jeudi 14 décembre 2017

des collages de mots pour noël, deuxième épisode

Hommage populaire à Johnny HALLIDAY le 09 décembre 2017 : Merci au Canard Enchaîné d'avoir remis les compteurs à leur bonheur soit « un hommage populaire devant 14, 4 millions de téléspectateurs – il n'y en avait pas eu autant pour Victor HUGO- »

Cité par le Canard Enchaîné, les propos de ASKOLOVITCH au sujet d'une journaliste qui le paye « Elle interroge l'actualité « en frémissant de culture, une culture rentrée, celle que l'on n'exhibe pas pour ne pas déranger mais qui vous leste, que l'on ressent, qui sort parfois, comment s'en empêcher, et donne une autre dimension à la banalité des moments. » Vous remplacez « culture » par « merde » et vous comprendrez mieux ainsi à quelle expérience se réfere monsieur ASKOLOVITCH et de quoi il parle quand il utilise le mot « culture »...

TD « et si on arrêtait de s'habituer à entendre n'importe quoi ? » : aujourd'hui, étude de la phrase qu'aurait prononcé Laurent WAUQIEZ au vingt heures des TF1 le 10/12/2017 : « BERTRAND se rend compte qu'être président d'un conseil régional ne suffit pas à attirer la lumière et que le ripolinage des lycées ne suffit pas pour exister. » (source : Canard Enchaîné, 13/12/2017



De « Je pense donc je suis » à « je bande donc je suis » en passant par « je respire donc je suis », l'être humain a beaucoup réfléchi sur le sentiment d'exister et sa volonté de participer à la comédie sociale. « J'attire la lumière donc j'existe » a été peu ou prou théorisé par Andy WARHOL tout en y ajoutant la précision du « quart d'heure de célébrité » existentielle  qui y est cruellement attaché. Par contre « je préside un conseil régional donc je suis» ou « je préside un parti politique donc je suis» n'ont, à notre connaissance, pas été analysé avec attention et sérieux puisque ce sont des engagements qui relèvent toutefois de la croyance en l'action politique et donc relèvent du « nous  sommes » quant à l'édification de communautés d'êtres humains.
Voici un texte à méditer par monsieur WAUQUIEZ :
« être ou ne pas être, voilà le problème. Mourir, dormir, est-ce là tout ? Oui, tout. Non dormir, c'est rêver. Oui, pardieu, ce n'est que cela. Et puis, quand nous nous éveillons de ce rêve de la mort, c'est pour être portés devant un juge éternel, dans la région inexplorée d'où nul voyageur n'est jamais revenu, et à la vue de laquelle l'heureux sourit et le malheureux est damné. Sans cela, sans l'espérance des joies futures, qui voudrait supporter les dédains et les flatteries de ce monde, le mépris du riche pour le pauvre, la malédiction du pauvre au riche, l'oppression de la veuve, l'injustice envers l'orphelin ? Qui voudrait supporter la faim, le règne d'un tyran, et autre mille autres calamités ? Qui voudrait geindre et suer sous cette vie accablante ! S'il pouvait s'en affranchir à jamais avec un simple poinçon ? Qui endurerait tout cela, sans cette appréhension de quelque chose après la mort, qui trouble la mort, qui trouble le cerveau, confond les sens, et nous fait supporter les maux que nous avons, par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaisons pas ! Oh ! C'est cette conscience qui fait de nous des lâches. Belle dame, en tes oraisons, souviens-toi de mes péchés. » Hamlet, Shakespeare, traduction François-Victor HUGO, ce monologue a du être mieux traduit depuis par divers traducteurs dont notamment Yves BONNEFOY.

Bref, « De quelles lumières parlons-nous ? D'où sortent-elles ? Est-il vraiment raisonnable de vouloir les « attirer » pour « exister » ? N' y a t'il pas mieux à faire pour vivre ensemble sur une planète qui en a marre de la connerie des êtres humains qui la détruisent par leurs vanités ? N'est-ce pas très important pour une nation que ses lycéens puissent étudier, par exemple Shakespeare en classe d'anglais, dans des locaux propres, adéquats et biens entretenus ? Etc. blabla »

mercredi 13 décembre 2017

restons classique (bonnes fêtes)

Mes textes sont si peu lus qu'il n'est pas superflu de les replacer dans le flux : un texte de 2009 Le curator, l’ogre et le tribunal.



Un jour, au début du XXIe siècle, un critique d’art curetant organisa dans une Cité d’une grande démocratie une exposition thématique destinée à révéler au bourgeois progressant dans ses plans de carrière la possibilité de la perversité polymorphe mise en mots par le sieur Freud au début du XXe siècle. Des associations militant envers la confusion entretenue par les médias et tam-tam électroniques entre l’Ogre des contes et les violeurs d’enfants du réel décidèrent de porter l’exposition devant les tribunaux. Le curator-critique en pleine phase de décompression de mise en place d’un dispositif singulier destinée à quelques centaines de milliers de visiteurs comprit alors qu’il pouvait faire l’objet et le sujet d’un dispositif collectif hors du champ de l’art contemporain, à savoir celui de la justice des hommes. Bien qu’il cita à loisir et à propos Marcel Duchamp, lui échappa de l’esprit la possibilité de transformer le procès en ready made tel Duchamp au début du XXe siècle employant les services des tribunaux de commerce de l’état de New-York à définir ce qu’était une œuvre d’art, Bref, négligé cette possibilité extra-ordinaire d’utiliser des services aguerris à la formalité afin de définir ce qui l’avait préoccupé pendant tant d’années soit « qu’est-ce qu’une exposition d’œuvres d’art ? » , il engagea un roquet-conseil aguerri au tapage médiatique et polémique formatée sur thèmes repassant et épuisés. L’ogre préférant patiner n’y montra le bout de son nez.

Le procès cependant fut passionnant, Dyonisos ayant décidé d’^etre le Juge et il f^ut décidé que les expositions d’art contemporain pourrait ^etre dans les grandes démocraties interdites aux pervers polymorphes de moins de seize ans puisque le patrimoine artistique de l’humanité depuis la grotte de Lascaux jusqu’aux années 1950 était assez vaste pour les préoccuper et les occuper avant leur majorité sexuelle. Les comités propre à la mise en concurrence pour la bonne marche des grandes démocraties approuvèrent hautement cette décision, trouvant sain qu’un interdit de partie de la chose artistique concurrence l’interdit de la chose pornographique dans l’élaboration du désir de voir. Dyonisos fut acclamée en fin stratège de la vie paisible et mouvementée des citoyens des grandes démocraties et de grandes bacchanales furent célébrées pendant des mois et des mois dans les grandes Cités et les périphéries dilatées. L’Ogre f^^ut si réjoui de toutes ses festivités qu’il décida lui-m^^eme de porter plainte devant les tribunaux pour contrefaçon envers les violeurs d’enfants du réel afin que les citoyens et pervers polymorphes des grandes démocraties soit bien averties de la différence de signification.

Forum « longtemps, longtemps, longtemps après que les poètes aient disparu ... »





  • Tu nous as parlé de poésie à propos de Johnny HALLIDAY, est-ce que tu pourrais développer ?
  • Bon, c'est un gros dossier, il faudrait d'abord parler de rapport au langage :les personnes qui l'ont croisé ou cotoyé disent que Johnny HALLIDAY a un rapport au langage spécifique, à savoir que bien souvent il se taisait, ce qui est le signe d'une grande sagesse quand ce silence s'accompagne d'observations, or apparemment, c'est ce que disent les uns et les autres, Johnny HALLIDAY parlait peu mais il regardait, il écoutait et il se souvenait.
  • Oui, je suis assez d'accord. Par exemple, moi ce qui me frappe à chaque fois, c'est cette anecdote où Johnny HALLIDAY a dit à un journaliste que « ce disque ou cette chanson va remettre les pendules à leurs places ». En ce qui me concerne, j'ai entendu cete anecdote plusieurs fois puis je l'ai oublié et, à chaque fois, j'ai du faire un effort pour comprendre ce qu'il y avait de drôle car « remettre les pendules à leurs places » n'est pas un acte incohérent ou inexistant dans la vie réelle et ce n'est pas non plus une expression imagée dénuée de sens.
  • Je ne comprends pas.
  • OK. Il existe une expression partagée dans le langage commun qui dit qu' « il faut remettre les pendules à l'heure ». Bon, il est fort possible que cette expression puisse tomber dans l'oubli puisque, de nos jours, ce sont les machines qui coordonnent les horloges numériques de nos ordinateurs, de nos téléphones, etc.. Bon, concernant les objets déconnectés, cela reste un opération réalisable occasionnellement. Cependant, dans un passé récent et chez les antiquaires, remettre les pendules à l'heure est une activité concrète, tu prends une clef, tu remets les aiguilles à l'heure et tu remontes la mécanique de la pendule qui s'est arrêtée car le mouvement perpétuel, graal de tous horlogers, n'a pas encore été inventé. Ceci dit, je me souviens d'un type dans un train qui m'avait montré sa montre basée sur l'energie cinétique, elle n'avait pas de pile et pas de système mécanique à remonter mais elle utilisait le mouvement que le type réalisait avec son poignet pour récupérer l'energie nécessaire à son fonctionnement et j'ai du oublié de lui demander s'il fallait quand même remonter la mécanique de la montre ou la remettre de temps à temps à l'heure.
  • Quel rapport avec Johnny HALLIDAY et la poésie ?
  • Bon, j'y arrive... tout le monde connaît l'expression « remettre les pendules à l'heure » mais tout le monde ne fait pas le lien avec le travail concret auquel fait allusion cette expression, ils n'ont pas de doute quant au langage, pas de rapport personnel au langage, ils croient l' « utiliser », ils pensent marcher sur un sol solide. Johnny HALLIDAY, c'est-à-dire Jean-Philippe SMEDT lorsqu'il parle de « remettre les pendules à leurs places » démontre qu'il a un rapport personnel au langage, c'est-à-dire qu'il se réfère non pas au langage commun comme monnaie d'échange mais ce à quoi se réfère le langage. Je devrais parler ici en langage scientifique de « signifiant », de « signifié », etc.. mais j'ai un peu oublié et n'ai jamais vraiment maitrisé cette représentation du langage.
  • Nous, non plus, ce n'est pas grave, les spécialistes traduiront dans leur jargon.
  • Bref, Jean-Philippe SMEDT c'est-à-dire Johnny HALLIDAY évoque une autre activité qui consiste à replacer les pendules à leur place. Par exemple, si tu changes la pile d'une pendule murale, tu la déplaces, et si tu ne la remets pas à sa place et bien la pendule ne sert à rien puisque personne ne la verra, donc les pendules donnent l'heure et ont une place. Ce dont Johnny HALLIDAY soit Jean-Philippe SMEDT est conscient. Tu ne poses pas une pendule dans les toilettes par exemple, enfin dans le monde postmoderne si, mais tu le feras par exemple pour des raisons esthétiques ou philosophiques pas pour des raisons pratiques comme dirait Emmanuel KANT que je n'ai toujours pas lu...
  • Donc tu veux dire que Johnny ne disait pas des âneries.
  • Il est très rare de dire des âneries. Même ceux ou celles qui ont été désignés fous disent des choses sensées. Il est juste qu'ils disent des choses un peu désaxées par rapport au socle dit commun de compréhension des choses ou, pour le dire autrement, leurs façons de parler sont déconnectées du taux de change de la monnaie du langage quant à sa traduction du réel dit commun, et personne n'a envie d'essayer de comprendre ce qu'ils ou elles disent car c'est d'une certaine façon une perte de temps et d'énergie.
  • Oui, et dans des mondes sociaux industrialisant désormais jusqu'aux relations, le langage dans sa force poétique libératoire quant aux chaines du langage commun tyrannique doit survivre tant bien que mal...
  • Ne nous éloignons pas. Je croyais pour ma part que ce qui était intéressant dans la réflexion de Johnny HALLIDAY soit un album de musique qui « remet les pendules à leur places » est aussi qu'il rappelle, l'air de rien, que les pendules sont des objets, qui donnent l'heure, soit, mais ce sont juste des objets et que « donner l'heure » n'est pas plus important que « permettre de bêcher » ou « permettre de se raser », etc..
  • Tout à fait ! Je me souviens avoir entendu à la radio un colloque où des historiens rappellaient très bien que, dans un temps passé pas si éloigné, il existait un cadran solaire dans les villages placé sur la mairie ou sur l'église, que les cloches des églises sonnaient plus ou moins toutes les heures ou juste pour marquer le matin, le midi et le soir et point barre. Les paysans, eux, se référaient directement au soleil pour leur travail. Ainsi, il était possible d'avoir des différences d'heure entre les villages puisque concrétement le soleil n'est pas au même point de sa course. C'est à cause du chemin de fer et des trains qui doivent partir et arriver à l'heure, qu'il a été alors nécessaire d'avoir des pendules à l'heure et de les coordonner à la même heure dans tous les villages, dans tous les pays...
  • Ah, « l'indicateur des chemins de fer » ! J'ai toujours été fasciné par ces espèces de bottin que transportaient les contrôleurs de train, ces sortes de bibles où sur du papier très fin étaient inscrit tous les horaires de tous les trains quasiment d'Europe. Parfois, pour des raisons diverses, il pouvait arriver qu'ils regardent dedans afin de nous renseigner sur une corrrespondance. Il est arrivé que ma mère achète des versions abrégées disponibles chez des marchands de journaux. J'étais complétement fascinée par toutes ces tables d'horaires et de destinations avec tous ces sigles cabalistiques à déchiffrer : jours ouvrables, jours fériés, vacances scolaires, etc... j'aimais voir les représentations des trains omnibus par toutes ces heures de départ inscrites en colonnes, et les trains directs qui snobent toutes ces petites villes aux noms inconnus de ceux qui n'y habitent pas et qui, dans un trait vertical, glisse rapidement d'une dite grande ville à une autre, etc...
  • Donc « remettre les pendules à leurs places » voudrait dire « remettre l'heure donnée par les pendules à sa juste place quant à la course du soleil » par exemple, c'est cela ?
  • Ou « quant à la musique » ! Dans la musique, ce qui importe c'est le tempo, pas l'heure ! Et dans les expériences de concert ou de rave qui reprennent des pratiques des sociétés traditionnelles mais avec un bar et vente de produits dérivés, tu peux pratiquer une autre relation à l'espace temps...
  • Vous voulez dire que Johnny HALLIDAY parlait de « remettre les pendules à leurs places » comme il est question de « remettre quelqu'un à sa place » quand il ou elle « pète plus haut que le trou de son Q » par exemple... Sa musique remettrait « les pendules à leurs places »...
  • Souviens-toi, dans « les temps modernes », Charlot devenu ouvrier se bat avec une pendule. Le monde moderne a été obsédé par l'emploi du temps...
  • Disons « le taylorisme »... et j'ai déjà oublié ce qu'est le « toyotisme »...
  • Donc, Johnny HALLIDAY, parce qu'il est un poète, continue à nous parler du monde tel qu'il est par delà les pendules, c'est cela ?
  • Moi, je dirais « qu'il nous parle depuis le monde tel qu'il est par delà les pendules ».
  • Il faudrait peut-être alors s'entendre sur la définition de ce qu'est un poète …
  • Disons que la poésie est un vaste pays et que, dans chaque pays, il existe différents habitants et différentes façons de l'habiter. Et que le climat peut être différent d'un point à l'autre d'un grand pays.
  • Nous voilà bien avancé !
  • Bon, alors on marque une pause et on reprend cette conversation plus tard, voire ailleurs suivant la conception de l'espace-temps de chacun ou chacune, ok ?
  • Quoi ? Qui a le hoquet ?   
un peu de musique pour la route : https://youtu.be/1cIjiBWYZp8

mardi 12 décembre 2017

soutien aux agents d'entretien des gares employés par H. REINIER en grève.

https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwjD_oWy7YTYAhXDvhQKHVVeDtUQFggoMAA&url=http%3A%2F%2Fwww.liberation.fr%2Ffrance%2F2017%2F12%2F10%2Fagents-d-entretien-les-forcats-des-gares_1615753&usg=AOvVaw0Byx6h1AFIvJMF1fLjWrH0

note technique à jean-Marc AYRAULT : le référendum organisé à la va vite sur le projet d'aéroport sur les terres de Notre Dame des landes est anticonstitutionnel et non démocratique. ce référendum n'a aucune valeur juridique et pour ce que nous en savons la démocratie tente de se déployer au travers de l'état de droit. poil au doigt.

Note technique à Laurent JOFFRIN : ne pas confondre des caméléons et des hôtes de dieux, APPOLON, DYONISOS, PROTéE..ou autres élus du Roi des aulnes.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dionysos

http://www.cndp.fr/archive-musagora/dionysos/dionysosfr/mythe.htm

http://www.lemonde.fr/livres/article/2006/07/11/dionysos-dieu-de-la-vigne-et-de-l-ivresse_794355_3260.html

je suis johnny

pour signer la pétition (horriblement rédigée) afin que Johnny HALLIDAY ait une plaque au Panthéon : https://www.change.org/p/une-plaque-de-johnny-hallyday-au-panth%C3%A9on?recruiter=3340385&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=psf_combo_share_initial.combo_new_control_progress_110217winners

vendredi 8 décembre 2017

tata yoyo a dit :

Tata YOYO a dit (mais bon, elle nous fatigue) : « il faut célébrer les femmes et les hommes agressées sexuellement qui portent plainte contre leurs agresseurs et les journalistes qui enquêtent quand règne l'omerta, le reste c'est du suppositoire, du suppôt-zi-toire et du suppose-hi-toire ! La démocratie est le moins pire des régimes politique pour les communautés humaines et l'état de droit est une tentative qui peut modifier des états de faits. Vouloir modifier des états de faits en imposant d'autres états de faits dans des rapports de force sans passer par le droit, c'est engendrer la guerre ! C'est ce que nous croyions et nous pouvons nous tromper. » [nous nous disons : « la guerre des sexes est une construction masquant les problèmes sociaux et économiques d'inégalités de répartition des revenus des richesses produites dans et par nos sociétés humaines. Comme tout être humain, je dispose d'un principe masculin, d'un principe féminin et d'un corps sexué et la guéguerre du sexe n'est pas un mal. »]

mardi 5 décembre 2017

some cut up for christmas, épisode un

Forum « gauche politique ou représentation de la gauche dans le spectacle médiatique ? »




  • J'ai encore lu un truc sur le mouvement politique qu'essaye d'animer Benoît HAMON et je ne peux m'empêcher de penser que ce type essaye de plagier Emmanuel MACRON dans la méthode sans se rendre compte qu'il aura un problème idéologique et que tout le monde va se rendre compte qu'il copie !
  • Euh..
  • Ok, je vais essayer de le formuler autrement : Benoît HAMON a quitté le PS pour recréer une forme politique qui, lorsque tu lis les informations ou des comptes-rendus ne s'avère qu'une structure de conquête des pouvoirs et des places (Cf. Le mouvement de HAMON, aimant à écologistes, Libé 2 et 3 décembre 2017), ce qui peut ne pas être un problème lorsque tu as une forte pensée politique en corpus ou incarnée ou coïncidant avec l'époque et l'état des techniques ce qui est le cas pour la pensée libéral-démocrate mais si tu te présentes comme de gauche politique avec de tels procédés, c'est un vrai problème voire un contre sens.
  • Euh... Ils ne recherchent que des stratégies de conquête et n'ont pas d'idéologies ou de projets pour gouverner le pays au sein de l'Europe au sein du monde, c'est cela ?
  • Moi, je comprends : cela fait des années que, dans les médias, t'as des types ou des meufs, comme HAMON and co, qui sont présentés comme représentant la gauche politique, formellement cela remplit des critères de représentativité, cela fait plaisir aux unes et aux autres voire au CSA mais concrétement ces personnes ne sont pas de gauche politique, ils se situent politiquement au centre, centre-droit, centre gauche, mais ils ne sont pas politiquement de gauche.
  • T'es sympa avec eux ! Quand j'ai lu les informations au sujet des M.J.S à l'occassion de la dénonciation des faits d'abus sexuel de son ex-directeur, je me suis dit qu'en fait cela faisait plusieures années que le Parti socialiste et ses satellites relèvait du mouvement sectaire, genre église de scientologie : les gens y sont, ils ne savent même plus pourquoi mais bon, l'organisation (« l'orga ») leur tient chaud et leur évite d'être nu(e) et seul(e) et d'avoir peur...
  • J'ai un souvenir d'avoir entendu le mec Christian PAUL à la radio alors qu'il venait d'être désigné comme chef des frondeurs, il y a de cela assez longtemps maintenant, et d'halluciner : le type parlait un charabia techno totalement déconnecté, une sorte d'ésotérisme communautaire affligeant de débilités !
  • J'ai lu récemment, peut-être sur Europe1.fr, qu'une majorité des français estimait qu'aucun parti politique n'incarnait d'opposition politique à la majorité qui gouverne et j'ai trouvé que les français étaient de fins observateurs politiques !
  • De toutes les façons, en France, voire en EUROPE, cela fait des années que t'as des bandes de clampins qui se battaient pour les places mais qui, en fait, n'étaient pas si éloignées politiquement les uns des autres, les unes des autres puisque animées du même arrivisme. Ensuite pour faire le show, les mecs et les meufs choissisaient des postures « gentil » ou « méchant », « européen » ou « anti-européen », « pro-flic » ou « anti-flic » etc.. pour que le théâtre de guignols aient un semblant d'intrigues. Mais dans le fond, ils s'en foutent complétement, ils bossent juste pour avoir des places et des boulots bien payées ! Et MACRON a bien démontré que le FN ne faisait pas exception à cette règle ...
  • C'est bien le problème d'HAMON et de son soit-disant mouvement pour conquérir les pouvoirs ! Ces gens se prétendent de gauche politique mais ils veulent le pouvoir pour en faire quoi ? Ils n'en disent jamais rien de concret ! Ils sont contre machin et contre tout , ce que fait truc est un scandale blabla, mais qu'est-ce que ces personnes proposent de faire à la place ? Rien ! Ce sont des HOLLANDe bis !
  • D'ailleurs, le HAMON fricote avec la DUFLOT qui est quand même la femme politique la plus débile que la France ait pu produire …
  • Ben, il y a bien eu Segolène ROYAL …
  • Ou Christine BOUTIN …
  • Sans oublier Marine LE PEN !
  • Oui, c'est vrai ...De toutes les façons, la DUFLOT est une arriviste, je ne l'ai jamais entendu dire quelque chose de réel ou de concret concernant l'écologie politique si ce n'est qu'elle utilisait la moitié de la dose prescrite par les fabricants de lessive pour laver son linge ! WAOW ! La rebelle ! La meuf DUFLOT était juste une grosse maligne qui avait compris que le credo écologiste lui permettrait d'arriver vite à des postes en vue et pour ce qu'elle a pu faire au ministère du logement et pour ce que j'en sais, cela relevait d'une conception dirigiste de l'Etat qui n'a jamais fonctionné en démocratie ! Complétement débile et démagogique !
  • Moi, j'ai lu le compte-rendu de la réunion au Mans du groupuscule de HAMON (au mans, les générations plurielles de Benoît HAMON, Libé 4 décembre 2017) et il n'était donné que des indications d'ambiance et de sentiments ! Exemple de commentaires à la con qui ne veulent rien dire du tout « C'est bien d'avoir un un mouvement dans l'opposition, c'est important pour faire reculer le gouvernement ». Quest-ce que c'est que cette soupe pour chiens ? « Opposition » à quoi ? sur quels sujets ? « Reculer » ? C'est-à-dire ? « Reculer » quoi ou qui ? « Reculer » pour aller vers où ? Etc, blabla, je n'en peux plus de ces personnes qui parlent pour ne rien dire …
  • Bon, le mec parle à des journalistes, ce n'est peut-être pas facile à froid de parler de l'impasse du projet industriel mondial mené par les multinationales !
  • Oui, mais tu comprends bien, que cela n'a rien à voir avec MACRON et son gouvernement !
  • Moi ce qui me dégoute, c'est que les mecs et les meufs autour de HAMON se font passer pour des mecs et des meufs qui oeuvrent avec des bouts de ficelle et trois fois rien … Ils ont tellement pété dans la soie, qu'ils ne rendent pas compte qu'ils continuent de péter dans de la toile de coton molletonné !
  • Tu veux dire qu'ils ne pètent pas dans des couvertures de survie, c'est cela ?
  • Pour moi, HAMON c'est juste un HOLLANDE bis... Ces personnes n'ont pas de conception quant à la création de richesses dans une nation et prétendent gouverner à gauche … ce sont des menteurs !
  • Comme dirait GISCARD D'ESTAING, cela fait des années, que ceux et celles qui apparaissent à la télé comme des hommes et eds femmes politiques ne font que bavarder voire bavasser et n'ont aucune pensée politique !
  • De toutes les façons, quand t'as plus que des gros malins et des grosses malignes à des postes de dirigeants politiques, c'est le début de la fin...
  • Ou la fin du début !
  • HAHAHAHA !

Merci à Marcella IACUB pour sa chronique publiée dans le Libé daté du 02 et 03 décembre 2017 qui tente de formuler un problème Hâaachement compliqué. Moi je dis « Balèze ! » [et pas « palme d'or » puisque certaines personnes contestent notre usage sans jury des dénominations des prix du cinéma d'auteur et commercial qui est aussi une industrie.]




  • Puisque tu as lu le Libé de ce week-end, est-ce que tu peux m'expliquer la phrase prononcée par une professeure d'université à Chicago « Les femmes n'obtiendront pas l'égalité salariale en continuant à subir l'affront de devoir céder la propriété de leur propre corps à des hommes de pouvoir. » ?
  • Oui, alors euh … Je ne comprends pas vraiment ce que vient fiche la problématique de « l'égalité salariale » là-dedans qui reste un problème pour moi secondaire puisque s'inscrivant dans un système économique de toutes les façons inégalitaires …. les hommes de pouvoir qui violent des femmes ne le font pas pour faire la nique à « l'égalité salariale » mais pour faire la nique à l'égalité entre les êtres humains, soit « je te viole parce que tu n'es pas un être humain comme moi et que tu dois être à mon service », c'est beaucoup plus grave qu'une simple différence de salaire.
  • Ben, justement c'est exactement le problème dont parle avec justesse la IACUB. Tant que les femmes se considèrent comme des marchandises, la société ne peut pas avancer vers l'égalité hommes-femmes. Bon, elle le dit beaucoup mieux que cela.
  • Je ne comprends pas.
  • Ce que je comprends c'est que le problème de l'inégalité des salaires est hétérogène aux inégalités entre hommes et femmes.
  • Je ne comprends toujours pas.
  • Ben, si tu veux, la répartition des rémunérations est de toutes les façons injuste, ce n'est pas comme si la seule injustice concernait la différence entre les hommes et les femmes. Par exemple, les personnes qui bossent à la télé gagnent beaucoup trop d'argent, elles ont ainsi tendance à se prendre au sérieux alors que d'un certain point de vue, elles n'apportent pas grand chose à l'humanité et produisent beaucoup trop de CO2 contrairement aux agriculteurs bio ou équivalent par exemple...
  • Moi, je ne suis pas d'accord avec la IACUB, les mecs aussi peuvent jouer à être des marchandises à acheter, c'est d'ailleurs un peu le problème de nos sociétés traversées par une crise écologique sans précédent : tout le monde parmi les chacuns et les chacunes jouent à être la marchandise à acheter et personne ne joue à la nature qui produit gratuitement tout un tas de trucs sans pesticides !
  • Dans tous les cas, moi, si j'ai envie de faire l'amour avec un homme, je ne considère pas que je lui cède la propriété de mon corps.
  • Tu proposes quoi alors ? un viager ?
  • Arrête de te fiche de moi. Je ne comprends pas cette représentation où la femme parce que pénétrée disparaitrait. Pour reprendre tes métaphores à deux balles, quand tu rentres dans une maison, celle-ci ne s'écroule pas sur toi !
  • Il peut même arriver que ce soit celui qui pénètre qui disparaisse ..
  • Mais dans tous ces cas-là, nous sommes dans des trucs faux, des arnaques de part et d'autre. Comme nous sommes gavés de représentations, on peut croire longtemps qu'on a fait l'amour alors que l'on ne l'a toujours pas fait, on peut croire qu'on avait du désir alors que précisément c'était « on » qui en avait et « on », on ne sait pas qui c'est …
  • moi, je dirais pour parodier BECKETT : « Qui baise ? Qui baise qui ? Peu importe qui baise... »
  • je ne suis pas d'accord.
  • Alors je ne sais pas si cela rejoint vos préoccupations, mais dans le même journal, il y a un type critique de cinématographe américain, Todd Mac Carthy, qui raconte qu'il a aimé le pouvoir du cinéma à explorer et éclairer la sexualité et les comportements humains mais qu'il faut pouvoir aujourd'hui considérer toutes ces oeuvres d'un autre point de vue. Or pour moi, le problème n'est pas celui-là, le problème est que cette exploration était toujours faite du point de vue du corps masculin. Les femmes ne produisaient pas de films.
  • Ouais, enfin, c'étaient bien elles qui avaient raconté des histoires aux réalisateurs ou aux producteurs quand ils étaient gamins afin de les endormir, alors l'un dans l'autre …
  • Mais, tu voulais dire quoi ? Que quoiqu'il en soit, la façon dont les femmes vivaient leurs corps et le monde a été écrasée par les représentations que les hommes en ont donné pendant près d'un siècle dans les images animées, c'est cela ?
  • Je ne sais pas. Peut-être.
  • Ben, en littérature, c'est un peu pareil, y a pas vraiment de femmes qui ont écrit des trucs à la façon de MONTAIGNE ou de ROUSSEAU. Bon, t'as bien La SEVIGNé qui parle à sa fille ...mais à part, elle …
  • En poésie, la Louise LABBé est une farce de Clément MAROT et ses potes !
  • J'ai regretté que Louise BOURGEOIS meurt au moment où elle commençait à aborder la question de la représentation de la maternité parce que bon, la gentille CAMILLE qui nous parle d'elle en fontaine de lait dans une chanson, cela ne m'intéresse pas vraiment...
  • C'est parce que t'es tordu(e)...
  • Peut-être, de toutes les façons, je me considère « out » désormais. Par exemple, dans le film « Blow up », à un moment, le photographe revient à son studio après du boulot ou je ne sais quoi et il y a deux petites starlettes qui voudraient qu'il les photographie. Bon, le mec n'a pas envie du tout de bosser et il se dit qu'il va s'amuser, il les chatouille un peu violemment mais ensuite ils rient l'un avec les autresses plutôt de bon cœur puisque le désir des starlettes était ridicule. Dire que le film Blow up véhiculerait là « une culture du viol » est un peu réducteur, le film Blow up interroge précisément « la représentation », son rapport au réel, son pouvoir et ses impuissances...
  • On en revient toujours à la même question, pourquoi la mère de la jeune fille avait amené sa fille à POLANSKI sur un plateau ?
  • Parce qu'elle croyait qu'il était un grand artiste.
  • Non, parce qu'elle croyait au pouvoir de l'art et voulait que sa fille y participe …
  • C'est dégueulasse ce que tu dis … La mère de la jeune fille était aliénée par des discours majoritaires de la société dans laquelle elle vivait et tentait d'exister tout en espérant le meilleur pour sa fille… Si je suis ton raisonnement, les parents des enfants de choeur qui se sont fait violer par des prètres pédophiles seraient alors coupables …
  • Je ne crois pas. L'Eglise catholique véhicule une parole et une promesse. La société de consommation ne promet rien.
  • Si, du confort !
  • C'est bien ce que je dis : rien !
  • Oui mais alors le cinéma ? Il véhicule quoi ?
  • Ben, justement du cinéma …
  • Mais c'est quoi « la culture du viol » ?
  • Ben, moi, en tant que femme, je dirais que la culture du viol c'est cette idée que l'on t'immisce dans la tête dès que t'es enfant selon laquelle il serait normal qu'une femme se fasse violer et donc que tu dois faire avec, c'est-à-dire avoir des comportements qui t'éviteront de te faire violer et que tu dois avoir peur de te faire violer. C'est un conditionnement social. Quand j'étais petite, dans mon souvenir, je n'ai jamais vu une fiction à la télé, où une meuf filait un coup de poing à un mec qui essayait de la violer, lui riait au nez en lui fichant un coup de pied dans les couilles, ou je ne sais quoi encore... Or c'est la peur qui excite ce genre de mecs !
  • Bon, essayons de nous poser les bonnes questions : Y a t'il une si grande différence entre le désir des hommes et le désir des femmes ?
  • Ben, ils n'ont pas le même corps et les mêmes attributs.
  • Oui, mais en disant cela, tu n'explores pas ma question, tu la clos. Or tout outil est un potentiel d'usages.
  • Bon alors, réfléchissons, reprenons cette séquence de « Blow up » dont tu nous a parlée et inversons en les genres. Je suis une femme photographe célèbre, je rentre à mon studio et deux éphèbes m'attendent à la porte désirant être photographiés par moi pour booster leur carrière. Je suis fatiguée, j'en ai rien à fiche, je ne les connais ni d'Eve ni d'Adam, je me dis que je vais m'amuser et je joue de mon autorité d'artiste reconnue pour les faire se déshabiller et me montrer leurs fesses et leurs sexes. C'est cela ?
  • Ouais, mais tu es obligée d'admettre que si les mecs font 1m 90 et 100 kg chacun, tu feras peut-être moins la maligne...
  • Bah, si je suis une femme mûre, cela pourra peut-être m'intéresser...
  • Tu es dans le cliché...
  • Oui, c'est vrai... je te l'ai dit, je suis out.
  • Moi, je dis « le type critique de cinématographe Todd HARRIS est un voyeur, il dit qu'il a aimé le pouvoir du cinéma d'explorer la sexualité humaine, il ne dit pas qu'il a aimé explorer par lui-même la sexualité, ce n'est pas du tout la même chose ... »
  • Oui, il ne faut pas oublier que Alfred HITCHKOCK était sexuellement impuissant...
  • Oh, là là là, c'est compliqué.
  • Pas vraiment en fait : la femme est un être humain au même titre que l'homme, aussi bête et intelligente que lui, aussi ignorante et savante que lui, aussi sensible et insensible que lui...
  • Oh, là, là là c'est compliqué...
  • C'est bien pour cela que j'estime pour moi qu'il est tant de prendre ma retraite.
  • Pourquoi, n'es-tu pas déjà retirée du monde et de ses affaires ?   

vendredi 1 décembre 2017

Soutien à la femme violée par Tariq RAMADAM qui a porté plainte et soutien aux autres femmes violées par Tariq RAMADAM pour qu'elles portent plainte, a dit l'ange GABRIEL.


  • Est-ce que tu crois que c'est un hasard si « violée » est un anagramme de « voilée » ?
  • Ah, non, s'il te plait, pas de ces aneries d'extr^eme droite...
  • Ce n'est pas idiot, cela voudrait dire que celui qui veut voiler les femmes veut les violer, que « voile » et « viol » sont deux faces d'une même pièce...
  • Ah, non pitié pas de çà ! N'utilise pas le langage dans son aspect energie fossile car cela pollue.
  • Je ne comprends pas.
  • Moi, je comprends. Par exemple quand je dis « le peuple » je suis traversé par une formidable energie, mais c'est une énergie toxique, c'est une force qui a été pervertie par les nazis et les fascistes, c'est pour cela qu'il faut dire « les peuples », là tu n'as pas affaire à une energie fossile résiduelle dans le langage mais tu dois bâtir.
  • Bon, ben, je vais aller faire un jogging, il faut que mon corps soit en mouvement pour comprendre ce que vous dîtes.


jeudi 30 novembre 2017

Le mot « tiens » vaut mieux que deux toundra.

Rectificatif.




  • L'autre jour, tu nous a signalé un article rédigé par un mec en nous disant qu'à ton avis, c'était un mec de gauche qui avait bossé et réfléchit à ce que pourrait être une pensée de gauche politique aujourd'hui. (cf. https://manuelleyerly.blogspot.fr/2017/11/bon-ben-y-au-moins-un-mec-de-gauche.html ) Or, bon, j'ai lu l'article et je ne l'ai pas trouvé trés intéressant.
  • Oui, c'est vrai, je devais être un peu fatiguée ou distraite. Disons que cet article traduit bien une pensée politique de gauche que l'on pourrait qualifier de « syndicale » mais il manque toujours une conception de la création de richesse pour qualifier une gauche dite de gouvernement. Disons que j'avais du trouver important que la gauche dite syndicale puisse s'appuyer sur un socle idéologique contemporain...
  • Pour moi, « gauche de gouvernement », c'est une hérésie, c'est comme dire « nature artificielle ».
  • Et ben, tu te trompes, dans la mesure où nous voulons une sociétés d'individus, mieux vaut un gouvernement de gauche qu'un gouvernement de droite et nos sociétés ont atteint un niveau technique où cela devient possible mais il faut pour cela que ceux et celles qui ont des privilèges de nos jours y renoncent et tout le problème est là puisqu'ils et elles ont au contraire détourné les techniques pour accroitre leurs privilèges et leurs bénéfices.
  • Tu racontes des histoires de façon à ce que nous croyons que les uns et les autres et les unes et les autres savent ce qu'ils ou elles font. Or ce n'est pas le cas.
  • Oui et non...
  • Moi, je dis que pour une société d'individus, il faut un gouvernement bien tempéré comme le clavecin chez BACH et qu'il ne faut pas perdre de vue le contexte mondial économiquement quasi ouvert et politiquement divisé entre démocratie mise en œuvre par des états de droit et toutes les sortes de dictatures, autocratie ou théocratie.
  • Ben, c'est sûr qu'à terme et dans le XXIe siècle, une société d'individus est une société mondiale totalement décentralisée...
  • Ce que je ne comprends pas c'est que les musulmans ont une religion qui devrait faciliter l'avénement des sociétés d'individus or les sociétés musulmanes ont pour la plupart des régimes plutôt autoritaires ou monarchiques …
  • C'est vrai que pour le coup, les cathos avec le pape François ont quinze longueurs d'avance dans la marche vers des sociétés d'individus.
  • Dans tous les cas, l'article dont tu nous avais parlé faisait l'éloge de la classe moyenne qui selon toi n'existe pas.
  • Oui, bien sûr, je n'ai pas changé d'avis. La classe moyenne n'existe pas, elle est un construction tel un cordon sanitaire pour protéger les classes privilégiés. Mais il ne faut pas pour autant insulter ceux et celles qui croient appartenir à une classe moyenne.
  • Et pourquoi pas ? Ils et elles croient bien être mieux que les pauvres, non ?
  • Non, ce n'est pas cela, objectivement leurs conditions de vie ne sont pas celles des pauvres mais de fait leurs semblants de richesses et a fortiori les leurres intellectuelles dont ils et elles sont gavés en font des personnes beaucoup plus aliénées qu'un pauvre pauvre qui songe à se loger, à se nourrir et à respirer.
  • Nos discussions ne sont pas scientifiques.
  • Et pourquoi devraient-elles l'être ?
  • Euh …. si nous voulons faire avancer le schmilblick, nous nous devons d'être rigoureux.
  • La voie de la déconne est aussi une modalité de faire avancer les sociétés.
  • Oui, mais il faut les explorer sérieusement, c'est toujours pareil, travailler sérieusement sans se prendre au sérieux.
  • Tu parles « des » voies de la déconne, pour toi, ce n'est pas une voie unique.
  • Je dirais que comme les autres, les voies de la déconne sont aussi impénétrables tant que tu n'as pas commencé à te mettre en chemin.
  • Ah, ouais, d'accord.