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MON HISTOIRE DE LA DANSE EST LA SEULE QUE JE COMPRENNE.

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Dans les années 90, Odile DUBOC a organisé un événement en Franche Comté qui s'appelait 7 Jours-7 villes, qui annonçait l'ouverture du prochain Centre Chorégraphique de Franche-Comté à Belfort-Sochaux, se déroulait pendant sept jours du mois de septembre 1992 et dans sept villes de Franche-Comté, dont Belfort qui avait pour maire, Jean-Pierre CHEVENEMENT et président du Conseil Général, Christian PROUST. En tant que contact de la presse, j'avais obtenu un article dans le journal « Parcours » de la compagnie aérienne Air INTER distribué gratuitement sur les vols intérieurs, ce qui aurait presque suffit à ces messieurs-dames qui décident où va l'argent public des collectivités régionales, départementales ou communales et qui prennent l'avion pour aller à Paris. L'événement aurait pu ne pas avoir lieu, ils et elles étaient déjà satisfaits. Et pourtant l'événement allait avoir lieu et j'avais du faire signer ou aposer des tampons sur quelques deman...

Je ne me souviens presque pas d'Ilham TOHTI.

Dans les années 90,

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Dans les années 90, Odile DUBOC m'avait raconté que dans la pièce intitulé « Insurrection » qu'elle avait créé en 1989 ou peut-être 1988 et qui l'avait aidé à décrocher la direction du Centre chorégraphique National de Franche-Comté à Belfort-Sochaux, il y avait eu, à un moment donné, une séquence qu'elle avait ensuite effacé parce qu'elle l'avait jugé trop putassière par rapport au public. La pièce  « Insurrection » s'inscrivait vaguement et de loin dans le cadre de l'appel du pied de l'Etat français quant au bicentenaire de la Révolution Française en direction des créations d'artistes mais elle racontait surtout l'insurrection des corps dansant quant aux académismes et au formatage des corps issu des techniques de danse classique. A l'époque Odile DUBOC travaillait avec un administrateur -dramaturge qui était plutôt un littéraire pas du tout dansant et qui lui avait suggéré une séquence pour suggérer l'épisode de la Terreur révo...

Les années 70.

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Nous sommes dans les années 70. Je suis assise sur la grande chaise en bois qui est à l'entrée de la pharmacie FLEURY d'où je peux regarder un serpent en métal lisse cracher de l'eau dans une soucoupe de la même matière. Le bruit de l'eau est apaisant. J'avais du demander à ma mère pourquoi il y avait toujours des serpents représentés dans les pharmacies et je ne sais plus ce qu'elle m'avait répondu. Aujourd'hui, je crois savoir qu'il s'agit de la représentation du pharmakòn, celui qui porte à la fois la connaissance pour guérir mais qui peut aussi empoisonner. Ma mère est à l'officine. Nous sommes en Suisse, à Villars-sur-Ollon, il n'y a pas de sécurité sociale mais des assurances maladie : notre père paye chaque mois pour que sa famille soit couverte par l'assurance et lorsque nous sommes malades, ma mère va à la Poste, elle demande à parler à un monsieur dont j'ai oublié le nom et qui s'occupe des assurances maladi...

Les années 70 : la fin de l'abonnement au nouvel observateur.

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À la fin des années 70, notre père est entré dans le salon que nous appelions la salle et a dit d'un ton solennel qu'il avait décidé d'interrompre son abonnement au Nouvel Observateur . Je me souviens ne pas comprendre pourquoi il nous le disait à nous, soit ma sœur et moi mais peut-être ma mère était elle aussi dans la pièce. Je me souviens ne pas comprendre le pourquoi de cette solennité au sujet d'un événement qui ne me semblait pas d'une gravité profonde. Mon père avait sans doute été incapable de se dire que ce magazine était devenu « de la merdre », pourtant il avait du reconnaître qu'il ne s'y retrouvait plus ; pour lui toute chose écrite et publiée devait revêtir peu ou prou, même si de loin en loin, les oripeaux sacrés du Verbe, mais force lui avait été de reconnaître que le compte n'y était plus, que le Verbe même ironique ne s'y trouvait plus. A y regarder de plus près, sans doute serait-il possible de dire qu'il n'était p...

Les années 80 : l'introduction des anti-vols dans les grands magasins.

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Ce devait être un samedi après-midi, avec Fifi, nous étions allés voir Ghislaine à son rayon de chaussures. Elle nous montra les dernières trouvailles pour empêcher les vols qu'elle était chargée d'installer : les antivols. Il y avait deux parties en plastique, une sorte de punaise et un rectangle qu'elle plaçait de part et d'autre sur les chaussures ou les vêtements, il me semble qu'elle avait une sorte de pistolet spatial qui serrait ou desserrait bien les deux parties entre elles à la manière d'une pince monseigneur. Dans l'antivol se trouvait un truc qui déclencherait une alarme dans les portails qu'elle nous pointait du doigt et qui venaient d'être installés autour des portes d'entrée et de sortie. Nous étions très étonnés, nous nous demandions si ces antivols n'allaient pas faire des trous dans les habits ou les chaussures et Ghislaine nous expliquait que non dès lors qu'on les enlevait avec le pistolet spatial, elle nou...

Les années 80, la soirée à la Banque de France de Thonon-les-Bains.

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Je ne me rappelle plus vraiment comment nous avons atterri ce soir-là dans l'appartement du directeur (et de sa femme) de la Banque de france de Thonon-les- Bains. Ce devait être l'été 1982, au mois d'août. Je revois Philippe, aujourd'hui, aux dernières nouvelles, grand producteur de cinéma, face à l'interphone devant les grilles noires et dorées de la banque de France de Thonon-les-Bains, expliquant qu'il est l'ami de truc, fille de machin et qu'il les avait rencontrés chez eux et que là, il est avec des amis, etc. A peu près. Ou peut-être pas du tout. Je me souviens qu'il faisait nuit. Nous avions passé une partie de la soirée dans la nouvelle voiture de Ghislaine, une DIANE, dont nous décorerions le capot pendant la journée sous les directives de Stéphane, banlieusard parisien, (Cf. un épisode précédent) Le modèle et l'inspiration artistique de cet habillage personnalisé était GIGER, ce qui donnait un aspect fort particulier à cette DIAN...

FORUM « Dix-sept ne rime pas avec forceps ou biceps. »

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P'tain, j'ai lu un truc dans Le Canard Enchainé qui m'a fait comprendre que François HOLLANDE pouvait espérer se représenter à la présidentielle de 2017 sans Manuel VALLS et là, j'ai eu un flash d'horreur sur les années de cauchemar mou du début du quiquennat de HOLLANDE où nous étions gargarisé des vaudevilles sans histoires de Q entre les ministres et les conseillers et où on se demandait bien comment cette bande de nuls avait pu devenir un gouvernement de la République ! Cauchemar mou qui suivait cinq années de cauchemar hystérique qui faisait suite à cinq années passé à l'ouest d'Alzheimer ! Ce que le temps est passé vite ! J'ai pourtant toujours l'impression d'être en 1999 ! Ah, non, je trouve que depuis le Mundial 2014, nous sommes enfin entré dans le XXIe siècle ! C'est pourquoi,il faut un ticket HOLLANDE-VALLS en 2017 ! Ouais, mais bon, tu balances des trucs, t'en sais trop rien, tu parles...

Dans les années 80,

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A la fin des années 80, j'ai habité deux ans rue de l'ancienne préfecture à Lyon précisément à l'adresse de l'ancienne préfecture dans un immeuble en fond de cour qui avaient du abriter des logements pour les services. De nos fenêtres, nous pouvions voir des bureaux d'EDF dont les employés s'amusaient parfois comme nous, en journée, à regarder, dans la rue parallèle et étroite dont j'ai oublié le nom, le manège de ces dames qui s'adonnaient à la prostitution et de leurs clients pas toujours habiles à les aborder. De l'autre côté, de nos fenêtres, nous pouvions contempler le bel et majestueux escalier de l'ancienne préfecture et les personnes y suant et soufflant dont notamment T. qui habitait au dernier étage soit peut-être le septième ou le huitième. J'habitais là avec un couple, le garçon était aux Beaux-Arts et la fille à Sciences-po avec moi (Cf. des épisodes précédents) Je ne me rappelle plus exactement la raison, mais j...

Les années 70, la réforme HABY.

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À la fin des années 70, lorsque je suis « rentrée » en sixième, soit la première année d'étude au collège (de Platon) après déjà cinq années d'études dans les écoles primaires sans compter les études au jardin d'enfants, lorsque je suis rentrée en sixième, la réforme HABY a commencé. Je suivais encore mes classes dans le pensionnat suisse où mon père enseignait la littérature française et la philosophie et nous devions acheter nous-mêmes nos livres. Mon père avait été intéressé par mon livre d'histoire qui était peut-être d'histoire-géographie. Il l'avait feuilleté et m'avait dit que j'allais apprendre l'histoire à la façon de l'école des annales, je n'apprendrais pas l'histoire comme celle des gens illustres et célèbres mais comme celle d'une suite de mouvements d'opinions, d'incidence des techniques, d'émergence d'idées, ou peut-être m'a t-il seulement parlé d'étude de structures, de Georges DUBY ou Fern...

Je me souviens de Patrick TOPALOV et SIM chantant « j'aime, j'aime, j'aime, j'aime, j'aime, j'aime, j'aime tes genoux … le reste je m'en fous... »

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c'est quand plus joyeux que "S hame on you", non ?

Je me souviens de la boutique « Tout pour l'ouvrier » qui se voyait depuis le métro aérien entre les stations « la Chapelle » et « République » à Paris,

France, Europe, Terre, système solaire.

Je me souviens de monsieur TOUABI (les années 70)

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Je me souviens de monsieur TOUABI : il était à la fin des années 70 le surveillant général du collège d'Evian-les-bains où nous étions scolarisés et qui était un ancien monastère aménagé. Je me souviens de son bureau qui était une grande pièce très haute de plafond, avec de grandes fenêtres et qui se trouvait à la suite d' une première pièce aveugle et remplie de planning qu'il fallait d'abord traverser et où se trouvaient généralement des surveillants qui étaient tous des étudiants et que nous qualifions de « pions » par habitude langagière et non par expression d'une opinion ; ainsi monsieur TOUABI était-il le « surg ».La porte du bureau de monsieur TOUABI était quasiment toujours ouverte et c'était monsieur TOUABI qui , dans son bureau , avait donné, à nous les internes, les médicaments préventifs néce ssaires aux personnes ayant été en contact a vec un cas de méningite déclaré.(Cf. Un épisode précédent) . Ce n'est qu'aujour...

Je me souviens des QUILAPAYUNS,

je ne me souviens pas comment se termine le film ZELIG

Je me souviens de Philippe Clay chantant dans le cabaret au début du film « ma femme est une sorcière ».

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Je me souviens des frères taviani

Je me souviens de Claude Vega

Je me souviens d'Olaf Palme

Les années 70, mon premier souvenir de théâtre.

Au début des années 70, je me souviens être dans le grenier de la ferme de la mère et du père de mon père, grenier où se trouve des chambres à coucher, la peau du chien qu'ont eu mon père et son frère et ses sœurs enfants et un grand espace avec un tas de bricoles. Là, dans cet espace, la magie d'un rideau désigne une scène et mes cousins et cousines bien plus âgées que moi jouent des scénettes. Le rideau est blanc car c'est sans doute un drap. Je me souviens du rideau s'ouvrant et voir une des mes cousines crucifiée sur une croix faite avec je ne sais quoi et un de mes cousins dire je ne sais quelles aneries. Peut-être il y avait-il me^me un narrateur ou un monsieur loyal devant le rideau qui l'ouvrait et le fermait. Peut-être était-ce surtout des tableaux vivants. J'avais été emerveillée. J'étais vraiment petite. Dans les années 90, lorsque j'irais voir Richard III mis en scène par Matthias Langoff, je trouverais totalement logique que le décor tout ...
Hommage à Ibrahim Qashoush par manuelleyerly

Les années 90, un mouton peut en cacher un autre.

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J'ai un souvenir dont je ne sais si je l'ai vécu, s'il m'a été rapporté ou si je l'ai inventé. Nous sommes dans une chambre d'hôtel sans doute après une représentation d'un spectacle, il y a peut-être sept ou huit personnes, ou cinq ou six, nous sommes assis sur un lit ou plus vraisemblablement à côté au sol. Un danseur a raconté que lui et sa femme ont tourné dans l'habillage de fin de programme de la chaine de télévision arte et un autre a dit que sa sœur l'a également fait. Le « clip » dans mon souvenir avait été réalisé par Helène Guetarry, sorte d'ancêtre de David La Chapelle ou de petite fille de Claude Cahun, et consistait en des personnes habillés selon une évocation de mouton jouant précisément à saute-mouton. Nous sommes donc dans la chambre d'hôtel et le jeu consiste à reconnaître soit la sœur d'un tel soit celui-ci ou sa femme passant à l'image où pourtant la première sensation reflétaient des silhouettes toutes identi...