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Affichage des articles du août, 2010

Nous avons lu l’article intitulé « Musiques sans frontières » écrit par monsieur DUSAPIN publié dans le journal Le Monde daté du 29 et 30 Aout 2010.

Et nous nous sommes dit « si ce mec y parle de musique, alors nous voulons bien être pendu » Par exemple (parce que franchement c’est tellement gros comme plan « le mec habitué à parler aux personnes qui travaillent dans les ministères ou qui organisent des dîners et qui n’y comprennent que dalle » qu’il nous amuse moyennement de critiquer sa prose) : « Avec la mondialisation, les jeunes compositeurs (ou autres artistes) sont en face d’une réalité beaucoup plus complexe que celle que j’ai connue à mes vingt ans. [qu’est que le concept de « mondialisation » imposé par les milieux de la finance internationale vient foutre là-dedans ? Que les environnements musicaux  et sonores ne soient pas les mêmes, là d’accord, que la musique enregistrée a envahi et tenté de coloniser de très nombreux espaces publics, d’accord, que les oreilles occidentales soient plus accoutumés à des sonorités considérées auparavant comme non occidentales d’accord, que les oreilles et la mémoire des sons des jeunes

LA REPUBLIQUE POTAGERE.

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Nous entendions une dame parlant à la radio avec une voix frôlant les 36.15 Ulla nous expliquer qu’ il n’y a plus désormais d’espace et de temps avec l’économie financière et que tout se passerait en temps réel. Or bon, nous, vu de notre jardin potager, nous devons admettre qu’il y a bien de l’espace et du temps : ainsi bêcher à la main une surface d’un mètre carré ou d’un hectare ne laisse pas la même impression dans les biceps et ne prend pas le même temps. De la même façon, une plante qui pousse au mois de novembre ne saurait être planté en décembre, et vous aurez beau planter des bananiers en Bretagne il est fort douteux qu’il y pousse en raison du temps qu’il y fait. Nous ne savons pas comment se nourrissent les personnes travaillant dans l’économie financière et leurs adeptes et disciples, m’enfin s’ils veulent manger des steaks, faut bien compter trois ans pour que la bête fasse sa viande. J’sais pas comment ils mettent au monde leurs enfants m’enfin faut quand même compter ne

TD lecture exégétique « de quel monde nous parle-t’on ? »

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Lu dans Ouest France daté du 24 août 2010 : « Internet tranché net ! trois ferrailleurs bulgares ont été arrêtés, hier, après avoir tranché un câble métallique. Ps n’importa lequel ! Il s’agissait d’un câble de fibres optiques utilisé pour le transfert d’informations internationales entre l’Allemagne et l’Asie. Leur méprise a provoqué une panne de dix heures dont le préjudice est évalué à 900 000 euros. [Serait-il possible d’avoir le détail du calcul de l’estimation du préjudice afin qu’il soit mieux compris les « richesses » qui ont été ainsi perdues et dont la responsabilité serait imputée à ces ferrailleurs ? Par exemple : manque à gagner pour les sites pornos et les sites de jeux de poker en ligne :  400 000 euros manque à gagner dans la vente et revente de trucs qui n’existent pas ou pas encore par les traders sur les marchés :                     300 000 euros manque à gagner pour les vendeurs d’information en direct sur les consommateurs qui se trouvent sur la toile et où à ce

Si les hommes et les femmes de gauche politique parvenaient à comprendre que monsieur SARKOZY n’a jamais gagné quoique ce soit mais a juste recueilli une majorité des suffrages exprimés lors des dernières élections présidentielles françaises, majorité des suffrages exprimés qui ramenée à la population française ne concerne même pas la moitié de la population, ainsi les hommes et les femmes de gauche politique pourraient dès lors peut-être envisager leurs actions sur un autre socle intellectuel que celui de gagner ou de perdre les prochaines élections et donc les places et les jobs afférents mais peut-être désirer mettre en œuvre un projet de gauche politique et donc sans doute dissoudre l’état jacobin et passer à une confédération dans la confédération européenne (par exemple), etc, etc, blablabla

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l’art comme pratique minoritaire, exercice de natation à contre courant d’où la difficulté dans un projet social total où art et artistes sont pensés comme de gentils animateurs ou de gentils méchants animateurs.

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Remarques périphériques,

De la même façon que les cinéastes, pendant longtemps, « s’appuyèrent sur » ou « réalisérent leur film depuis »  la littérature (œuvres écrites ou livres qu’ils avaient lus), dans les années 80 et début 90, certains chorégraphes déployaient ou irriguaient leurs danses sur scène depuis  livres et textes qu’ils avaient lus et parfois des brides de ces textes résonnaient sur les scènes des spectacles de danse. Ainsi nous découvrîmes PESSOA grâce aux MONTET-DIVERRES, Maurice BLANCHOT et italo CALVINO grâce à Odile DUBOC, Clément ROSSET grâce à Marco BERRETTINI, PETRARQUE grâce à Daniel LARRIEU, Robert WALSER grâce à Olivia GRANDVILLE ainsi que Pina BAUSCH nous montra comment lire SHAKESPEARE et notamment Macbeth. Autant sauf exception nos professeurs de littérature nous avaient dégouté peu ou prou de la lecture des textes littéraires autant les spectacles de danse de ces années aiguisaient nos appétits et orientaient nos boussoles vers ces pôles magnétiques. Nous avions vu May Be avec notr

Nous voudrions rappeller par la présente un des droits humains inaliénables et essentiels : le droit de choisir soi-même comment ne pas exister.

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Moi je trouve cela ben la blogosphère cela a permis de faire exploser ou d’exposer les phénomènes d’usurpation de statut intellectuel induit par les phénomènes médiatiques, ainsi il n’y a que sur la blogosphère que peut être écrit par exemple « un jour j’ai essayé de lire un ouvrage de monsieur jacques ATTALI et j’ai trouvé cela tellement mal écrit, laborieux, enflé et ridicule que nous avons préféré lire d’autres ouvrages. N’est pas Gurdjeff qui veut ».

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Les mythologiques

Notre père raconta à sa femme, notre mère, peut-être alors qu’à table, ou dans la cuisine pour le goûter, qu’il avait été fort surpris en discutant avec son collègue, professeur de sciences naturelles et aristocrate belge déchu, au sujet du film Rosemary Baby. En effet, disait notre père, celui-ci n’y avait pas vu une allégorie de la montée du désir féminin mais avait pris l’histoire au pied de la lettre. Et que son collègue puisse croire au diable le faisait rire. Un autre jour, alors que nous le lui demandions, Notre père nous expliqua qu’une allégorie est un moyen de raconter quelque chose qui ne l’est pas par une histoire. Puis, peut-être vingt ans plus tard, nous vîmes Rosemary baby. Puis peut-être dix ans plus tard, nous nous souvenâmes de ce qu’en avait dit notre [ce post a été initialement publié sur myspace]

les mythologiques

Nos parents nous racontèrent que, alors qu’en Tunisie, notre père professeur et notre mère infirmière, nos parent nous racontèrent qu’il y eut une période, peut-être six mois, où l’Etat Tunisien qui était leur employeur n’avait plus d’argent dans les caisses et ainsi ne payait nul de ses fonctionnaires. Cependant, nos parents nous le racontèrent, les activités des uns et des autres ne s’arrêtèrent point, chacun continuait à se nourrir, à se vêtir, à lire les journaux et à fumer du tabac, régnait même une sorte de douce euphorie où chacun et chacune notait les sommes dues et les sommes à payer en disant « tu payeras ou je payerai quand il y aura de l’argent, quand l’argent reviendra ».  ce post a été initialement publié sur myspace.

Les années 90

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Dans les années 90, A.me demanda au cours d’un repas après un spectacle dans une ville du centre de la France où devait se dérouler un festival si je ne trouvais pas que le milieu de la danse contemporaine était trop cosanguin  et qu’ainsi les critiques qui paraissaient dans les journaux n’étaient nullement objectives mais reflétaient surtout une sorte d’état de l’opinion  d’un micromilieu colportant des rumeurs et des avis de personnes influentes pour de  tout autre raison que la danse elle-même. Nous étions attablé dans une salle attenante d’une salle de restaurant et se trouvaientt là mélangés des critiques, des chorégraphes, des programmateurs, des agents, des danseurs, cependant pour moi, l’aménagement de la salle me faisait tellement penser à une cantine, ce n’était dans mon esprit qu’une sorte de prolongement de la vie collective connu à l’internat ou au campus et je n’y voyais pas exactement la même chose que lui et j’attendais en général avec délectation les moments de bascu

Qu’est-ce que le pragmatisme ?

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Notre mère nous raconta que son père démonta la machine à coudre de sa femme, soit la mère de notre mère, afin de voir comment cela fonctionnait puis la remonta. Notre père, quant à lui, était poursuivi par la légende selon laquelle, alors que petit, il avait démonté une pendule coucou avec le même souci  soit comprendre comme cela marche mais n’avait point réussi à la remonter. L’enfant curieux n’étant guère intéressée à remonter la machine démontée alors que l’adulte est surtout motivé, une fois sa curiosité d’enfant satisfaite, de ne pas se faire engueuler par sa femme ou d’avoir à repayer une machine à coudre.

Les mythologiques.

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Notre père nous raconta que lorsque petit avec ses sœurs et frères, une dame de leur village était revenue de New-York où elle avait habité un temps. Elle leur expliqua que là-bas il existait des tapis et des escaliers roulants mais que les personnes étaient tellement pressés qu’ils continuaient à marcher dessus pour aller encore plus vite. Notre père, ses sœurs et ses frères restaient fascinés à l’écoute de ce récit et de ces personnes si pressées qui ne profitaient même pas du repos que leur proposait le tapis ou l’escalier roulant.

TD "faire dérailler les poncifs"

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Plutôt que l’éternel faux débat sur les politiques culturelles (comprendre en clair le niveau des subventions accordées aux établissements culturels), nous trouverons plus intéressant que les théâtres et centres culturels du fameux maillage français renouent avec la fameuse « action culturelle » [cf. la séquence du film « La chinoise » où Anne Wiazamenskyàpeuprès rencontre un type exalté dans un train qui lui parle de « l’action culturelle »] Bref, par exemple organiser des journées pour que les habitants lambda des cités apportent leurs ordinateurs afin que leur y soient installés des systèmes et logiciels libres, ou par exemple ouvrir des débats « Est-il si sûr que le présent modèle économique concernant les télécommunications réponde à l’intérêt général ? Ne faudrait-il pas plutôt payer une taxe par appareil à une confédération qui s’occuperait du concret des réseaux et de la recherche et par contre ne pas payer les communications ou les connexions qui dans le réel ne coûtent rien

TD : dégonflement de polémiques : Freud et Onfray

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Pour les brides que nous avons (daigné) écouter des discours critiques adressées à monsieur Freud par monsieur Onfray, nous avons surtout compris qu’ils sont ceux d’un homme doté d’une conscience de la fin du XXe siècle (soit bénéficiant des différents acquis intellectuels, psychiques et historiques obtenus au cours du XXe siècle dont l’aventure psychanalytique fait partie) regardant les écrits non scientifiques d’un homme doté d’une conscience du XIXe siècle. Les discours de monsieur Onfray oublie donc « d’où » écrivait monsieur Freud et notamment lorsqu’à ses amis. Monsieur Onfray néglige l’hétéronomie du langage et ses ambiguïtés quant à l’usage. Ambiguïtés et difficultés sur lesquelles n’en finit pas de s’ « achever » le XXe siècle. Par ailleurs monsieur Onfray oublie dans ses discours le principal soit l’intérêt de la psychanalyse réside non pas dans ses théories mais dans sa pratique à savoir l’expérience de la cure. « Pratiquer » la psychanalyse c’est surtout comprendre combie

les années 90

Dans les années 90, N me dit qu’elle avait connu un uruguayen à l’université de Campinas, qu’il allait venir  s’installer en France, que son père était un célèbre écrivain et qu’il avait déjà écrit une lettre à son fils domicilié provisoirement chez elle. Elle me montra la lettre et me dit avoir été déçue par le dessin de petit cochon au dos de l’enveloppe alors qu’elle s’était d’abord sentie fière de tenir dans sa main la lettre d’un écrivain. N’ayant jamais vraiment compris le syndrome de l’admiration du grand écrivain en dehors des maladies liées à l’existence des textes, nous avions trouvé plutôt sympathique ce petit cochon dessiné qui nous l’apprendrions plus tard constitue l’emblème choisi par l’écrivain célèbre, père du copain uruguayen de N. dont nous avions déjà complètement oublié et le nom et l’existence lorsque qu’alors à paris, N nous téléphona de Lyon pour nous dire que son copain uruguayen arrivait à Paris et qu’elle lui avait passé notre numéro de téléphone. Puis notre

les années 70

Dans les années 70, nous étions allés à Saint-Malo voir la tombe de Chateaubriand sur la petite île qu’il est possible de rejoindre à pied lorsqu’à marée basse et notre père nous expliqua que Jean-Paul Sartre avait pissé là peut-être face à la mer. A moins que nous n’y soyons jamais allée directement avec lui mais qu’il nous ait raconté cela à une toute autre occasion. Nous nous souvenons bien par contre de notre père racontant cette histoire qu’il avait lu dans les écrits de Sartre, trouvant le geste fort drôle sans que nous ne souvenons plus si celui-ci revêtait une quelconque signification quant à l’appréciation de jean-paul sartre quant aux écrits de Chateaubriand. Notre père aimait à dire qu’il allait arroser les grands prés afin de nous signifier qu’il allait pisser dehors, sans doute parce qu’il aimait à le faire, plaisir qu’il nous reste impossible à réellement comprendre puisque ne disposant point des mêmes appareils de propulsion pour l’expulsion de nos humeurs.  ce post a é

Vincent DRUGUET.

Vincent m’avait dit que je devrais m’acheter le guide trucmuche, sorte de guide du routard gay, et qu’ainsi la lecture de mes feuilles de route lors des tournées de cette compagnie de danse, dans laquelle il dansait et moi « assistait » la production,  tournées sur les routes (mais surtout par les voies ferrées et aériennes) des villes de France et de Navarre, bref qu’ainsi mes feuilles de routes lui serait plus attractives. Vincent m’invita un jour à dîner chez lui, il habitait alors à l’autre bout de Paris dans un immeuble moderne (ce qu’il déplorait) avec une fille dont il était l’époux afin de lui assurer sa nationalité française et aussi hébergeait provisoirement une autre danseuse de la compagnie dans une chambre d’ami. Vincent était généreux et aimait raconter les histoires qui ne se trouvent pas dans les livres. Il me raconta avoir fait partie d’un spectacle qui avait été créée dans les années 80 et dansé peut-être un mois dans une boîte de nuit en Allemagne un spectacle qui re

Samba Proustienne

Samba proustienne. Dans les années 80, après avoir découvert la danse disco dans la discothèque de l’internat situé dans l’ex château d’Anna de Noailles, nous décidâmes de nous intéresser plus sérieusement à cette discipline, soit la danse. Ainsi nous nous inscrivâmes au cours donné à la maison pour les jeunes et la culture (M.J.C) de cette ville thermale de taille moyenne et comprenant un nombre moyens d’habitants jouxtant cette autre ville thermale dont le maire fût assassiné en victime collatérale des événements dits de la guerre d’Algérie ; bref, dans les années 80, alors que monsieur François Mitterrand connaissait encore l’état de Grâce du à sa récente élection présidentielle, bref, nous nous étions inscrites aux cours de danse modern-jazz dispensés à la MJC de Thonon-les-Bains. Ensuite, nos copines internes et les copines de la sœur de F. nous copièrent ce qui nous dérangea un peu car nous avions décidé de suivre ces cours sérieusement. Là, nous nous devons d’aborder un point th

les mythologiques

Ce devait être un dimanche matin. Nous étions dans le salon. Notre père avait allumé la télévision les programmes n’avaient pas encore commencé et il s’y trouvait la mire peut-être de l’ORTF et le son était celui d’une radio. Nous apprîmes ainsi que monsieur Georges POMPIDOU était mort. Et là nous ne savons plus si nous faisions nous-mêmes une patience de carte, ou si nous apprîmes que monsieur POMPIDOU était mort en faisant une patience ou si notre père nous dit que monsieur POMPIDOU faisait aussi des patiences alors que nous en faisions une, à moins qu’il ne s’agisse en fait d’une toute autre histoire soit monsieur Charles De GAULLE, général de son état, qui serait mort en faisant des patiences de carte et que cela n’ait aucun rapport avec l’annonce de la mort de monsieur Georges POMPIDOU par la voix qui parlait à la radio diffusé dans le poste de  télévision dont les programmes n’avaient pas encore commencé et où il était possible d’y admirer une mire, un dimanche matin dans le salo

TD Lecture exégétique (les impensés des pensées politiques à l’œuvre) : aujourd’hui « découvrir l’informatique pour les nuls »

« Le matériel est l’élement tangible de l’ordinateur : vous pouvez le voir et le toucher. Le logiciel est le cerveau de l’ordinateur. Il dicte au matériel ce qu’il doit faire . » [nous pouvons noter ici la suffisance intellectuelle des auteurs de ce manuel de vulgarisation « découvrir l’informatique », En effet, à ce jour et en ce qui concerne la biologie, force est d’admettre qu’en ce qui concerne le cerveau nul ne peut vraiment statuer sur les interactions entre le cerveau qui est lui-même une matière et les autres organes et mécanismes du corps dont le cerveau fait partie : ainsi « le cerveau dicte au matériel ce qu’il doit faire » est une phrase significativement procédant d’une idéologie assez communément partagée peut-être au XVIIe siècle mais qui nous semble au XXIe siècle assez éloignée de l’état des connaissances humaines en la matière qui reste très limitées. En effet, que le fonctionnement de la nature humaine puisse être en réalité une vaste démocratie où chacun joue du mie

Les mythologiques :

Notre père s’étonnait toujours de voir tant de rond-point sur les routes françaises et demandait toujours aux personnes qui le conduisait comment cela se faisait-il qu’il y ait tant de rond-point sur les routes françaises. Les interlocuteurs s’étonnaient un peu de la question, ne savait pas trop, évoquaient peut-être la fluidité du trafic permise par les rond-points (oui mais alors pourquoi n’y en a-t-il pas autant en Suisse ?) bref, nous-mêmes avions fini par trouver cette manie de questionner les personnes qui le véhiculaient au hasard des visites sur leur point de vue concernant le nombre supérieur de rond-point sur les routes françaises un peu gênante lorsqu’un jour par hasard, nous entendîmes ou lûmes qu’une des techniques employées pour le financement des partis politiques français avant (et peut-être même après) les lois de moralisation de la vie politique avait été la construction de rond-point qui surfacturée permettait de « pomper le fric » des collectivités. Nous le racontâm

les années 80

Dans les années 80, alors qu’à Genève, nous étions allées dîner chez une nénette qui nous ne savons plus si faisait de la peinture ou du théâtre ou était juste aux Beaux Arts. Bref nous dînâmes et après nous jouâmes au jeu stupide en vogue à l’époque : Le PICTIONNARY. En équipe ici de deux, l’un dessine alors que l’autre doit deviner le mot qui se dessine. Nous nous trouvâmes en équipe avec l’hôtesse. B. fût en équipe avec un de ses anciens colocataires. Peut-être que ce dîner avait-il été organisé parce que l’hôtesse avait des vues sur l’ancien colocataire de B., nous ne nous souvenons plus mais avec le recul nous ne trouvons pas d’autres explications au fait que ces quatre-là fussent réunis cette soirée-là en train de jouer au PICTIONNARY. Bref, B. et son ancien coloc trichaient effrontément et l’hôtesse s’énervait non pas contre le fait qu’avec une simple courbe il soit possible de deviner une biche mais contre notre absence d’acuité et d’attention et nous donnait des conseils afin

Un exemple de « care attitude » : textes trouvés in « 1926 : L’almanach de L’étoile Bleue (Ligue nationale contre l’alcoolisme) – 15 centimes.

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Les premiers mois de l’Enfant. [..] La vie au grand air lui est indispensable, il faut le sortir tous les jours même quand il ne fait pas beau. [..] Ne lui donnez jamais [..] de vin ni de café même avec de l’eau. [..] N’emportez pas votre enfant au cinéma ni dans les salles de café et danses où il respirerait un air empoisonné. Sachez vous privez vous-même de ces distractions dans son intérêt. xtrait du compte rendu moral pour l’année 1924, présentée par M. RIEMAIN, secretaire général I propagande courante Il faudrait un volume pour citer tout ce que la Ligue Nationale contre l’Alcoolisme tente en une année pour éclairer le pays et gagner l’opinion à ses idées. – à paris : Comment en effet , exposer avec les détails qui seraient pourtant bien utiles, de quelle manière à Paris même, nous avons à la suite de multiples démarches, obtenu de la Préfecture de Police que les tenanciers d’hôtel avec débit au rez-de-chaussée fussent tenus d’avoir pour leurs lo

T.D : la débilité sociale ne connaît pas de limites : lecture de l’article « cet été le bronzage perd de ses couleurs » publié dans le journal Le monde, daté du dimanche 1er et Lundi 2 août 2010. (Hubert Beuve Mery fait quatre saltos arrières)

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[ ..] Cet été, les bourgeois bohèmes se protégeront du soleil, les femmes à l’abri de leur capeline, les hommes coiffés de panamas ou de borsalino, Ils resteront tranquillement aux heures chaudes à faire la sieste, abandonnant la plage aux classes populaires. [  !!! Nous nous trompons où cela ressemble à s’y méprendre à une directive de comportement émanant du Parti de la Tocchicuitude (entendre « I ‘m so stupid but I so want to be ») Nous proposons comme formulation « cette année, les imbéciles … etc … Les autres feront comme il leur plaira » ] C’est du moins la vision de Vincent Grégoire, directeur « art de vivre » pour le bureau de tendances Nelly Rodi [ Dîtes-nous, les bureaux de tendances ce sont bien ces boîtes apparues dans les années 60 – 70 qui éditent notamment des cahiers « de tendances » où sont regroupés des photos parues dans des magazines et parfois des photos prises dans la rue le tout accompagné de textes aussi brillant que « dans les dix prochaines années

T.D : Pratique de la lecture exégétique : aujourd’hui, l’article « La biennale de Berlin prend le réalisme à bras le corps » publié dans le journal Le monde, daté du dimanche 1er et Lundi 2 août 2010.

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Comment peut-on être réaliste aujourd’hui ? La Biennale de Berlin prend l’audacieuse question [ quelle audacieuse question ? comment être réaliste aujourd’hui ? nous avions cru comprendre que l’audace était plutôt du côté des utopies politiques en 2010 ? et puis il s’agit de quoi là ? Traiter académiquement un sujet style bac de philo en illustrant par des œuvres d’art ? ou s’agit-il d’une question esthétique « qu’est-ce que le réalisme en art en 2010 » ? Par réalisme vous entendez pragmatisme ou « en rapport avec le réel » ? Ou s’agit-il juste de trouver un titre aguicheur pour attirer le chaland vers la billetterie de l’exposition ? ] à bras-le-corps [ le corps de l’art à bras ou le corps social abracadabra ? ] Dans la capitale de l’art contemporain [ Ah, bon, il existe une capitale de l’art contemporain ? Et j’veux dire, c’est un truc qui a été décidé administrativement par L’Etat de l’art contemporain ? Ou c’est juste une affirmation émanant d’un dossier de presse ave