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Nous avons réécrit « approches critiques », un article de D. BAQUE publié dans art press 358, atelier remix.

C’était une belle idée que d’organiser une exposition de photographies intitulée contreverses. D’isoler tout en replaçant dans la lumière de l’actualité culturelle des photographies présentant des images dont la mise en relation avec l’œil public avait déployé l’energie de la verve publique. Depuis ces présentations controversées, ces images étaient reparties dans les limbes recouvertes du flux quotidien de nouvelles images. Ces images photographiques relèvent de différents statuts : cliché du réel, mise en scène du réel, mise en scène fictionnelle, photo-souvenir d’amateurs, etc. Replacer ces photos dont les images  avaient fait événement conflictuel en leur temps dans le flux actuel des déluges quotidiens  d’images c’est permettre à chacun de se souvenir que l’image ne va pas de soi dans notre rapport culturel bien que nos environnements urbains nous en dégueulent   dessus chaque jour des flots. De plus, mettre en scène en grand format la juxtaposition d’ima...

Des histoires de femmes.

C’était l’époque où nous portions des tampons hygiéniques. Une telle avait laissé la moitié de l’applicateur sur le tampon et ayant eu mal au vagin lorsqu’assise, avait décidé de n’utiliser que des tampons sans applicateur. Jusqu’à ce qu’elle comprenne sa méprise, alors qu’une de ses copines l’avait dépanné d’un tampon avec applicateur en raison d’un débarquement prématuré des anglais.  Chacune connaissait l’histoire de la fille amie de l’amie de l’amie (… tu sais celle qui a toujours un chignon en pétard…) à qui le gynécologue avait sorti du vagin un oublié tampon moisi et puant de ses précédentes règles. Chacune trouvait cette histoire ignoble jusqu’à ce qu’un jour, en enlevant un tampon, nous découvrions avec horreur, un deuxième en sale état qui traînait par là. Des questions s’étaient posées à la prime adolescence sur l’utilisation des tampons super maxi, « il paraît qu’après on ne sentira plus rien », et sur la véracité de la possibilité de nager à la ...

Nous nous sommes amusées à réécrire l'article "la force de l'art 02" signé Catherine FRANCKLIN et publié dans art press 358, TD rewriting.

à l'opération vide-grenier de 2006, a succédé la petite boutique de 2009. L'effet de sanctuarisation des propositions par la scénographie de Philippe RAHM possède un avantage majeur puisque révélant les oeuvres fortes et les oeuvres faibles. L'exposition se révèle alors telle qu'elle est : un objet modeste légèrement sous-dimensionné quant à la possibilité et sérieusement rétréci quant aux ambitions que ces dernières décennies y avait associé. Il est saugrenu pour une exposition d'oeuvres plastiques d'endosser le titre enflé de "triennale de l'art en France" . Ainsi sorties du flux tintamarre bruyant concepts de marketing culturel communicationnel de salon chic tic choc toc, les oeuvres présentées, une par une, se donnent à voir dans leur totale incongruité, dans leur totale idiotie. Les oeuvres dégagent alors quelque chose de solennel tandis qu' on les découvre alors que l'absence d'oeuvres de certains objets présentés se montr...

TD atelier confectionde question à portée politique (III) TD atelier confectionde question à portée politique (III)

-         Que pensez-vous de l’exploitation de la libido des adolescents par les industries culturelles ? -         Que pensez-vous de l’usage des SMS surtaxés par des productions des industries culturelles exploitant la libido des adolescents ainsi que le porte-monnaie de leurs parents ? -         Que pensez-vous du fait d’avoir placé des vendeurs pour répondre aux lignes d’assistance technique à l’usage des produits  technologiques et non des techniciens ? est-ce une bonne stratégie commerciale ? une bonne stratégie sociale ? -         Que pensez-vous des personnes qui sont épuisées psychiquement à force d’être constamment sollicitées à acheter des produits dont elles n’ont pas besoin ? -         A votre avis, les adolescents qui suivent de...

TD. Réintroduction du féminin dans le langage courant, proposition d’équivalence.

« irriter la chatte » pour « casser les couilles », ex : le projet de loi HADOPI avait irrité la chatte de nombreux internautes. « s’en frotter la chatte » pour « s’en battre les couilles », ex : les conseillers pour l’emploi s’en frottaient la chatte des nouvelles directives comportementales et sémantiques des dispositifs d’accueil des chômeurs de masse critique ; on remarquera que « Va te faire enculer ! » peut se traduire par «  va te faire enculer !  » ou «  va te faire brouter le minou !  » selon le contexte et les locuteurs.

TD atelier de confection de questions à portée politique.

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à votre avis, pourquoi les concepts de catégories sociales cultivées ou éduquées ont-ils été peu à peu abandonnés par les sociologues ? de votre point de vue, qu’est-ce qu’une personne bien éduquée ? une personne cultivée ? Que pensez-vous du concept de classe sociale créative introduite par les personnes de marketing ? Pensez-vous que les personnes qui travaillent dans les sociétés destinées à gérer et collecter les droits d’auteurs, style SACD, SACEM, SPEDIDAM, etc, sont des personnes de classe sociale créatrice ou conservatrice ? A priori, le métier d’attaché de presse est-il un métier créatif ou conservateur ? A priori, le métier d’éboueur est-utile ou nuisible à la société civile ? A priori, le métier de chargé de communication est-il utile ou nuisible à la société civile ? A priori, s’occuper des vieux dans une maison de vieux est-il utile ou nuisible à la société civile ? A votre avis, éboueur, chargé de com...

La crise de la culture (suite)

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« Ainsi nous apprenions que Jan FABRE avait recouvert de stylo bille bleu des panneaux entiers à moins que des quatre par trois ou des murs de galeries d’art ; pendant ce temps, l’agro business déversait du E 330 dans les produits alimentaires manufacturés afin que nos cerveaux  leurré par ce composant chimique commandent à nos papilles gustatives et autres palais de trouver cela bon. »