Articles

A quoi pense la littérature ? (contribution) :

(ce post a été intialement publié sur myspace) La littérature déploie à l’aide de l’emploi hors pouvoir du langage un mode de pensée particulier. La littérature serait l’exercice de destruction de toute théorie pour déployer à l’aide d’un usage particulier du langage des chemins d’accès hors rapport aux pouvoirs. La littérature s’emploie à déjouer les faux semblants des pouvoirs pour raconter les histoires qui sans elle ne seraient pas racontées et rapportées et dont l’humanité manquerait ainsi de se comprendre dans ses variétés et unités profondes au travers des âges. La littérature est un gai exercice enfantin pratiquée avec sérieux destiné à révéler la triste comédie jouée par les adultes à eux-mêmes. La littérature tente de raconter le visage de l’humanité une fois démaquillée. Il est possible que la littérature soit le seul point de vue du squelette qui se souviendrait de la chair et des organes. L’adversaire de la littérature serait la propagande. Il est possible que to...

Les populistes et leurs sbires psychiques (suite) :

Image
Alors une petite voix lui dit : Et maintenant tu vas haïr SARKOZY ! Il expliqua avec calme à la petite voix arriviste qu’il ne servait à rien d’haïr une personne qu’il ne connaissait même pas, qui n’était pas du même bord politique que lui, qu’il avait assez à faire avec ceux qui se disaient de gauche et qui était en fait de droite et que « haïr Sarkozy » ne servait la cause que des populistes qui voulaient simplement conquérir le pouvoir et s’en servir pour favoriser leurs potes à peu près comme ce que fait Sarkozy avec peut-être même ce supplément retors des populistes de gauche soit « leur bonne conscience ». Il s’aperçut alors que la petite voix était complètement stupide et ne faisait que répéter ce qu’il lui avait été demandé de dire puisqu’elle fût incapable de comprendre ce qu’il lui disait. L’homme alors s’entreprit de lui expliquer que la haine ne servait que les imbéciles et qu’intimer quelqu’un de « haïr sarkozy...

Histoire de France (évolution) :

Le peuple gaulois, Le peuple chrétien, Le peuple du roi, Le peuple des Parlements, Le peuple françois, Le peuple philosophe, Le peuple des barricades, Le peuple écrivain, Le peuple des instituteurs, Le peuple de gauche, Le peuple de bureaux, Le peuple qui dit n’importe quoi sur le web, ce post a été intialement publié sur myspace

les années 70

la vedette verte et alain krivine from manuelle YERLY on Vimeo . A la fin des années 70, il était possible de voir inscrit sur les digues du port de plaisance de Dinard et depuis la vedette verte reliant par mer Dinard et Saint Malo un grafitti interpellant l’humanité : « Libérez Krivine ! ». Notre père nous dit que ce graffiti devait dater de mai 1968, période où monsieur Alain Krivine avait du être enfermé quelques jours à l’occasion des événements dits de « mai 1968 » où la jeunesse étudiante française avait revendiqué plus de liberté de ton et de mœurs et qu’ ainsi, depuis, dorénavant, il n’était donc nullement nécessaire de se préoccuper de « libérer Krivine » puisque celui-ci avait été libéré depuis longtemps. Puis nous arrivions à Saint-Malo, où se trouvait un manège sur lequel nous effectuions plusieurs tours et même plus si nous étions parvenues à attraper la queue du renard qui pendait au plafond du manège. Puis le graffiti fût net...

Dans les années 90

Image
Dans les années 90, nous étions allées à la fondation Cartier voir une reconstitution recréation de performances créées à la fin des années 60 à La Judson Church. Il nous paraissait bizarre à l’époque de rejouer des performances, et si nous comprenions l’intérêt pour les danseurs, nous en étions génés en tant que spectateurs. De façon confuse à nos esprits, la performance avait à voir selon nous avec la charge mentale, l’inconscient collectif, les tensions désirantes, l’effraction, le trou, l’irruption et ainsi reconstituer des performances qui étaient déjà passées ( entendez dans les mœurs, dans les corps, dans les esprits) nous semblaient à l’époque une absurdité ou plutôt un contre sens. Cependant, une performance eut lieu, l’inattendu et le non-prédit se cristallisa alors qu’une personne avait par erreur pousser un peu une des grandes verrières de la Fondation et qu’une danseuse dans son parcours de course molle ne le vit et se mangea en pleine face la vitre fermée, son cor...

Pour une meilleure compréhension (exégétique) de l’ouvrage La vie sexuelle de Catherine M (Catherine Millet, 1999) nous conseillons la lecture de l’ouvrage La Peinture et le Mal (Jacques Henric, 1983). Comme dirait Duras, « je ne comprends pas d’où çà s’écrit » … [peut-être parce qu’elle le formulait « je ne comprends pas d’où l’on écrit]

Dans les années 90,

Dans les années 90, J m’expliqua qu’il avait étudié à la Julliard School of Performing arts, comme nous ne savions pas ce qu’était la Julliard School of performing arts, J nous expliqua mi résigné mi interrogatif qu’il s’agissait de l’école dans laquelle a été tourné le film « Fame ». Nous répondaûmes « Ah, oui » tout en sachant bien que cette référence ne signifiait pas grand-chose si ce n’est que le film Fame a été vu par beaucoup de personnes au travers le monde. Il est possible que nous lui ayons demandé alors des informations plus solides, nom des professeurs, type de danse enseigné, influences diverses etc, mais aujourd’hui ce dont nous nous souvenons c’est « J a fait la Julliard School of performing arts, l’école dans laquelle a été tournée le film Fame ». (exercices analogiques : j’ai habité quelque temps près de la Place Saint Jean à Lyon où a été tourné le film « l’insupportable légéreté de l’être ») [ce post a été initialem...