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Affichage des articles associés au libellé chansonnette

nous remercions Philippe MANOEUVRE de nous avoir rappelé l´existence de la chanson I LOVE AMERICA de Patrick JUVET soit à notre connaissance la seule contribution de la Confédération Helvétique à la musique pop.

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Y a aussi "où sont les fem mes " ! www.youtube.com/watch?v=Zqc7mVZQNFo C'est toujours une chanson de Patrick JUVET! Ah ouais! bien sûr!Donc c'est Patrick JUVET la seule contribution de la CHUISSE à la musique pop, c'est cela ? à notre connaissance ... mais nous ne sommes pas des spécialistes... Cela prouve bien que la tirade prononcée par Orson WELLS, acteur, dans le film « le troisième Homme », est fausse : l'idée selon laquelle seuls les régimes de terreur et de fureur créent de grands artistes alors que les grandes démocraties sont vouées à l'ennui est erronée puisque la SUISSE, vieille démocratie inventée par des paysans qui en avaient marre de payer des impôts aux HASBOURG soit de la vieille noblesse germanique, la SUISSE donc a produit les cinéastes Jean-Luc GODARD ou Claude GORETTA, l'écrivain DURRENMATT, TINGUELY, RAMUZ, Patrick JUVET … Y a aussi un groupe suisse allemand, avant-garde de l'electro, dont ...

Et les héritiers sont … STROMAE et ORELSAN

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Commentaire technique : il nous semble que la phrase « la ménagère à qui les publicitaires veulent la mettre » ne relève pas d'une construction de la langue française contrairement à « la menagère que les publicitaires veulent foutre ou mettre »

Les questions qui se posent : Comment le fait que plus personne ne sache jouer au flipper impacte-t'il la production intellectuelle et visuelle mondiale et mondialisée ?

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Et surtout comment comprendre le sens profond de la chanson « Comme une boule de flipper ». https://youtu.be/iQLjkpdXayo ou https://youtu.be/lfpiuiTTKoE

Blaque nulle : Et toi, qu'as-tu fait pour ton pays cette semaine ?

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Ben moi, j'écris une chanson pour RIHANNA, alors çà donne : « I'm working in an EHPAD/ And obviously that's bad/ I'm running all the time / Without making any smile of mine/ Oooooh getting old is not that gold / Ooooh caring olds doesn't bring me any gold / Oh, Mr Président, we need to talk / About our working conditions/ Oh, Mr Président, we need to talk / About the sense of our mission / Oooooh getting old is not that gold / Ooooh caring olds doesn't bring me any gold / I'm working in an EHPAD / And i'm afraid becoming mad/ by the explosion of my brain / as it happen'd for those in the old main/ Oooooh getting old is not that gold / Ooooh caring olds doesn't bring me any gold / Oh, Mr Président, we need to talk / About our working conditions/ Oh, Mr Président, we need to talk / About the sense of our mission / Oooooh getting old is not that gold / Ooooh caring olds doesn't bring me any gold / I'm working in an...

tata Yoyo a dit :

Tata YOYO ne comprend pas les discussions concernant les français qui n'aiment pas Alain SOUCHON : «  Chacun ou Chacune a le droit de ne pas être un français souchien, c'est ridicule de vouloir stigmatiser les français non souchien !  » a t'elle déclaré. Sinon, nous voudrions rappeler que les êtres humains appartiennent au règne animal et non végétal et donc qu'ils ou elles ne sont pas des arbres, n'ont pas de souche mais sont des mammifères dont une des caractéristiques majeures est que les femelles ont des mamelles apparentes permettant de nourrir leurs progénitures après leurs naissances. A notre connaissance, ces mamelles ne constituent une obsession que chez les êtres humains parmi les mammifères. Par ailleurs, en tant que poète, l'être humain peut être un arbre, une fleur, du vent, de la pluie ou l'orage, se figurer avoir une souche ou des éclairs mais dans ce cas, il n'a pas de nationalité mais habite dans le langage. En effet, les poètes n'o...

Forum de fans de MICHEL POLNAREFF infiltré par des militants écologistes (extraits) :

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 [dans les épisodes précédents] Michel POLNAREFF a-t'il du annuler ses concerts début décembre 2016 en raison de la pollution atmosphérique qui l'avait rendu malade ? Pourquoi dis-tu cela ? Ben, pour que les assurances qui doivent raquer commencent à considérer la pollution comme un problème et cherchent des responsables. Dès lors que certains payeront à cause de la pollution alors tu peux être sûr que ceux et celles qui ont du fric vont commencer à se bouger. Cela me rappelle le film de Bob FOSSE, « All that jazz ! » ; les producteurs d'un show genre BROADWAY comprennent à un moment donné qu'ils ont plutôt intérêt à arrêter la production du show : le chorégraphe ayant un cancer, les assurances vont pouvoir raquer et puisque le chorégraphe a fait un show hyper sensuel et sex dont ils ne voient pas comment ils pourraient gagner le jackpot du public familial avec, cela les arrange bien d'arrêter les frais. ...

Mes textes sont si peu lus qu'il n'est pas superflu de les réintroduire dans le flux : « Désynchronisez-moi », un pastiche d'une chanson de Juliette GRECO écrit en 2010.

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Le 15 juillet 2010. Pastiches (sur l’air de Déshabillez-moi) Désynchronisez-moi, De toutes ces connes Qui font carrière dans la com Désynchronisez-moi, N’ayons plus à entendre L’inanité novlangue Désynchronisez-moi, De toutes ces connes Complètement atones Désynchronisez-moi, De l’ordre économique, Retour du politique Désynchronisez-moi, Du blabla communicationnel, Esthétique de nos fesses relationnelles Désynchronisez-moi, Des fliquettes déguisées en mère Supercherie du blabla care Désynchronisez –moi, Qu’il y ait un gros bug Dans les fichiers qui m’tuggent Désynchronisez-moi, Et vous Débranchez tout !

Jeu-test : à votre avis, quelle aurait été la position de jacques BREL sur le temps de travail et la flexibilité ? (un indice ci-dessous)

Jacques Brel - Jaurès [1977] par tonio000001

T.D « Faisons apparaître des points de vues féminins dans les discours et les chansons : aujourd'hui, féminisons la chanson de Léo FERRRE « jolie môme ».

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[La chanson de Ferré.] Joli Mec euh. « T'es tout dur dans ton short, Y a la rue qui devient toc joli mec euh, T'as ta langue dans ta bouche et tes main sur ta souche Joli mec euh, T'as ton slip qui fout le camp C'est le dégel des amants Joli Mec euh, Ta bandaison çà sent bon fais en don aux amies, joli mec euh, T'es qu'un dard du printemps qui se fout de l'heure et du temps T'es qu'une bosse de baisers qui nous rosse sans carosse joli mec euh T'es qu'un brin de soleil dans l' charri varri du réveil T'es qu'une langue qui s'envole vers nos tiges en corolle Joli mec euh Tes baisers Sont charnus Comme un torrent fort flux Joli mec euh Et tes mains Sont du jour À pétrir en devin vers l'amour Joli mec euh Ta barriere' De hiboux Faut s'les faire Mais c'est doux Joli Mec euh Ta belle voix c' est l'...

La chanson du ni-ni-ni, suite :

Ni FILLON, NI LEMAIRE, NI MAMERE, Ni MACRON, NI BAUPIN, NI TA MERE, [eh ! En voilà une idée qu'elle n'est pas mauvaise : pour un boycott actif de l'élection présidentielle ] [ne pas confondre baupin et beaupain ]

La chanson du ni-ni-ni, nouveau couplet :

Ni Maréchal, ni Royal, ni Batho Ni Wauquiez, ni Juppé, ni Marito (tontaine et ton ton) les couplets précédents : couplet deux couplet un

Forum suite du précédent.

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forum précédent J'ai retrouvé ce que je voulais dire tout à l'heure avant d'être interrompu par je ne sais qui ou quoi qui ne voudrait pas que j'arrive où que ce soit ou à quoi ou qui que ce soit. Donc je voulais parler de la peinture qui doit se faire en regardant le réel soit des personnes ou des choses qui posent dans l'atelier, le monde de dehors ( hors l'atelier) que je regarde et que je retranscris en dessins ou sur toile, mais je dois dans la mesure du possible ne pas travailler à partir de déjà représenté : si je travaille depuis une photographie ou si j'utilise une camera obscura, je perds ce quelque chose qui fait que précisément c'est moi qui regarde, disons depuis moi. Par analogie, on peut aussi dire pour Picasso que ces tableaux sont plus intéressants lorsqu'il travaille depuis sa chose mentale, depuis ses souvenirs de perception ou depuis ce que sa main décide de dessiner que depuis des déjà représentés comme dan...

Ceci est un communiqué du Docteur FREUD-LACANNETTE de BEER, psychiatre et psychanalyste.

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Nous voudrions apporter notre contribution concernantles polémiques et discussions autour de la chanson écrite etcomposée par Jean-Jacques GOLDMAN et chantée par tout un tas degens dont même des personnes étrangères à toute notion demélodie . ou là . En effet, il s'agit de bien comprendre que cette chanson met en scène inconsciemment un dialogue entre d'une part Jean-Jacques GOLDMAN et de l'autre le fantôme de son frère Paul resté jeune. Il s'agit donc de bien comprendre que les paroles de cette chanson ne nous concernent pas du tout mais alors pas du tout, ni vous ni moi, ni toi là-bas. Car c'est d'ailleurs peut-être néanmoins nonobstant quoique le fantôme de son frère Paul GOLDMAN qui aurait réagi sur TWITTER à travers des abonnés. Je profite donc de ce communiqué pour vous rappeler le titre de mon dernier ouvrage toujours en vente dans les bonnes librairies : «  Comment pérenniser l'emploi dans les hôpitaux psychiatriques ? Analyse et stratégies....

Pastiches (sur l’air de Déshabillez-moi)

Désynchronisez-moi, De toutes ces connes Qui font carrière dans la com Désynchronisez-moi, N’ayons plus à entendre L’inanité novlangue Désynchronisez-moi, De toutes ces connes Complètement atones Désynchronisez-moi, De l’ordre économique, Retour du politique Désynchronisez-moi, Du blabla communicationnel, Esthétique de nos fesses relationnelles Désynchronisez-moi, Des fliquettes déguisées en mère Supercherie du blabla care Désynchronisez –moi, Qu’il y ait un gros bug Dans les fichiers qui m’tuggent Désynchronisez-moi, Et vous Débranchez tout ! [ce post a été intialement publié sur myspace]

Persistance du genre humain, étude de textes anciens (chansons populaires)

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Et moi de m’encourir En passant dans un petit bois où le coucou chantait, dans son joli chant il disait : coucou, coucou, coucou, coucou, coucou … Et moi je croyais qu’il disait : Coup’lui le cou, coup’lui le cou … et moi de m’en coure, coure, cour’ !, et moi de m’encourir. En passant près d’un moulin où les meules tournaient, en tournant, tournant, ell’s faisaient : tic tac, tic tac, tic tac, tic tac … Et moi, je croyais qu’ell’s disaient : Mets-le dans le sac, Mets-le dans le sac … Et moi de m’en coure, coure, cour’, et moi de m’encourir. En passant dedans le pré où les faucheurs fauchaient, Dans leur joli chant ils disaient : ah ! quell’chaleur ! ah ! quell’chaleur… et moi, je croyais qu’ils disaient : Ah ! quel voleur ! …Et moi de m’en coure, coure, cour’, et moi de m’encourir. En passant d’vant un village où les enfants jouaient, dans leur joli chant, ils disaient : Ce n’est pas de jeu, ce n’est pas de jeu … Et moi je croyais qu’ils disaient ...

J’AI REECRIT UNE CHANSON SIGNE ALEX BEAUPAIN.

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As-tu déjà aimé pour la beauté de la geste As-tu déjà dansé Les corps en plein levant, Pour la suave et les flux Des sueurs et des humeurs T’es-tu mêlé souvent ? .. .. Oui, j’ai déjà aimé pour la beauté de la geste mais les corps étaient prudes Je m’y suis cassé les flancs, Ces passions immatures Ces amours malagestes M’ont levé l’entendement., .. .. Les amours qui furent Font les amants exsangues Et leurs baisers trop sûrs Nous saisissent les membres .. .. Les amours passagères Ont de subtiles fièvres Et leurs baisers trop sus Se mélangent sur nos lèvres, .. .. Car à vouloir aimer Pour la beauté de la geste Les âmes dans nos corps Nous glissent entre les mains Elles nous échappent du ventre, Du cerveau et du reste Et s’envolent lentement, .. .. Mais lorsqu’on ose aimer Pour la beauté de la geste Cette âme dans le ventre Qui glisse entre nos mains Nous enflamme le cœur L...

Pastiches

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Trépanez-moi, Trépanez-moi Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite Sachez me programmer, me décérébrer, me capturer, Trépanez-moi, Trépanez-moi Mais ne soyez pas comme tous les hommes, trop stressés. Et d'abord, le blabla le temps de la capture Ne doit pas être prude, ni gaga ôtez-moi les cieux Sans aucune retenue Pour que je m'habitue, à n’être que ça... Trépanez-moi, Trépanez-moi Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite Sachez me rejeter, m'ignorer, m’humilier Trépanez-moi, Trépanez-moi .... Avec délicatesse, en souplesse, et morbidité Choisissez bien les mots Dirigez bien votre geste Ni trop lents, ni trop lestes, contre mon cerveau. Voilà, ça y est, je n’y suis plus, Frémissante et offerte De votre main experte, allez-y... Trépanez-moi, Trépanez-moi Maintenant tout de suite, allez vite Sachez me posséder, me consommer, me consumer Trépanez-moi, Trépanez-moi Conduisez-vous en singe extirper ...