En l'an 79 du siècle vingt, un vendredi, le soleil brillait, la professeur de français rendait les copies et j'ai reçu la mienne avec un vingt sur vingt en dictée. Mes copines d'internat ont tiqué, « ce n'est pas possible » « il doit y avoir des fautes » « tu ne peux pas avoir vingt en dictée », j'ai ressenti un truc bizarre mais c'était vendredi, et j'ai ensuite pris le bateau reliant Evian à Lausanne, le « métro » reliant Ouchy à la Gare de Lausanne, le train jusqu'à Bex, puis le train à crémaillère jusqu'à Villars-sur-Ollon où m'attendait mon père ou ma mère pour rejoindre ensemble le chalet. Le dimanche soir, sur le bateau, FP m'a ignoré et dès lors qu'à l'internat, j'ai du me rendre à l'évidence que « mes copines » me faisaient « la gueule ». Le hasard avait voulu qu'une ou deux semaines auparavant, une pionne (une surveillante d'internat) qui avait à cœur de casser les noyaux durs de celles qui foutent l...