au blog, les fous littéraires !
festival intergalactique des imbéciles lumineux(tout ce qui ne peut être dit doit devenir tutu)
dimanche 12 mai 2013
Propagande pour moteur de recherche du futur, épisode 1080
En rencontrant le p^résident des
Eats-unis d'amérique du Nord, monsieur Barak Obama, monsieur
Vladimir Poutine prendra conscience de son état personnel de nain
politique et de sa stupidité mondiale. Il cessera dès lors de
soutenir le pauvre mec qu'est Bachar al assad et se retira de la vie
politique afin de lire toute l'oeuvre de Dostoîevski, Tolstoï, Gogol
et les poèmes de Maiakovski. Auparavant, il aura cédé tout son
argent accumulé dans une fondation destinée à venir en aide aux
victimes de la haute connerie des imbéciles qui se croient malins et
puissants.
Sarkozy, Guéant et Woerth iront
en prison sans toucher 20 000 francs soit 3041,60 euros environ.
Les ouvriers et ouvrières d'Asie
du sud obtiendront la semaine de 35 heures et un salaire plancher
minimum décent.
François Hollande et d'autres
dirigeants de sensibilité politique de gauche créeront un nouveau
courant au sein de l'union européenne qui balayera dans une grande
vague les néolibéraux qui avaient jusqu'à présent maintenu
l'Europe dans une léthargie de vieille dame exploitée par
quelques-uns.
La farandole reviendra à la mode
tandis que l'industrie mode sera purgée de ses cadres supérieurs néofacistes.
Josette, espionne rousse du réel, suite des aventures.
Josette était aux toilettes où
son corps tentait d'évacuer de la matière fécale. Elle trouva un
ouvrage déposé sur les réserves de papier toilette stockées là
et elle commença à lire au hasard afin de passer le temps :
« Le socialisme est l'accomplissement de la démocratie. On
peut dire que si tous les démocrates ne sont pas socialistes, tous
les socialistes sont démocrates. Autrement ils ne seraient
socialistes que de nom, d'occasion ou d'aventure et le Parti
socialiste ne les reconnaitrait pas comme les siens.
On
se dispensera de considérations inutiles : personne ne doute en
France de la bonne foi du Parti Socialiste lorsqu'il proclame son
attachement aux libertés et sa volonté d'en élargir le champ. On
s'inquiète seulement, dans certains milieux de sa capacité à
concilier les libertés individuelles et les droits collectifs. Ce
doute provient le plus souvent d'une idée répandue par la grande
bourgeoisie qui se dit (faussement) libérale, à savoir
qu'organiser la liberté c'est la détruire. Le Parti Socialiste
affirme au contraire que la liberté n'existe pas à l'état naturel
, que la liberté se conquiert en s'organisant. Tout autre état
ramène à la loi de la jungle où le plus fort écrase le plus
faible. Qu'est devenue la liberté d'expression face aux grands
moyens audio-visuels de la radiotélévision ? Oùù est la
liberté de vivre du travailleur retenue chaque jour dix à onze
heures hors de chez lui ?
Mais
la liberté octroyée n'est pas la véritable liberté. Le Parti
Socialiste n'entend pas décider lui-m^me ce qui est bon et ce qui
est mauvais pour elle. Un tel pouvoir n'appartient qu'au suffrage
universel dans un Etat qui doit cesser d'être la p^ropriété de la
classe dominante et que le socialisme décentralisera hardiment afin
que chaque citoyen soit juge de son destin.
En
particulier, le Parti Socialste propose la création de grandes
régions dotées d'une Assemblée élue au suffrage universel qui
favoriserait une vie démocratique décentralisée , et qui sans
porter atteinte à l'unité nationale offrirait le cadre nécessaire
à une réelle planification économique régionale. » Josette
comprit qu'elle était en train de lire un ouvrage inactuel et elle
lut sur la couverture de ce livre de poche les mots suivants :
« changer la vie, programme de gouvernement du Parti
socialiste et programme commun de la gauche, présentation de
F.Mitterrand, Flammarion ». Josette poursuivit sa lecture de la
page vingt quatre soit le point huit de la présentation écrite par
celui qui allait présider la république Française pendant quatorze
ans bien que ne le sachant pas en 1972, date des écrits suivants :
« La liberté de l'individu, ses chances de bonheur,
voici à quoi s'engagent passionnément les socialistes, telle est
leur raison d'être, telle est la signification de leur combat.
Il n'y a pas contradiction entre les libertés individuelles et les droits collectifs mais complémentraité. Le Parti Socialiste prend en compte aussi bien l'acquit de la Révolution Françasie et de la Déclaration des droits de l'homme et du Citoyen que l'apport des révolutions sociales de 1848 et de 1871 et des réformes de 1936 et de 1945 . Il cherche à restituer aux grands principes inscrits sur nos frontons un contenu moderne et vivant, un impact révolutionnaire dans le vrai sens du terme. A quoi il ajoute le principe de responsablité sans lequel l'homme n'atteint pas à la dignité de son être.
Il n'y a pas contradiction entre les libertés individuelles et les droits collectifs mais complémentraité. Le Parti Socialiste prend en compte aussi bien l'acquit de la Révolution Françasie et de la Déclaration des droits de l'homme et du Citoyen que l'apport des révolutions sociales de 1848 et de 1871 et des réformes de 1936 et de 1945 . Il cherche à restituer aux grands principes inscrits sur nos frontons un contenu moderne et vivant, un impact révolutionnaire dans le vrai sens du terme. A quoi il ajoute le principe de responsablité sans lequel l'homme n'atteint pas à la dignité de son être.
La
création d'une cour Suprême, la réforme du Conseil supérieur de
la Magistrature , un droit d'enquête permanente sur les violations
des libertés donné à un délégué nommé par le Parlement, un
statut démocratique de la police, la suppression des tribunaux et
procédures d'exception font l'objet de propositons précises du
programme.
Quant
aux libertés collectives, elles s'exprimeront par le retour au droit
commun en matière d'associations, de réunions, de diffusion
d'écrits, dans le respect du droit de grève et des ativités
syndicales . Elle reposeront sur le maintien d'un régime pluraliste
où la reconnaissance du rôle des partis politiques impliquera la
garantie de leurs droits.
Le
Parti Socialiste déclare solennellement qu'il ne trouvera pas
ailleurs que dans le suffrage universel le fondement de son pouvoir
si les partis de la coalition étaient désavoués par le corps
électoral. »
Le corps de Josette lui rappella
qu'elle était physiquement assise sur le pot des toilettes afin
d'executer des actes physiologiques.
Les années 80, [les mythologiques]
Louise ( à moins que martine,
Josette ou lucy) était à Genève avec sa sœur et elles étaient
allées au cinéma. Dans la salle à deux rangées de la leur, se
trouvait un garçon qu'elles connaissaient, enfin surtout sa sœur,
puisque Louise (à moins que martine, Josette ou lucy) n'habitait
genève et ne s'y trouvait régulièrement que de passage. Le garçon
s'appellait Vania et Louise (à moins que martine, josette ou lucy)
se demandait comment il était possible de porter le nom d'une
serviette hygiènique et de survivre à une telle épreuve. Sa sœur
lui avait expliqué que Vania est un prénom russe très chouette et
qu'il existe une pièce de théatre très connue intitulée « oncle
vania » et écrite par Tchékov. Louise et sa soeur(à moins
que martine, josette et lucy) avaient vu quelques années auparavant
à la Maison des Arts et loisirs ( appellée plus couramment M.A.L)
de Thonon-les-Bains, la pièce intitulée « les trois soeurs »
écrite par le même tchékhov. Louise ne se souvenait que de la
complainte « quand irons-nous à saint-Petersbourg ? »
repétée plusieurs fois à moins que cela ne soit « quand
irons-nous à Moscou ? » et pour des raisons totalement
irrationnelles, louise (à moins que martine, josette ou lucy) avait,
dans la chambre claire de son esprit, rangé cette œuvre
théa^trale non pas dans la catégorie du théatre russe du XIXe
siècle mais à côté du film « les quatre filles du docteur
march » qui se trouvait lui-même proche du récit de « la
bande des quatre » propre à l'histoire de la chine communiste
de la seconde moitié du Xxe siècle, le tout pas trop loin du
chapitre ou roman des « soeurs » de leur père qui se
trouvaient être au nombre de cinq. Louise (à moins que.. etc.)
verra une mise en scène de la dite pièce de théâtre Oncle
Vania vingt années plus tard, dans les années 2000, dans une
retransmission télévisée. Elle comprendra alors pourquoi il est
possible d'aimer se prénommer comme des serviettes hygiéniques.
Bref, dans les années 80, Louise( à moins que Martine, Josette, ou
Lucy) est avec sa sœur dans un cinéma à Genève, ville située
dans le coin gauche du Lac Léman tel que représenté par les cartes
géographiques en deux dimensions ; donc Lucy (à moins que
Josette, martine ou louise) est au cinéma avec sa sœur anne qui
voit un tas de trucs venir, …
Dans les années 80, deux sœurs
se trouvent dans un cinéma où elles ont décidé..non, où l'une
d'elles a décidé et a entrainé l'autre voir le film de David
Byrne, ancien chanteur des peut-être talking heads ; il
convient de préciser pour la bonne compréhension du récit qu' à
cette époque les publics lambda et bêta que nous étions n'étaient
nullement habitués à ce qu'un chanteur de rock fasse du cinéma
tout en créant sa ligne de vêtement, en produisant du vin bio et en
développant sa boite de conseil en pneus,hormis David Bowie, bien
sûr, quoique Demis Roussos et Rika Zaraï avaient tous deux déjà
sans doute publié leurs ouvrages de recettes de vie saine... Bon,
Martine qui avait vu le film de David Byrne, chanteur des peut-être
Talking Heads ( à ne pas confondre avec Peter Gabriel et son tube
« i can't remember, i don't recall of anything along... »)
donc louise voit le film avec sa sœur et trente plus tard ne s'en
souviendra de rien si ce n'est qu'il se déroulait dans une petite
ville des Etats-Unis où se jouait un spectacle vers la fin du film,
spectacle des Pilobolus ou des Momix, compagnie américaine dont
josette ou martine avait vu une représentation spectaculaire à la
Maison de la Danse à Lyon sans doute la m^me année. Bref, les deux
sœurs voient le spectacle c'est-à-dire dans le film et lorsque la
lumière revient dans la salle et que les personnes qui comme elles
deux et le garçon prénommé Vania avaient décidé ce jour-là
d'aller voir en fin d'aprés-midi le peut-être premier film du
chanteur David Byrne et ainsi avaient donné de l'argent ici suisse
contre un rectangle de carton qu'elles avaient ensuite redonné à
une autre personne à l'entrée de la dite salle de cinéma, quand
ces personnes commencaient à reparler entre elles après la
projection, Vania s'était levé et avait dit quelque chose très
fort et peut-être très spirituel au sujet de David Byrne. Pourtant
, Josette (à moins que louise, martine ou lucy) ne se souvient pas
du tout de la phrase prononcée : en effet dans son esprit s'est
superposée sur cette scène, une autre scène se déroulant dans les
années 90 au théâtre de la ville de Paris où, à l'issue d'une
générale d'une pièce de la chorégraphe Odile Duboc aventurée
voire fourvoyée dans une tentative de comédie musicale, Marco
Berrettini à une ou deux rangées de sièges devant
martinejosettelouiselucy, s'était levé et avait dit très fort
« avoir bien aimé cette pièce de mathilde monnier »
ce qui avait fait rire martine à moins que josette, louise ou lucy, quoique sa soeur Anne n'y était pas ce jour-là.
Martine et le corps courant.
Martine avait bu un café et
écouté les nouvelles du jour dans le monde. Les Nouvelles du monde
en ce jour. Le jour du monde et son lot de nouvelles.
Puis Martine sortit de chez elle
afin d'aller contempler la mer, les vagues et la marée et de
ramasser des algues afin d'enrichir son compost. Le temps était doux
et les résidences secondaires soudainement habitées par la magie
des jours chômés accordés aux participants actifs de l'élaboration
d'un monde industriel. Ceux-ci viennent profiter un peu de la nature
qu'ils s'appliquent pourtant dans la majeure partie de leur temps à
exploiter et détruire afin de gagner de l'argent qui n'existe que
dans leurs conventions administratives. Ainsi, Martine avait déjà
croisé deux ou trois hordes de joggers bruyant quand elle fut
dépassé par deux autres joggers. L'un courrait en se servant de son
corps,l' energie ramassé et les foulées développées avec
souplesse rendaient agréable à martine de regarder ce corps
étranger ; l'autre jogger quoique quasi à la même hauteur que
le précédent offrait un contraste saississant. Comme agi par
d'autres lois physiques que celles habituellement auxquelles nos
corps se soumettent à l'insu de leur plein gré. Martine pouvait
observer que de la racine des cheveux aux genoux, le corps de ce
second jogger était quasi raide alors que les mollets vibrionnaient
dans des moulinets insensés du point de la course et dont les bras
fortement repliés marqués à peine la mesure de la course pourtant
surmarquée par un souffle surjoué en deux expirations sonores pour
une inspiration muette. Martine pensa à de la volaille et il lui
sembla que si le corps du premier jogger se souvenait au travers de
sa course du passé des humains alors que chasseur cueilleur libre et
nu circulant dans les plaines et les forêts quasi inhabités, le
corps du second témoignait d'un passé encore plus lointain où la
forme de vie se déployant était celle d'une poule. Grosso modo.
Puis tout en marchant, martine arriva à la mer.
jeudi 9 mai 2013
mardi 7 mai 2013
Josette, espionne rousse du réel, suite
Josette buvait un thé au lait trés sucré quand elle entendit depuis un poste de radio fabriqué en Chine dans elle ne savait pas quelles conditions sociales, josette était dans sa cuisine quand elle entendit dire un monsieur qui n'était pas dans sa cuisine mais dans un studio de radio situé dans une ville distante d'environ quatre heures de transport en commun avec de bonnes corresondances, josette était assise quand elle entendit un monsieur se présentant tel un écrivain dire un peu légèrement que "le réel est de droite", un monsieur se présentant un peu légérement tel un écrivain dire avec un aplomb parfaitement déplacé que "le réel est de droite". Ce n'était pas la première fois de sa vie que Josette entendait des aneries, ce n'était pas la première fois que des aneries étaient dites notamment dans les médias, ce n'était pas la première fois que ... pourtant Josette trouva que cette fois-ci les bornes avaient été dépassées, qu'une borne avait été déplacée, qu'un pan avait été tronqué, qu'un trompe l'oeil avait été placé. "M'enfin ! il serait tout à fait possible de dire que "le réel est de gauche politique et qu'il existe une fiction d'extrême-droite à l'oeuvre assez opérante pour que des personnes qui se présentent comme de gauche politique la confondent avec le réel ! " ou plus scientifiquement que "le réel est asignifiant et fortuit et le théatre de luttes entre différentes forces qui ne sont pas que deux et pas que politiques et que l'état des armistices et des traités de paix ici et là constituent le mille-feuille de la réalité sociale" ou.." Josette commença à reconnaitre un mal de tête qu'elle ne connaissait que trop bien. Elle alla couper de l'herbe dans son jardin afin d'être de plein pied.
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