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Carnet de notes de la femme expérimentale :

« J'ai enfin trouvé où se trouvait Zinedine Zidane dans la littérature : il est le Buddy Bud de Melville. Enfin presque ! Heureusement pour lui ! C'est par le récit de Buddy Bud qu'il est possible de comprendre le « fameux » coup de tête de zidane à un gros lourd qui d'ailleurs se comprend très bien si ce n'est que les médias essayent toujours de nous vendre du toc, et que là tout à coup t'as un mec médiatisé qui a des réactions de mec réel, les médiateux ne sont pas habitués... Bref, mieux vaut lire Buddy Bud que faire une statue de cinq mètres ridiculisime  RIDICULISIME. »

Notes de travail du critique d’art, commissaire d’expositions.

mes textes sont si peu lus qu'il n'est pas superflu de les replacer dans le flux, jeudi, avril 23, 2009  Notes de travail du critique d’art, commissaire d’expositions.   « Hier, relu texte de Barthes sur le « j’aime, j’aime pas ». Peut-être envisager sous cet angle le métier de commissaire ; Présenter des œuvres que j’aime et dont l’iceberg intellectuel consisterait en celui du choix de montrer puisqu’il est du ressort de mon métier de voir ce qui se produit sous la façon contemporaine propre à l’époque qui est censée être la nôtre. Peut-être pourrais-je ainsi me libérer du poids non démographique d’avoir à produire des textes cohérents intellectuellement sur les œuvres données à voir ? Laisser ainsi la possibilité à la lecture sensible de chaque spectateur de faire son chemin ? son propre texte ? son propre catalogue ? Mais que donner en pâture aux attachés de presse ? aux journalistes ? Aux médias ? Mon propre corp...

Notes de travail du critique d’art, commissaire d’expositions.

« Hier, relu texte de Barthes sur le « j’aime, j’aime pas ». Peut-être envisager sous cet angle le métier de commissaire ; Présenter des œuvres que j’aime et dont l’iceberg intellectuel consisterait en celui du choix de montrer puisqu’il est du ressort de mon métier de voir ce qui se produit sous la façon contemporaine propre à l’époque qui est censée être la nôtre. Peut-être pourrais-je ainsi me libérer du poids non démographique d’avoir à produire des textes cohérents intellectuellement sur les œuvres données à voir ? Laisser ainsi la possibilité à la lecture sensible de chaque spectateur de faire son chemin ? son propre texte ? son propre catalogue ? Mais que donner en pâture aux attachés de presse ? aux journalistes ? Aux médias ? Mon propre corps ? M’obliger à coucher avec tous les critiques d’art pour leur donner un aperçu du texte non écrit présidant au choix des œuvres de l’exposition est-il un exercice conceva...