GUILBERT détailler suavement « le Fiacre » et « Madame Arthur ». Le Paris de 1900 regorge de cabarets de flonflons et de chansons : cabarets de Montmartre : le Ciel, l'Enfer, l'Abbaye de Thélème, le Rat mort, bals musette de la rue...

Louise et les chics types en stéréo, ou le bovarysme sifflera trois fois.

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Louise poursuivait la lecture du livre de photographies de cent ans d'histoire de France racontée par Emmanuel BERL . L'article s'intitulait « LA SCIENCE CHANGE LE MONDE SANS LE COMPRENDRE » : « On aurait pu craindre que la littérature et l'art, du fait qu'ils se détournaient du rationalisme, ne se mettent en conflit avec la science. Il n'en fut rien. La science du Xxe siècle réalise des progrès fulgurants, mais loin de confirmer les doctrines arrogantes du XIXe siècle, ses progrès mêmes accroissent la modestie des savants. Les découvertes d'Henri POINCARÉ, de PLANCK, de HEISENBERG, la théorie des quanta, la mécanique ondulatoire, le théorie einsteinienne de la relativité font penser que la science peut calculer des probabilités, grouper les données de l'expérience en des systèmes cohérents et commodes, mais non pas saisir le réel, ni même y prétendre. L'univers devient de mieux en mieux exploré, il n'en reste pas moins inconnu et i...

Louise et les chics types en stéréo ou le bovarysme sifflera trois fois.

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Le journal « Le Monde » publiait cette semaine-là une enquête «  en six volets, sur les racines de la crise politique, cette défiance inédite entre les Français et les élites  ». Louise avait lu le premier épisode mais elle n'était guère convaincue par l'angle d'approche qu'elle qualifiait d'amnésique. Le terme «  défiance inédite  » lui semblait en effet une expression totalement inadéquate. «  L'histoire de France ne pourrait-elle pas se résumer grossièrement à une longue succession de crises de défiance des peuples de France envers leurs tentatives d'élite ? , se demandait Louise en buvant son quinzième café depuis l'aube.Pour se le prouver, elle alla chercher dans le bureau de son père, un livre d'images retraçant cent ans d'histoire de France publié aux éditions Arthaud en 1962. Le livre regroupait sept cent photographies documentant la France de Napoleon III à celle du Général De Gaulle , que racontait un texte d'Emmanuel ...

LOUISE et les chics types en stéréo, ou le bovarysme sifflera trois fois. : épisode suivant le précédent.

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Cette semaine-là, Louise s'était offert le journal « le Canard Enchaîné » (1,20 €)pour des raisons sentimentales. En effet, le titre de une contenait le texte « ...que mon dentier nous envie.» et depuis la mort de son père, Louise n'avait plus entendu quelqu'un lui parler de « son dentier » . Il faudra à Louise encore trois jours pour comprendre qu'il y avait là non pas du tout son père continuant à lui parler de son dentier au travers du Canard Enchaîné mais un jeu de mots. Cependant, Louise avait beaucoup ri d'emblée à la lecture de l'article relatant une prestation de monsieur Christian ESTROSI, maire de Nice, sur la chaîne de télévision BFMTV : « Prié de préciser ses critiques vis-à-vis du quinquennat de son ami SARKOZY, le Niçois assure que l'ancien président « est le mieux placé pour faire sa propre autopsie ». Stupeur des journalistes qui s’esclaffent «  Autopsie ? Le mot est dit (…) donc Nicolas Sarkozy doi...