Note technique provenant d'une binationale franco-suisse ayant fait l'objet d'une hospitalisation d'office du 14 juin au 06 juillet 1999 au motif trouble de trouble à l'ordre public.
Nous avons vu fleurir ici ou là et par ci par là bien que là-bas tout droit, des argumentaires pour le moins spécieux concernant le vote des parlementaires sur l'article proposé pour introduire la possibilité de déchoir de la nationalité française des terroristes dans la Constitution de la Ve République. D'une part, il a été dit haut et fort que cela ne servirait à rien pour combattre le terrorisme mais qu'il s'agissait d'une mesure symbolique : à ma connaissance, lorsque on manipule des symboles, on fait des cérémonies, du théâtre voire de l'art (au XIXe siècle), on ne va pas s'amuser à modifier la loi matrice de la République. Robespierre pour donner corps au sentiment national va même jusqu'à inventer une nouvelle religion ! Mais bon, passons... Par ailleurs, il a été dit qu'après les attentats, les français voulaient que la classe politique arrête de se chamailler stérilement entre clans, ce qui est vrai, et donc que les français ne...