Robert ANTELME d'or à Nicola SPIESS, skieuse autrichienne, quatrième de la descente des JO d'Insbruck en 1976 pour sa prise de parole contre les abus de pouvoir et sexuels dans les organisations [nous le répétons le harcèlement est une méthode de gouvernance dont le harcèlement sexuel n'est qu'une version radicale]


et notamment pour les propos suivants : « En autriche, le ski est devenu une partie de l’identité nationale après-guerre, alors que le pays n'avait pas bien fait son travail de dénazification. L'ÖSV s'était fermé aux « non-aryens » dès 1920 mais c'est devenu tabou après 1945. De la même manière, les violences sexuelles sont passées sous silence, alors que dans d'autres pays, on en parle davantage. Mais il y a aussi beaucoup d'abus de pouvoir dans les structures internationales où les responsables disposent d'un pouvoir total alors que la parole des sportifs est réprimée. Ce sont des situations qui relèvent du fascisme ! Il faut faire quelque chose pour que cela change ! »
article « Dans le ski autrichien aussi, la parole des femmes se libère. » (libé 24 et 25 février 2018)


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