mardi 19 septembre 2017

Les années 80 : De l'influence de la durée légale du temps de travail.




Dans les années 80, Olivier M., qui était à l'IEP de Lyon et avait une tante bossant à la Maison de la Danse et non Olivier M. qui était au Collège international de Beau-Soleil et qui avait mangé de la pâte de poissons préhistoriques offert dans un numéro de Pif gadget auquel il était abonné, blabla, A la fin des années 80, un mec m'avait raconté qu'un de ses meilleurs amis faisait le maitre nageur à la piscine d'Annecy où se prélassaient nombre de femmes de cadres de l'entreprise SALOMON, cadres supérieurs aux horaires moyens de soixante-dix huit heures par semaine. Ces messieurs étant très fatigués par leur labeur, ils avaient peine à assurer leurs devoirs conjugaux, ce qui rendait la tâche facile pour un jeune maitre nageur désirant connaître beaucoup de femmes sans maillot de bain. Mais la fête se termina lorsqu'un des cadres plus éveillé que les autres, fit suivre sa femme et entama une procédure de divorce pour faute lourde. L'étudiant maitre nageur dans la vingtaine d'années se retrouva ainsi avec une femme approchant la quarantaine, sans enfants et sans pension alimentaire, complétement perdue et paniquée et qui, de fait, avait perdu beaucoup de son attrait sexuel. Et là, Olivier M de Lyon, soit pas celui qui avait mangé de la pâte de poissons préhistoriques offert dans un Pif gadget auquel il était abonné et qui était lui de Paris, blabla, bref celui qui me racontait cette histoire presque sordide si ce n'est comique m'expliqua que ce qui était terrible pour son copain qui avait fait le maitre nageur à la piscine d'Annecy était que « ces femmes-là ne savent rien faire si ce n'est dépenser de l'argent. » L'avenir d'une illusion.
Je n'ai pas su la suite de l'histoire.

[ Quant à moi, je me souviens avoir vu un reportage à la télé en peut-être 2017, où tu voyais un médecin de campagne débordé qui expliquait qu'il devait faire peut-être 48 rendez-vous dans la journée pour gagner sa vie, je n'avais pu m'empêcher de penser à des prostituées devant faire tant de passes en une journée, et par la suite dans le reportage, tu voyais le mec médecin rentrer chez lui et là t'avais sa femme et son fils dans une maison digne des magazines de décoration chic, ensuite ils buvaient du vin dans des très grands verres et c'est sa femme qui menait la conversation et parlait pour son mari en expliquant qu'ils songeaient à aller s'installer dans un autre pays afin de gagner plus d'argent, blabla et je n'avais pas pu m'empêcher de penser que le mec médecin ferait mieux de prendre une secrétaire qui lui rendrait la vie plus facile et s'occuperait de la paperasse et de mettre sa femme à la diète budgétaire ou au turbin plutôt que de se monter le chou contre la sécu qui soit-disant ne rémunérerait pas assez son travail. Enfin, c'est mon point de vue et je le partage.]

Sexisme au travail, étude de cas pratique : les rédactrices de mode pourront-elles continuer à nommer leurs collaboratrices « ma chérie » ou « ma cocotte » et leurs collaborateurs « mon chéri » ou « mon coco » ?

POUR UN RENOUVEAU DES THEORIES DU COMPLOT : le complot des entreprises du BTP avec les forces climatiques pour s'assurer un marché en croissance à deux chiffres ;


(maria and lee dance a slow, a very long slow and they went to sleep)

Luttons ensemble contre la contrefaçon : il n' y a pas de manifestation le 23 septembre 2017 ;




Soutenons ceux et celles qui veulent actualiser, moderniser le modèle social existant en France, pays de l'Europe au sein du monde.

Laissons tomber les sirènes et les murènes qui font de jolis discours sur « le modèle social français » tout en le concevant financé par les cocus et les générations futures soit surtout pas eux ou elles qui n'ont aucune conception de la richesse d'une nation au sein d'une coopération avec d'autres nations au sein du monde et se conçoivent tels des êtres supérieurs guidant les manants et les gueux vers leurs félicités car ces êtres frustres ne peuvent pas penser leurs conditions par eux-mêmes sans ces êtres supérieurs qui se dédient et qu'ils sont tout en étant bien mieux payés que les manants et les gueux car faudrait tout de même pas les confondre ! Ce sont de ceux et celles-là dont nous avons marre. Il n'y a pas de manifestation le 23 septembre 2017.

jeudi 14 septembre 2017

Tata YOYO anime un forum sur les contrats aidés.



  • J'ai encore lu un truc dans le Canard Enchaîné au sujet des contrats aidés, genre les banques alimentaires de France et de navarre ont recours à ce type de contrats pour embaucher du personnel de logistique et secrétariat et ils pleurent misère because this is the end of contrat aidé et en même temps c'est ce qu'ils racontent au sujet des personnes qu'ils embauchent ainsi qui est misérable … sous couvert de la charité, ils sont de gros paternalistes !
  • J'ai lu cet article, à un moment il y a un mec qui parle d'une meuf qu'il a embauché et bon, quoi, elle a cinquante-six ans, un parcours erratique et là grâce à eux, elle a un travail de secrétaire, blabla, j'ai trouvé que le mec se la jouait à fond.
  • De toutes les façons, en lisant cet article, tu comprends bien que les mecs et les meufs à la banque alimentaire ont fait le choix de ne pas créer des emplois dont ils auraient visiblement besoin et de mélanger cela avec de la soit-disant charité le tout payé par l'Etat. Tu pourrais très bien imaginer qu'ils embauchent des personnes lambda dans les postes avec le pari que ces pro leur feront économiser de l'argent, c'est bien connu une bonne secrétaire fait économiser des sous et du temps, un bon chauffeur fait économiser de l'essence et prolonge la durée de vie des véhicules, etc.. Et donc, là, tout de suite, nous sommes dans une autre vision, un autre horizon, de la même façon, les personnes accueillies à la banque alimentaire ne le sont qu'à titre provisoire, l'idée étant qu'elles n'aient plus à en avoir bessoin et à terme que les banques alimentaires disparaissent. Je sais bien que c'est plus facile à dire qu'à faire mais c'est un état d'esprit.
  • Ouais, ce n'est plus « oh comme je suis bon de donner du travail à des nuls et de la bouffe à des pauvres ! » mais « faisons ensemble équipe pour que notre organisation soit plus économe, socialement positive et efficace ».. quelque chose de la sorte... à peu près...
  • Je crois que si tu commence à penser que l'Etat ce n'est pas papa et maman à qui tu demandes de l'argent (de poche) mais que le trésor public c'est l'argent mis en commun par tous et chacun pour des projets pour tous et chacun, alors tu ne vas plus aborder les problèmes de financements publics de la même façon.
  • Est-ce que c'est parce qu'ils emploient des personnes complétement à l'Ouest que certains centres de charité se font réguliérement voler leur bouffe ? Ou qu'ils sont parfois organisés comme des manches ?
  • Je ne sais pas.
  • Je crois effectivement qu'il ne faut pas tout mélanger, il y a des emplois à créer pour assurer et assumer des tâches et il ya des personnes éloignées de l'emploi dont certaines ont bessoin de se réhabituer à travailler. Je ne crois pas que c'est en plaçant une personne qui n'a pas travaillé depuis longtemps dans un boulot réel dans une chaîne de travail que tu aides et la personne et l'organisation qui l'emploie...


(à suivre).

Note technique : nous voudrions rappeler qu'il ne suffit pas de descendre manifester dans la rue en articulant des slogans pour être de gauche politique car tous ensemble, tous ensemble, ho, ho, nous nous souvenons très bien des manifestations de droite politique pour l'école libre ou contre le mariage pour tous et tous ensemble, tous ensemble, ho,ho, nous savons bien que gesticuler dans la rue pour foutre le bordel ne constitue pas une pensée de gauche politique articulée mais est une stratégie de l'extrême-droite politique pour que toutes les structures sociales s'effrondrent et qu'enfin les soit-disant forts puissent piller, voler et violer les soit-disant faibles en toute impunité et selon une conception falsifiée des lois dites de la nature. Et si tous ensemble, tous ensemble, ho, ho, nous essayions de devenir socialement adulte ? Tous ensemble, tous ensemble, ho, ho …

mercredi 13 septembre 2017

WAOW, en octobre mes revenus vont doubler ! La Caf m'annonce le rétablissement de mes « droits  RSA ». Je vais donc passer de 236 et des poussières d'euros à 470 et des colchiques d'euros, WAOW ! C'est mon chat qui va être content : « enfin du thon et plus ces boulettes dégueulasses ! »

Tata YOYO et les contrats aidés, une nouvelle question : "Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer pourquoi parmi les personnes qui ont combattu les Contrats première embauche (CPE) et équivalent, il s'en trouve plusieurs qui défenderaient les contrats aidés ? C'est la même logique à l'oeuvre dans l'établissement de ces contrats ! Pourquoi dans un cas crier au scandale d'un contrat inégal et discriminant et dans l'autre applaudir paternalistement à la possibilité pour un soit disant imbécile d'accéder à un emploi ?

Le combat politique est un combat pour des idées (pour la mise en œuvre d'), ce n'est pas un match de catch avec effets de style et costume voyant pour passer à la télé et se faire une place ! Nous avions déjà vu ce genre d'aberrations intellectuelles et politiques avec la miss DUFLOT criant au scandale du démantèlement du modèle social par la loi dite EL KHOMRI et qui, prise la main dans le sac de vouloir gruger , euh pardon contourner, les organismes sociaux soit le socle du modèle social, tenait un langage de multinationale expliquant que ce qu'elle avait fait lors de la dissolution du groupe des EELV à l'assemblée nationale était parfaitement légal, blabla. Un combat pour des idées (pour la mise en œuvre d'), pas pour des places, ce n'est pas du catch la politique ! "

Tata Yoyo et les contrats aidés : dans les épisodes précédents https://manuelleyerly.blogspot.fr/2017/08/le-petit-neveu-de-tata-yoyo-et-sa.html


mardi 12 septembre 2017

blog thérapeutique propédeutique

Note technique à Jérôme BEL : Par delà les angles mort du spectacle, il y a aussi l'autre scène situé dans un espace quantique à la scène, soit l'obscène. Nous comprenons bien tout de fois que produire un happening porno dans le cadre du Festival d'automne peut être compliqué, techniquement bien sûr.

Forum « Jésus-Christ était-il Bac+5 ?»




  • J'ai été vachement étonnée l'autre fois parce qu'un mec à la radio disait qu'il avait entendu un mec dire un truc un peu bizarre mais que « ce n'était pas un mec qui avait trop bu mais un mec qui avait fait des études, bac +5 » comme si un mec qui a fait des études d'une part ne pouvait pas se bourrer la gueule et par ailleurs ne disait jamais d’imbécillités !
  • Moi, je viens d'une tradition où il est plus attendu des fulgurances des ivrognes que des imbéciles endoctrinés au service des intérêts d'une caste dominante.
  • Oui, mais tu parles de temps révolu. Plus personne ne se bourre la gueule dans les cafés ! Et malgré tout, la démocratie avance dans les pratiques, dans les têtes et dans les réflexes.
  • Oui, mais pour que la démocratie fonctionne il faut une société ouverte. Tu peux avoir fait Bac + 32 et être un imbécile ou tu peux avoir Bac -3 et être une personnalité intéressante.
  • Et cela est-ce que les algorythmes peuvent le gérer ?
  • Mais pourquoi devraient-ils le gérer ?
  • De toutes les façons quand tu vois un truc comme Irma l'ouragan, franchement avoir Bac – 12 ou + 24 semble vraiment dérisoire !
  • Ben, je ne suis pas d'accord, tu auras bien besoin d'ingénieurs pour tout reconstruire !
  • Et pourquoi ne pas profiter de cette opportunité pour vivre nu ?

(à suivre).

vendredi 8 septembre 2017

Blague nulle : Quel est le point commun entre Emmanuel MACRON et Arnaud LAGARDERE ? Ils veulent tous les deux sauver l'Europe : un nouveau matin pour une Europe tout terrain à la première place.

http://www.liberation.fr/france/2017/09/08/macron-devant-l-acropole-dans-la-posture-du-refondateur_1594901

Note technique à Olivier TODD : Il n'est pas possible de faire de la science tout seul, tout seul produit de la littérature qui est une autre forme de connaissance mais ce n'est pas de la science.

dessins 2017

Note technique à Laurent BERGER : Connaissez-vous le concept véhiculé par les suisses romands dans l'expression « être déçu en bien » ? Les français, peut-être gagneraient à se familiariser avec ce concept philosophique riche et complexe soit « je suis déçu mais en fait c'est bien » plutôt qu'à vouloir ériger des idoles aussi vite qu'elles seront brûlées.

Peut-être pourrions-nous dire en français « je suis déçu et en même temps c'est bien ». ?

La remarque débile : Irma la douce c'est un film de qui déjà ? Ou alors c'est un bouquin ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Irma_la_Douce_(film)

Ma carte postale à loup BUREAU, II



  • JE TROUVE QU'IL Y A UN GROS PréJUGé HéTéROSEXUEL DANS CETTE CARTE POSTALE !
  • Je fais ce que je peux !
  • Et moi , Je ne trouve pas raisonnable de payer un deuxiéme timbre à un euro trente !
  • Merdre .

objet trouvé : « BRETON entra dans le bureau de tabac, et se mit à gifler EHRENBOURG qui, les bras le long du corps, lui demanda de quoi il s'agissait. Bien entendu, EHRENBOURG savait fort bien de quoi il s'agisait, et qui était BRETON. Et BRETON ne tarda pas à apprendre que, ayant offensé un membre officiel de la délégation soviétique au Congrès international des écrivains, il en serait exclu, car EHRENBOURG avait décrété que quiconque employait ses poings comme argument était un fasciste. Quand les organisateurs du congrès demandèrent à BRETON « S'il voulait faire entendre que le recours à la brutalité fût le synonyme de culture », BRETON répliqua : « Le recours à la brutalité n'est pas plus pour moi « synonyme de culture » que ne l'est le recours à la calomnie la plus abjecte. Le premier ne peut être envisagé que comme conséquence naturelle du second. » Il ne considérait pas qu'en offensant EHRENBOURG, il eût davantage offensé la délégation soviétique qu'il ne s'était lui-même senti offensé par la délégation soviétique lorsque le livre d'ERHENBOURG était paru. Il ne s'était même pas rendu compte, ajouta t'il, qu'ERHENBOURG, résidant communément à Paris, était un membre de cette délégation, « et je n'ai vu en en lui qu'un faux témoin comme une autre. » in « La rive Gauche, du Front Populaire à la guerre froide, Herbert r. LOTTMAN, éditions du SEUIL, 1981. »



  • pour une fois, je suis assez d'accord avec BRETON ! C'est un peu la réflexion que je m'étais faite au sujet de différents articles dans les journaux que j'ai pu lire à la bibliothèque au sujet des fous et de ceux qui parmi les fous miment les attaques terroristes.
  • Et alors ?
  • Ben, il m'a semblé que les uns et les autres parlent des fous comme des personnes sans aucun contexte, ces personnes seraient folles parce qu'elles auraient une essence de la folie, un gène de la folie, etc.. Ces personnes ne seraient pas situées dans un monde social et ne seraient pas le résultat à un moment donné d'une ou d'histoires, de relationnels. Qui oserait dire que nous ne vivons pas dans des mondes de dingues de nos jours ?
  • Ben, c'est un peu comme quand t'es pauvre et au chômage, tu comprends bien que les uns et les autres te prennent pour une grosse tourte et te racontent n'importe quoi mais bon, t'essaye quand même de trouver des solutions et de faire avec. Je suis toujours étonnée par ce fascisme ordinaire, Comme si l'égalité était une valeur totalement subversive …
  • C'est un peu comme ce sirop dont sont remplis les journaux au sujet des contrats aidés,
  • Oh, non, tata YOYO, laisse nous tranquille avec tes obsessions !
  • Ce ne sont pas des obsessions ! A chaque fois, je lis des témoignages mais ce ne sont jamais des personnes qui occupent ou ont occupés ces postes qui parlent, ce sont toujours des personnes qui ont recours à ce type de contrats qui geignent de ne plus y avoir recours et c'est un gros sirop bien gluant, un peu comme les gitanes qui surjouent la pauvreté pour récupérer de la monnaie et te méprisent un peu quand elles comprennent que t'es peut-être plus pauvre qu'elles, bref, à chaque fois je lis une grosse plainte « comment va t'on faire sans contrat aidé ? Ouin, ouin » et à chaque fois, ce qui est dit et écrit c'est en fait « comment on va faire sans les larbins pas cher ? »
  • Ben, c'est un peu le problème que pose la démocratie aux organisations économiques basées sur l'exploitation et les rapports de force.
  • Qu'est-ce que tu racontes ?
  • Par exemple, un maire expliquait que les boulots dans les cantines étaient très dur et donc que les contrats aidés pouvaient aider ces personnes qui exercent ces boulots qui sinon se mettraient en arrêt maladie, mais bon, faudrait peut-être réfléchir à organiser ces métiers différemment pour qu'ils soient moins éprouvant, poil aux dents !
  • YAKA, quoi !
  • Je ne dis pas que c'est simple mais je ne crois pas que c'est en proposant un poste d'esclave sous payé à des personnes désorientées qu'une solution pérenne est trouvée.
  • Moi, j'ai trouvé limite la meuf qui expliquait qu'elle n'allait pas renouveler un contrat aidé aux restos du cœur pour un cuistot qui faisait des repas chaud. Cela pue la manip, je peux me tromper mais cela me rappelait le pépé qui ne s'était pas fait agressé avant les élections de 2002.
  • Je l'ai déjà dit, les restaux du cœur devraient être organisé en coopérative, tu reçois de l'aide, tu participes. Parce que le club d'activités pour retraités qui ont besoin d'exister et d'être aimé c'est un poids de plus à porter pour les pauvres !
  • Ce que je trouve fatiguant dans le fait d'être pauvre, c'est qu'il faudrait toujours être triste pour ne pas déranger et être conforme aux rôles que s'attribuent les dames patronnesses qui ne croient même plus en jésus-christ.
  • T'exagères.
  • De toutes les façons, rien n'est simple. Par exemple, moi j'ai fait la plonge dans un restau, bon, je faisais le boulot mais tu comprends bien que les uns et les autres ont besoin de se défouler, et donc si tu te plantes c'est pas plus mal comme cela on pourra te gueuler dessus pour oublier tous ces cons qu''il faut servir et en même temps, il y a une energie dingue et si chacun fait son boulot et ne rentre pas dans le jeu de la haine alors c'est chouette !
  • C'est du boulot !
  • Bon, et si nous parlions d'autre chose.
  • Oui !