lundi 13 octobre 2008

Titre des seances des Travaux pratiques en Conférence (pendant du magistral), Par Georges.




1) Nous étudierons aujourd’hui le cas pratique de l’expression : se faire bouffer la vie, avec étude des techniques et des possibilités de déconstruction. ....

2) Nous étudierons aujourd’hui la possibilité pour un esprit de fonctionner en paix, d’aimer la paix et de survivre. ....

3) Nous étudierons aujourd’hui la confection des contrepoisons à la transmission des maladies. ....

4) Nous étudierons aujourd’hui la contre-façon et les moyens d’y lutter.

5) Nous étudierons aujourd’hui la lutte contre la confusion entre des notions floues et des techniques précises. Nous étudierons aujourd’hui les écarts de langage entre ce qui est désigné et ce qui est instrumentalisé ; nous étudierons aujourd’hui la différence dans la question qui sépare l’être de la fonction. Nous étudierons aujourd’hui les différences pratiques entre les instrumentalisations du corps de l’autre et la pratique de la conscience de son propre corps. Nous étudierons la propagation de la vulgate patate recouvrant précisément l’endroit de l’âme ; ....

6) Nous étudierons les questions déontologiques concernant l’usage de la chasse et les conditions particulières du chasseur frappé par la foudre décidant de se mêler en pleine conscience au troupeau des emmêlés.

7) Nous étudierons aujourd’hui la question potasse de la possibilité de fréquenter les usages de la chasse pour en déceler la question fugace de son interdiction d’en donner la description. ....

8) Nous étudierons aujourd’hui sans mélasse les possibilités pour l’esprit de connaître les pratiques et mœurs des foins d’esprits et de se retrouver à écrire cette histoire qu’il nous faudrait défaire. ....

9) Nous étudierons la question follase des justes messes inverses pour convertir l’habituel nonasse à l’exercice tout aussi fastidieux de la chasse à la pétasse.

10) Nous étudierons les perturbations fugaces des questions salaces.

N.B : La question pratique des esprits solitaires ne peut être questionné sans mentionner la nécessaire interrogation des intentions envers celui qui vient. Le considérerais-je comme sujet ou comme un objet ? Serais-je hostile ou accueillant ? La question de l’hospitalité se mesure t-elle d’abord à l’usage que je ferai ou ne ferai pas de la connaissance de l’instrumentalisation, en d’autres termes, que sont mes yeux devenus s’ils participent à l’aventure des globuleux ?

S’il nous reste du temps en fin d’année :

11) Nous étudierons les exercices fastidieux des pensées en creux et des discours directoires.....

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