Robert Redford a écrit :

j'ai joué un rôle dans « les trois jours du condor » où j'avais à lire et à analyser à peu prés toutes les publications mondiales dans une méta lecture paranoiaque service secret (le boulot dont tout le monde rêve, bien sûr) et j'avais trouvé un gros truc au sujet d'une collection de polars traduite uniquement en arabe, perse, turc et peut-être chinois (c'était avant le livre numérique et les problématiques d'open data). J'avais aussi appris qu'en France à la grande époque du minitel existaient de nombreuses revues bidons afin de disposer pour leur propriétaire d'un numéro de presse (RCS ? ) sésame à l'obtention de lignes de service minitel rose rouge ; c'est pourquoi j'ai trouvé monsieur Clerc un peu léger dans son analyse de la revue « Monsieur » qui sent le cache-nez d'ici (et nous sommes pourtant enrhumés) ou alors l'époque serait terriblement ennuyeuse, ou alors je serais au chômage en raison des drones et des gps, c'est peut-être cela en fait …

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