vendredi 25 novembre 2016

Note technique : ne pas confondre l'esprit et la lettre.


Il nous semble que lorsque monsieur François HOLLANDE, candidat à la présidature, avait harangué la foule en promettant d' « inverser la courbe du chômage », il avait eu recours à une expression imagée, soit un procédé rhétorique, afin de dire joliment que, grâce à l'action politique de son gouvernement, le chômage baisserait. Par ailleurs, nous avons su ensuite, qu'il avait dit cela alors qu'il croyait que la croissance économique allait repointer le bout de son nez rapidement selon la loi des cycles que lui maîtrisait et non pas le pauvre pequenot confronté à la perte de son emploi en raison des besoins de liquidités des fonds de pension pour verser les retraites des vieux en Californie, etc, blabla, bref le chômage baisserait tout seul, et Gros malin dirait que c'est grâce à lui ! Mais bon, là n'est pas le sujet. Monsieur François HOLLANDE avait donc émis l'idée de faire baisser le chômage pendant son quinquennat et d'être jugé sur cela. Or, cela n'ayant pas eu lieu, nous assistons depuis des mois voire des années à un ballet ridicule qui colle à la lettre de l'expression « inverser la courbe » et va-z-y de triturer les chiffres et va-z'y d'envoyer les chômeurs en formation et va-z'y de tenter de construire des courbes avec d'autres chiffres du chômage mesuré différemment, etc, blablabla... Non, mais oh !, comme dirait LE FOLL, c'est fini de nous prendre pour des débiles ? (et encore c'est pas sympa pour les débiles !). Bref, le chômage est toujours là. Point barre. Retour chariot.
Retour charrette.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire