Leonard de Vinci et le changement climatique.
Leonard de Vinci trouvait difficile de peindre ces derniers jours : « L'inspiration se tarit-elle un jour ? » se demanda-t'il soucieux. Puis il se souvint qu'il peignait depuis le quinzième siècle et cessa de s'inquiéter pour quelques journées en creux. Afin de se distraire, Leonard de Vinci lut « le Canard enchaîné ». Ce n'était qu'une habitude récente. « J'aurais pu le lire depuis une centaine d'années, mais je m'intéressais peu à l'époque aux questions de l'envers du décor puisque encore obsédé par la mise en œuvre des formes et la mise en marche des machines. Mon travail, je trouve s'en est trouvé modifié, du moins, je le crois, » pensait Leonard de Vinci. Leonard de Vinci parcouru un article qui reprenait, tout en le commentant ,le contenu d'un article, parudans le journal « Le Parisien » , concernant les pratiques et habitudes des élus en faveur de la planète : « … ceux, comme Emma COSSE, qui s'affirment adepte...