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Affichage des articles associés au libellé josette espionne rousse du réel

et mes fesses, tu les mèmes mes fesses ? (ceci est une référence hautement culturel)

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Josette, espionne rousse du réel, continue de lire l'article « Technique » du chapitre KOINÔNIA de l'ouvrage « les carrefours du labyrinthe » de cornélius CASTORIADIS publié en 1978 aux éditions du seuil dans une collection de la revue ESPRIT.

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« La « techné » grecque. Technique, du grec technè, remonte à un verbe très ancien teuchô (uniquement mais innombrablement attesté par les poètes, radical t(e)uch-, indo-européen th(e)uch, dont le sens central chez HOMèRE est « fabriquer », « produire », « construire » ; teuchos, « outil », « instrument », est aussi l'instrument par excellence : les armes. Déjà chez HOMèRE s'accomplit le passage de ce sens à celui de causer, faire être, amener à l'existence, souvent détaché de l'idée de fabrication matérielle, mais jamais de celle de l'acte approprié et efficace ; le dérivé tuktos, « bien construit », « bien fabriqué », en vient à signifer achevé, fini, complété ; tektôn, au départ le charpentier, est aussi chez HOMèRE l'artisan ou l'ouvrier en général , et ultérieurement le maître dans une occupation donnée, finalement le bon constructeur, producteur ou auteur. Tech...

Josette, espionne rousse du réel, lit « les carrefours du labyrinthe » regroupant différents essais écrit par Cornélius CASTORIADIS et publié en 1978.

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Josette commença sa lecture par la page 221 : « à l'idée grecque de l'homme, zoon logon echon – vivant possédant le logos, le parler-penser _ les modernes ont juxtaposé, et même opposé, l'idée de l'homo faber, l'homme défini par la fabrication d'outils. Les documents anthropologiques ont paru, un temps, leur donner raison, mais ce n'était qu'apparence : [..] »L'homme fabrique des outils concrets et des symboles […] les uns et les autres recourant dans le cerveau au même équipement fondamental […] Le langage et l'outil [..] sont l'expression de la même propriété chez l'homme. » Ce qu'André LEROI-GOURHAN considère ainsi comme pratiquement certain à partir des données matérielles se rencontre avec ce que la réflexion philosophique sur la technique et le langage pourrait constater. Dans les deux cas, le même dégagement par rapport à l'immédiat est en jeu : dans les deux cas émergent une temporalité sui generis qui se superposent à l...

Josette, espionne rousse du réel.

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Josette lisait dans le journal Libération du 31 décembre 2019 les propos de Marco BERRETTINI à propos de ses rêves pour l'année 2019 : «  Mon rêve serait de pouvoir réaliser un projet sur lequel j'avais beaucoup travaillé il y a quelques années et qui s'est effondré pour des questions économiques parce qu'en gros, je crois que l'Etat du Nevada ne s'intéresse pas trop à la culture européenne postmoderne ! J'avais lu « le Réel et son double » du philosophe Clément ROSSET, un essai sur l'illusion dans lequel il développe sa thèse sur le fait que les gens s'attachent plus à des fétiches, à des copies du réel qu'au réel lui-même parce qu'il est trop violent. Je voulais donc créer une œuvre qui se déroulerait simultanément à Las Vegas, là où l'on trouve beaucoup de répliques des monuments du patrimoine mondial , et dans les villes où l'on trouve les originaux : Paris avec la Tour Eiffel, Venise et sa lagune, l'Egypte avec les pyramid...

Josette, espionne rousse du réel, lit un livre sur les mythologies celtes publié en 2009

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«  Cette définition de l'écriture comme morte, en contraste avec l'oralité vivante donne la clef d'une logique très différente de la nôtre mais, d'une certaine façon, aussi rigoureuse et respectable. Nous n'imaginons guère de littérature autre qu'écrite ; nous voulons des textes de loi fixées par l'écriture et consultables pour pouvoir nous y référer précisément et pour vérifier que le même, dans les mêmes termes, est strictement applicable à tous. La logique des cultures orales n'est néanmoins pas si infondée que cela. Ainsi, nous sommes fiers de notre patrimoine littéraire et de sa richesse depuis la Chanson de Roland jusqu'à nos jours. A juste titre … mais cette belle Chanson de Roland est-elle vraiment « nôtre » ? Ecrite en vieux français archaïque, n'est-elle pas devenue largement étrangère pour la plupart d'entre nous, qui n'y avons plus accès qu'à travers une « traduction » en français moderne ? Comparons-lui un cont...

Josette, espionne rousse du réel.

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Josette lisait un livre paru en l'an 1987 : « les origines des Celtes sont encore aujourd'hui assez obscures. Ils seraient les descendants des premiers envahisseurs indo-européens qui s'établirent dans la vallée du D anube. Dès l'âge du Bronze (1700-800 avant J-C), ce peuple de guerriers aurait émigré lentement vers l'ouest et vers le Sud de l'Europe. Du Ve au I er siècle av JC (époque de la Têne), les tribus celtiques furent essentiellement des tribus migratrices. Ce fût une période de grande expansion militaire, à la recherche de terres nouvelles. Ces populations en perpétuel déplacement menèrent des combats incessants et occupèrent d'immenses régions de l'Europe centrale et occidentale. On peut dire qu'ils s'installèrent définitivement dans trois zones bien précises : La Gaule, le Pays de Galles et l'Irlande. Nous connaissons ainsi assez bien la religion et la mythologie de ces peuples celtiques, surtout en ce qui concerne l...

Josette, espionne rousse du réel.

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Josette lisait dans le journal un article évoquant la parution d'un ouvrage « le Polar pour les nuls » écrit par deux nanas présentées comme des éditrices et traductrices : « Une fois n'est pas coutume, commençons par la conclusion des deux auteures qui listent dix bonnes raisons de lire du polar : «  Parce que le mystère est attirant ; parce que le cerveau humain aime les jeux de logique ; parce qu'on apprend des choses (sur l'âme humaine, l'histoire, les cultures, la géopolitique) ; parce que c'est le miroir d'une société à un moment donné dans un lieu donné, parce qu'on aime dans la fiction voir le désordre réparé ; parce qu'on est fasciné par le mal ; parce qu'on aime les héros à la morale trouble ; par envie de se divertir ; par envie d'avoir peur sans quitter le confort de son fauteuil ; par goût de la violence. » » Josette se remémora d'un seul coup d'un seul pourquoi elle n'aimait pas les cours d...

Josette, l'espionne rousse du réel,

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Josette avait retrouvé un livre qu'elle avait acheté dans les années 2000 « Image, Icône, économie, les sources byzantines de l'imaginaire contemporain » écrit par Marie-José MONDZAIN et qu'elle n'avait bien sûr pas encore lu. «  Motard que jamais ! , se disait-elle citant GOTLIEB » Elle commença la lecture. L'auteur étudiait les définitions et contenus du concept d'oikonomia, d'économie dans la Grèce classique puis dans les doctrines des Pères de l'Eglise chrétienne« […] Depuis Paul, l'économie désigne non seulement la seconde personne de la Trinité, mais l'ensemble du plan rédempteur de la conception virginale jusqu'à la résurrection, en passant par la vie évangélique e la Passion. La notion de plan divin dans le but d'administrer et de gérer la création déchue, et ainsi de la sauver, rend l'économie solidaire de la totalité de la création depuis l'origine des temps. L'économie est donc de ce fait aussi bien Natu...

Josette, espionne rousse du réel, lit un livre sur les Aztèques.

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Josette n'avait plus de chats. Le dernier chat avait, tel le fils d'un empereur chez CALVINO, espacé de plus en plus ses visites entre ses fugues jusqu'à ne plus revenir. Passaient quelques chats et minettes errants qui venaient de temps en temps lapper du lait, manger quelques croquettes, tuer des souris ou se protéger du ciel les jours de pluie ou d'orage. Ces derniers jours, un chat moribond avait fait son apparition. Son odeur était épouvantable mais il semblait que le chat attendait de mourir. Josette n'avait pas eu le cœur de le chasser. Elle laissait toutes les fenêtres de la cave ouverte afin que les courants d'air chassent l'odeur, répandait abondamment du parfum bon marché dans les airs afin de faire diversion, ainsi que du spray insecticide et de la terre de diatomée. Elle se souvint qu'il existait un dieu de la Saleté chez les Aztèques. Elle retrouva son livre sur ces peuples acheté chez un soldeur et commenca de lire : « TLAZOLTE...

Josette espionne rousse du réel.

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Josette was writing a story for her fantasy : «  a man wakes up in a middle age castle. He remembers having dreamt about solar energy, electric cars, recycable rockets, transportation of trucks on rail and all sorts fo bizarre things from the XXIe century that he hardly understands. He can't remember if he's a king, a knight or a simple valet in this castle. Cause that man had slept during years and years, cause he's in the castle of « la belle au bois dormant ». » «  So, if that man wakes up, it means a prince had kissed the princess, that's it ? » Josette has a new friend, King of Mars who just asked her that question. He's the king of planet Mars in exile on Earth and he's got a double of himself riding a car along a circle in the deep space of the universe. Josette didn't ask him the reason of his exile cause for some reasons she doesn''t understand, King of Mars impress her. «  We don't know, she answers, maybe he wakes up f...

Josette, espionne rousse du réel.

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Josette, espionne rousse du réel, lisait un entretien entre un monsieur Edmond EL MALEH et un monsieur Kostas AXELOS au sujet de la parution du livre de philosophie du second « Les problèmes de l'enjeu » aux éditions de Minuit. L'entretien avait été publié dans le journal LE MONDE le 11 mai 1980. Aucun des noms de ces messieurs ne résonnait aux oreilles de Josette, ce qui devrait toujours nous rendre plus circonspect sur les noms qui circulent dans les journaux actuellement. «  Finalement, ce sont les idées qui restent et qui se font écho, les noms dont sont remplis les journaux s'effacent ou se changent en farfadet  » pensa Josette. Puis, Josette lut : «  Quel est maintenant l'enjeu de votre livre ? Si le but de ce livre est de conclure méthodiquement et systématiquement trois trilogies qui vont d'Héraclite à la pensée planétaire, en embrassant logique, pensée du monde et éthique, et d'ouvrir un chemin, la question « quel chemin ?...

Josette l'espionne rousse du réel a dit : « Nous en sommes déjà à trois journalistes assassinés alors qu'enquêtant sur une corruption à grande échelle de fonds publics européen, donc euh, mes connaissances des institutions européennes sont assez limitées, j'ai du sécher les cours ou alors le droit européen n'était pas obligatoire ou alors encore balbutiant, blabla, bref, faut-il attendre qu'un(e) quatrième journaliste enquêtant sur le sujet soit assassiné(e) pour qu'une commission du parlement européen ou équivalent enquête et tente de comprendre ce qui se passe, poil à la basse ? »

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soit Daphné CARUANA GALIZIA, Malte, assassinée en octobre 2017, Jan KUCIAK, Slovaquie, assassiné avec sa compagne en février 2018, Viktoria MARINOVA, Bulgarie, assassinée en octobre 2018 mais pour peut-être d'autres raisons ( https://www.courrierinternational.com/article/bulgarie-apres-le-meurtre-brutal-dune-journaliste-des-questions-en-suspens ),

Josette, espionne rousse du réel, au bord de la mer.

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« Çà y est, les touristes sont arrivés ! se disait Josette, l'espionne rousse du réel, en voyant des hordes de personnes en short et tongs pousser des caddies débordant à l'hypermarché » Cela faisait près d'un mois que l'eau du robinet puait le chlore mais la foule n'y était pas. Mais les voilà, à acheter des fours et des casseroles qui manquent dans leurs locations, à se croire enfin sortis de la ville alors qu'ils la trimballent avec eux, dans leurs têtes et leurs habitudes. « Les voilà, les toutous, les voilà, les touristes ! » Il devenait alors difficile de trouver dans les kiosques le journal papier LIBÉRATION qui avait peut-être opté pour une stratégie écoresponsable en imprimant moins de papier, donc moins de journaux, bref josette avait acheté le journal LE MONDE. Josette avait toujours vu son propre père lire ce journal, et sans doute à la fin de sa vie faire semblant de le lire, qu'elle ne pouvait s'empêcher d'associer ce journal ...

Josette, espionne rousse du réel, nous donne son avis sur l'écriture inclusive.

« j'ai un problème avec l'écriture inclusive car elle est visuelle et ne peut pas se lire oralement  comme le signalent d'ailleurs les logiciels de lecture des textes destinés aux personnes  malvoyantes qui bloquent sur les passages écrits en écriture inclusive. C'est-à-dire  que le fait que les femmes existent partout dans l'espace public et non pas seulement  dans les bordels continue à être inaudible de part l'écriture inclusive. C'est plus  long d'écrire les agriculteurs et les agricultrices, les marchands et les marchandes, etc mais au moins je l'entends ! Avec l'écriture inclusive, je n'entends pas le  fait qu'il existe des agriculteurs et des agricultrices, des facteurs et des factrices,  des chercheurs et des chercheuses, des supporters et des supportrices, des strip-teaseurs  et des strip-teaseuses, etc... et que tout ce beau monde vit, respire, coopère  et travaille ensemble sans forcément être occupé à forniquer ou...

Josette, espionne rousse du réel.

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 Josette commença sa lecture des Illuminations décrites et écrites par le sieur RIMBAUD Arthur en 1872 d'après lui-même et publiée par VERLAINE en 1886 : « Aussitôt que l'idée de Déluge se fût rassise, un lièvre s'arrêta dans les sainfoins et les clochettes mouvantes, et dit sa prière à l'arc-en-ciel à travers la toile de l'araignée. » (à suivre).

Josette, espionne rousse du réel, va à une réunion TUPPERWARE.

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La femme qui animait la réunion commença : « Dans le cadre de notre réunion TUPPERWARE, nous allons aujourd'hui ouvrir la discussion sur des sujets philosophiques et d'étude du langage courant. En tant que femme et corps féminin, que pouvons-nous penser de l'expression « fuck the racism ! » ? N'y a t'il là l'expression d'un problème dans les représentations masculines de l'acte sexuel qui, en tant que femme et corps féminin doit nous interpeller ? » (à suivre).

Une lettre de PAPY MEUJOT à Josette, l'espionne rousse du réel.

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dans les épisodes précédents : « Chère Josette, Je te remercie pour les articles de journaux que tu m'as envoyé.  Je me sens rassuré pour l'avenir du monde et moins coupable  de me reposer en lieu et place de produire une thèse. Tu  m'expliques par ailleurs que j'aurais peut-être quarante-quatre  ans et non cent trente quatre ; C'est très flatteur ! Je vais faire les  calculs en base 6,7, 8, 9 afin de voir quel âge ces méthodes donneraient à mes artères. S'il est  vrai que je trouve l'âge de cent trente quatre excessif et peu réaliste (est-il possible à cent trente  quatre ans de faire du vélo ou de scier du bois tel que je le fais ? Etc ) je trouve l'âge de  quarante-quatre ans un peu trop vert par rapport à ma situation. Mais qui sait vraiment l'âge de  chacun ? « j'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans » écrit Arthur RIMBAUD alors qu'il n'en a  même pas trente et certai...

Josette, espionne rousse du réel.

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Josette lisait de vieux journaux qu'elle était censée ranger pour  faire de la place. Elle découvrit et lut ainsi deux articles qui  critiquaient le concept d'anthropocène, un article mentionnant  même des chercheurs en sciences sociales qui proposerait le  terme de « capitalocène » plus précis quant à la désignation de  ce qui se joue et est en jeu dans ce changement d'ère «  Ah, ben  voilà qui devrait réjouir Papy MEUJOT ! Lui qui avait la flemme de commencer une thèse pour  critiquer ce concept d'anthropocène qu'il jugeait inepte,  n'éprouva ainsi aucune culpabilité puisque d'autres y sont à la tâche !  » Josette découpa les  articles afin de les amener à Papy MEUJOT. «  Je n'arrive pas à croire qu'il ait déjà cent-trente- quatre ans ! Peut-être nous sommes nous trompés et avions nous pris l'habitude sans nous en  rendre vraiment compte de compter l'âge de Papy MEUJOT en base cinq...

Les questions qui se posent : les morts sont-ils vivants dans le réel ?

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Josette lut dans le journal que monsieur Clément ROSSET serait mort le 27 mars 2018. Josette éprouva un sentiment qui devait ressembler à ce qui est traditionnellement nommé « du chagrin » mêlée à une sorte d'indignation joyeuse. «  ah, ben non, alors !  » s'était-elle exclamée. Ce début d'année 2018 était particulièrement morbide, tant était nombreux ceux et celles qui n'avaient pas passé l'hiver ou à peine, sans compter ceux ou celles qui dès l'hiver survenu n'avait même pas pu franchir le passage vers la nouvelle année. «  Ce doit être l'âge qui donne cette perspective, se disait Josette, un adolescent de l'an 2018 ne doit pas éprouver cette sensation d'habiter un coin de forêt où les arbres tombent un à un.  » Bien sûr, le fait qu'il existe un lieu dit « en Rosset » où habitait une de ses tantes,soit une des sœurs de son père, le fait qu'il existe un lieu dit « en Rosset » dans un village suisse près de la ville de F...