Lu dans le JDD du 8 octobre 2017 : parmi d'autres arguments ( dont la pertinente défense d'une pluralité des territoires français et donc de la décentralisation), monsieur BAROUIN semble regretter la suppression de « la réserve parlementaire qui permettait de financer des projets locaux ». Euh ... là, l'argument est un peu tiré par les cheveux, la réserve parlementaire permettait de financer des projets locaux selon le bon vouloir du prince, ici le député, et donc favorisait une logique de clientèles et de pleureuses ! Au XXI e siècle, il est bon que les projets locaux comme les nationaux ou internationaux bénéficient de modalités modernes de financements a fortiori lorsqu'ils émanent de fonds publics, modalité permettant l'ouverture d'un débat sur le projet et la mise en œuvre de processus démocratiques de décision des financements. Poil à l'allemand.

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